Autisme et chélation des métaux lourds – Des preuves

Il y a quelques semaines, je me suis lancée. Après avoir passé environ 5 ans à m’interroger et à me documenter sur le sujet, je me suis décidée à tester le protocole de chélation des métaux lourds d’Andrew Cutler.
Le protocole Cutler.

Il est le seul protocole de chélation recommandé sur le groupe de discussion « biomed » français, groupe consacré à l’autisme, dont je suis membre depuis environ 5 ans.

Ceux qui voudraient se renseigner sur le protocole Cutler peuvent consulter cette page: Comment faire une chélation selon le protocole Cutler.

Pour le moment, je ne vais pas écrire un article détaillé sur le protocole, je vais juste poster deux articles sur le lien de causalité entre autisme et métaux lourds :

Une méta-analyse sur le lien de causalité entre autisme et mercure

– Un article de vulgarisation qui se base sur plusieurs études sur la chélation par DMSA comme traitement de l’autisme (les publications ayant servi de référence à l’article sont listées en fin d’article).

 

Je précise au besoin que je ne cherche en aucun cas à devenir non-autiste, je cherche juste à améliorer ma santé.

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Electroculture, l’importance des champs élctromagnétiques naturels

Quand on se documente sur l’électrohypersensibilité et l’hygiène électromagnétique, on découvre plein de choses fascinantes… Ici, je vous propose en vidéos un petit aperçu de l’électroculture, un pan méconnu de l’agriculture et de la permaculture : l’influence des champs électromagnétiques naturels sur les végétaux et comment capter ou amplifier ces champs électromagnétiques pour maximiser la croissance et la productivité de ces végétaux.

Dans la vidéo suivante, il est question entre autre de Matteo Tavera, un des pionniers de la « bio » (agriculture écologique) en France, co-fondateur du label Nature & Progrès dans les années 1960.
On peut trouver son livre « Mission sacrée » en pdf sur le net ICI !

Avec un meilleur son, Maxence Layet, journaliste scientifique, présente le sujet:

Ce que j’en retiens: les champs électromagnétiques naturels, ceux de la Terre et du cosmos, sont essentiels à la bonne santé des êtres vivants.
C’est ce que répètent volontiers certains spécialistes de la géobiologie sur les groupes de discussion consacrés à l’élctrohypersensibilité: ces personnes mettent en garde contre l’utilisation des « baldaquins » et autres système de blindage qui, certes protègent des pollutions électromagnétiques artificielles, mais nous coupent des champs électromagnétiques naturels.
Vivre isolé de ces champs électromagnétiques naturels, dans des logements modernes, qui ont tendance à faire office de cage de Faraday, hors sol, aura tendance à avoir un effet délétère sur la santé, d’autant plus lorsque, par ailleurs, on s’expose lourdement à des champs électromagnétiques artificiels (technologie sans fil, électricité…).

C’est ce qu’explique aussi Eric Petiot, dans son livre « L’agriculture énergétique ».


Extrait du livre d’Eric Petiot, « L’agriculture énergétique ».

Pour finir, un extrait d’interview du Dr Klinghardt (sous-titré en français), sur l’effet des champs électromagnétiques artificiels sur les bactéries et les levures (candida albicans, etc…). Les micro-organismes aussi sont électrosensibles et ceux qui sont potentiellement pathogènes peuvent devenir plus virulents lorsqu’ils sont exposés à un « stress » électromagnétique. Ainsi, lorsqu’on souffre de la maladie de Lyme ou d’une dysbiose (candidose, etc…), prendre des antibiotiques, des anti-infectieux, des anti-fongiques, etc… peut être indispensable, mais si par ailleurs l’on s’expose constamment à des pollutions électromagnétiques, cela contribuera malgré tout à « stimuler » l’infection ou la dysbiose.

 

 

Pour une bonne hygiène électromagnétique, protégez-vous autant que possible des pollutions électromagnétiques à l’intérieur de votre logement (voir un bon nombre de conseils dans cet article du magazine La Maison du 21ème siècle) et passez du temps en pleine nature, smartphone éteint, loin des lignes à haute tension et des antennes relais de téléphonie mobile!… De préférence pieds nus ou avec des chaussures à semelles plein cuir (voir mon article sur le sujet des chaussures), de façon à pratiquer la connexion à la terre!

Autisme et milieu associatif

En France, il y a beaucoup d’associations consacrées à l’autisme.
Il parait qu’elles font beaucoup de choses pour les autistes.
Elles font beaucoup de choses, surtout en comparaison avec ce que fait l’Etat français.
Et ceci est à peine un sarcasme.
Depuis 12 ans, l’Etat français prend soin de demander officiellement aux associations pour l’autisme ce qu’elles voudraient que l’Etat fasse pour les autistes.
On appelle ça les « Plans Autisme ».
Il y a eu le n°1, le n°2, le n°3 et maintenant le n°4 en cours d’élaboration.

S’il y a autant d’associations pour l’autisme en France, c’est le résultat de la passivité de l’Etat, de l’incompétence crasse des services publics en matière d’autisme, de leur refus pur et dur de se former (oui on peut être fonctionnaire ou assimilé et REFUSER de se former, refuser de mettre à jour ses connaissances, autrement dit on peut choisir de rester incompétent et continuer à être payé, ça se passe comme ça entre autre dans beaucoup de CMPP ou d’hôpitaux).
Quand les « usagers » ont commencé à se rendre compte à quel point le service public était incompétent, ils ont commencé à créer des associations, c’était il y a quelques dizaines d’années de cela, dans les années 1960-70.
Au fil du temps, ces associations ont réalisé que les choses mettaient vraiment beaucoup trop de temps à s’améliorer, alors elles ont commencé à faire du bruit, de plus en plus de bruit, alors l’Etat a commencé à leur demander, poliment, leur avis (c’est bon pour les élections de faire des trucs polis). Les associations ont été contentes, flattées, pleine d’espoir. Elles ont un peu fait comme la grenouille de la fable de La Fontaine, elles ont enflé.
Les gouvernements successifs auraient semble-t-il commencé à tendre l’oreille « poliment » dans les années 1990 pour finir par donner naissance au premier Plan Autisme en 2005-2007.

En quoi consiste un Plan Autisme?
Un Président de la République est élu. Un gouvernement est nommé. L’Etat réunit alors les associations d’usagers, des grands pontes de la psychiatrie (et de la psychanalyse), quelques chercheurs…, et il leur demande leur avis sur ce qui devrait être fait pour l’autisme. Il y a des « consultations », des groupes de travail, des réunions à n’en plus finir. Il y a des rapports qui sont rédigés, il y a des audits qui sont commandés et plus ou moins réalisés.
Ca fait beaucoup de blabla, beaucoup de papiers et puis ça prend un temps fou.
Au bout de quelques années, le Plan Autisme sort, tout nouveau tout beau.
Il ne plait jamais à tout le monde, il est toujours très en-deçà de ce qui devrait être fait parce qu’on a voulu plaire à tout le monde (surtout aux psychanalystes, dont les médias sont de grands fans, et il faut plaire aux médias, comme à Charlie Hebdo, grand fan de psychanalyse, donc l’Etat écoute toujours plus ou moins les psychanalystes, même si on sait que leur discipline n’a rien de scientifique, tant pis, ça plait à Charlie Hebdo, donc c’est bon pour les élections) et puis on met en place 2-3 petites choses, on fait quelques discours et puis voilà.
On a fait un plan Autisme. On est content. On se félicite beaucoup. Les associations enflent encore un peu et puis continuent à se multiplier puisque, au final, concrètement, ça n’a pas changé grand chose: sur le terrain les « usagers » sont toujours autant dans le caca, donc ils continuent à vouloir « faire quelque chose » à leur niveau…
Et puis les élections arrivent.
Un Président est élu, le gouvernement change et un nouveau plan autisme est lancé.

Ca marche un peu comme ça aussi pour les recommandations de bonnes pratique de la HAS.

J’ai eu l’occasion de faire parti très brièvement d’une de ces « associations pour l’autisme ». En 2016, j’ai eu l’occasion de participer à un audit sur le contenu des formations des travailleurs sociaux (dans l’ensemble, ces formations sont basées sur les cours de psychopathologie des formations en psychologie et, dans l’ensemble, pour résumer, c’est une grosse calamité en matière d’autisme).
Donc j’ai eu l’occasion d’avoir un petit aperçu de ce qui se passe en « off », dans les coulisses.
Il y a vraiment beaucoup de gens de bonnes volonté qui s’occupent de tout ça, qui travaillent d’arrache-pieds pendant des années, comme des abeilles dans la ruche.
Je me moque, je fais de l’ironie et du sarcasme parce que je suis en colère, mais il y a quand même vraiment plein de bonne volonté partout. Pas que des bonnes volontés, mais quand même beaucoup.

Le résultat?
Une catastrophe nationale.
On peut maintenant parler de 50 ans de retard en matière d’autisme, en France.

L’attentisme de l’Etat génère la prolifération des associations, parce que les usagers doivent bien « faire quelque chose » pour ne pas rester de simples victimes d’un système qui les broie vivants… Puis l’Etat consulte les associations pour savoir quoi faire. Ca prend un temps fou. Les actions menées restent – pardon, mais d’une envergure parfaitement minable, et résultat: d’avantage d’associations sont créées pour toujours plus de cacophonie et d’attentisme et de ronds de jambes et de petits fours devant la caméra et toujours plus de guéguerres en « off » au sein des associations (parce que jamais personne n’est d’accord sur tout, entre autre), associations qui ne se rendent pas compte qu’elles contribuent à un cercle particulièrement vicieux.
(Vous avez l’impression que je me répète? En effet, c’est bel et bien une histoire qui tourne en boucle! C’est grâce aux psychanalystes et à leur obsession du ressassement)

Alors bien sûr on me dira « oui mais quand même en 20 ans on a obtenu d’avantage de centres de diagnostics, d’avantage de ceci cela… ».

On a aussi toujours beaucoup d’incompétents dans ces centres de diagnostics et des listes d’attente longues comme 12 000 bras, et pas grand chose comme prise en charge décente une fois le diagnostic obtenu.
On a toujours des médecins et des psychologues qui sortent de l’université en étant persuadé que l’autisme est une psychose.
On a toujours des hôpitaux psychiatriques qui ressemblent d’avantage à des prisons qu’à des lieux de soin.
Etc, etc, etc… Et la liste est longue, des dysfonctionnements source de maltraitance, ces dysfonctionnements que tout le monde dénonce mais qui perdurent et qui perdurent et qui perdurent, tranquillement, en attendant que tout le monde se mette d’accord.

Mais voilà, les associations d’usagers sont consultées, alors de quoi se plaint-on?
On est en démocratie, on « consulte » le citoyen alors le citoyen doit être content et dire merci (et donner la papatte et remuer la queue).
On invite aux consultations des gens qui n’ont rien à y faire, des pseudo-experts dont le CV n’a rien d’un CV d’expert, on invite aux consultations des psychanalystes, quand tout ceux qui ont un minimum de jugeote savent que la psychanalyse n’a rien à faire dans la prise en charge de l’autisme, mais ça fait plaisir à Charlie Hebdo, alors tout va bien et puisqu’on consulte, alors tout va bien… Et les associations d’usagers constatent tout ça et… cautionnent poliment. Oh, elles s’offusqueront, bien sûr, nieront tout cautionnement, elles monteront sur leurs grands chevaux…, mais au final, concrètement, c’est pourtant bien ce qu’elles font en s’asseyant à la même table que des experts bidons.
Surtout ne pas faire de vague, la jouer profil bas, surtout ne pas broncher: « on nous consulte, c’est important, on est content, on ne veut pas se faire virer et laisser la place aux… experts bidons. »
Et donc l’Etat peut continuer à les inviter, les experts bidons, puisque tout le monde est content…
Circulez, y a rien n’a voir.

Personnellement, je prends le parti de faire ma propre prise en charge de mon  propre autisme. C’est beaucoup plus prudent comme ça.
Je fais ma propre formation. Je fais mes propres essais-erreurs.
Si j’avais un enfant autiste, je ferai mon possible pour lui faire l’école à la maison, ou du « unschooling », et puis du biomédical à fond, en plus de quelques techniques éducatives. Je m’inscrirai à des groupes de discussion consacrés au biomed. Je lirais des livres de chercheurs, des publications scientifiques, des livres d’autistes, je me ferai ma propre opinion, je deviendrai ma propre professionnelle de l’autisme…
Autrement dit, je ferais ce que je suis en train de faire depuis 5 ans.

Pour moi, les associations « pour l’autisme », c’est fini.
Je ne m’en préoccuperai plus.
Je continuerai à faire ma petite part dans mon petit coin, comme quand j’ai mis mon mémoire en ligne, comme à chaque fois que je mets un article en ligne ici ou quand je partage une info sur un réseau social ou quand j’essaye d’expliquer l’autisme à un membre de ma famille.

Informez-vous, prenez-vous en main, apprenez l’anglais pour pouvoir vous sortir la tête du cloaque anti-scientifique moyenâgeux franco-français, lisez tout ce que vous pouvez, évitez soigneusement de considérer les reco de la HAS comme une bible intouchable, apprenez à reconnaître le discours psychanalytique (à la télé ou à la radio, il y a de quoi faire, ça fait un bon passe-temps), faites-vous votre propre opinion, puis osez en changer quand vous vous rendez compte que vous vous êtes trompé, osez faire des expériences, osez poser des questions, osez innover, oser mettre en doute ce que vous disent votre médecin et les ministres de la santé.

Osez.

 

Cet article a été rédigé suite (entre autre) à la lecture de celui-ci: http://allianceautiste.org/wp/2017/12/mariangate-depart-de-jean-michel-devezeaud-en-raison-de-la-toxicite-et-de-la-passivite-revelees-par-la-mariangate-vers-la-reconquete-de-leur-authenticite-par-les-autistes/

 

 

 

Vêtements en matières naturelles – EHS

Sur tous les sites consacrés à l’ElectroHyperSensibilité (EHS), il est recommandé aux électrohypersensibles de porter des vêtements en matières naturelles, de façon à éviter les phénomènes d’électricité statique, qui peuvent être source de stress, de gênes diverses ou même de douleurs pour les plus sensibles.
Idem pour les éléments métalliques (fermetures éclair, boucle de ceinture, boutonnières…) qui peuvent faire « antenne » dans des environnements très chargés de pollutions électromagnétiques.

Le problème de l’électricité statique n’est pas le seul causé par les matériaux synthétiques qui, globalement, perturbent  le bon fonctionnement « énergétique » ou électromagnétique du corps: ils gênent la régulation thermique et la circulation du « chi » (ou qi ou prana) dans et à la surface du corps.
Et ainsi, les vêtements en matières naturelles peuvent aussi convenir aux thérapeutes praticiens en « énergétique » (ostéopathes, magnétiseurs, acupuncteurs, masseurs…), qui ont besoin de porter des vêtements aussi « neutres » que possible sur le plan « énergétique », dans le cadre de leur pratique. Certains de ces vêtements conviennent aussi parfaitement à la pratique du yoga ou des arts martiaux.
Pour plus de détails, voir ces deux articles (en anglais):
Naked beneath your clothing, de John Veltheim
If you sleep on sheep, count your lucky stars, de Patrick Clark

Bref, sur les sites pour EHS, on recommande les matières naturelles et puis… C’est tout!
Les recommandations s’arrêtent là. Aucun détail, aucune bonne adresse… Alors que, si l’on part en quête de vêtements 100% naturels, on se rend vite compte que la tâche est relativement ardue…

Après quelques mois de recherches, j’en suis venue à la conclusion que le « look » EHS a beaucoup de point commun avec le style « hippie »…


Ringo Star, dans un manteau afghan, en peau de mouton retournée.

C’est un look qui emprunte autant au style « ethnique » qu’au « vintage ».

En effet, les vêtements occidentaux actuels, ceux qu’on trouve le plus facilement en magasins, sont souvent fait de matières synthétiques: viscose, coton mélangé à de l’élasthanne, nylon, polyester…
Même les vestes en cuir sont doublées de polyester, les culottes soit-disant 100% coton sont munies d’élastiques, les pantalons sont équipées de fermetures éclairs montées sur tissu synthétique, etc…

J’ai regroupé ici quelques bonnes adresses, quelques pistes pour se fournir en vêtements « réellement » 100% naturel.
Pour les chaussures, les chaussons et les chaussettes, voir cet article: Connexion à la terre – Chaussures – EHS.

Sous-vêtements:
La seule boutique web sur laquelle j’ai trouvé des slips 100% coton (pour hommes et femmes), sans élastiques, est la boutique américaine Rawganique :

L’astuce pour se passer d’élastique est d’utiliser un lien de serrage à la taille.
Toutes les autres boutiques proposent soit des slips sans élastique avec élasthanne, soit des slip 100% coton avec élastique (que l’élastique soit à même la peau ou bien caché sous une « gouttière » ne change rien à ses propriétés électromagnétiques!).
J’ai la chance d’avoir près de chez moi une couturière-corsetière qui a bien voulu m’en confectionner à mon goût:

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Sous-vêtements 100% coton bio, par Maud Griengl (on peut trouver Maud tous les mardi matins, à la friperie de Lescheraines, juste à côté du magasin d’artisanat local).
On peut aussi farfouiller du côté des antiquaires ou sur les sites web d’occasion Ebay ou Leboncoin pour dénicher des culottes « anciennes », datant d’avant l’apparition du plastique (début des années 1900, attention d’éviter les culottes « fendues »!) mais les tissus anciens ont tendance à être fragiles!

Lingerie laine et soie: pour avoir bien chaud en hiver, les chemises et caleçons longs en laine et soie sont confortables, très doux et très chauds, sans générer l’effet « sauna » des tissus de type « thermolactyl ».
Ceux qui savent coudre pourront enlever l’élastique des caleçons et le remplacer par un lien de serrage.
On en trouve sur le site de Comptoir Bio Sud.


Chemises et T-shirts:

Il est encore assez facile d’en trouver des 100% coton en magasin ; des t-shirt en coton bio font même parfois leur apparition dans les grandes surfaces.
On peut aussi en trouver assez facilement sur des sites comme Naturellement Chanvre ou Comptoir Bio Sud.
Attention toute fois de bien enlever les étiquettes, qui ne sont quasi jamais en coton!

Pantalons:
L’un des rares pantalons que j’ai trouvé 100% coton, sans élastique, sans fermeture éclair, sans élasthanne, sans viscose, est le pantalon de pêcheur thaï. Il est unisexe et taille unique:
clothes
Pantalon thaï de chez Fantazia (2 poches), on en trouve aussi sur le site Unmei (une seule poche, et un peu moins grand que celui de Fantazia).
Il existe aussi des pantalons « portefeuille » en soie. On peut en trouver parfois en cherchant bien sur ebay ou leboncoin…
A moins qu’on sache coudre: il existe des tutoriels et des patrons en ligne.

On trouve aussi un pantalon de survêtement en coton et chanvre, avec lien de serrage, sur le site Naturellement Chanvre.

Jupes et robes:
Elles peuvent être équipée d’un lien de serrage ou bien « portefeuille ».
Les jupes portefeuille hindoues 100% soie sont particulièrement belles (et relativement chaudes, puisque doublées), on les trouve facilement sur Ebay.
Elles s’accordent très bien avec les tuniques en soie également « made in India »:

J’ai trouvé cette jupe au magasin « Solid’Aire », près d’Oyonnax, c’est un magasin de type « Emmaüs » ou « La Croix Rouge ». Elle m’a coûté 3 euros!
La tunique a dû me coûter à peu près le même prix.

On trouve aussi quelques robes et jupes sans élastiques, en coton et chanvre bio sur le site Naturellement Chanvre.


Pulls:

Pour avoir bien chaud, la laine est l’idéal.
Il existe des fabricants de pull en laine « éthique », issue d’élevages biologiques.
Mély, naturopathe, du blog « Le Chaudron Pastel », a publié un article dans lequel elle répertorie ses marques de pulls préférés.
Pour les petits budgets, les sites ebay (ebay.fr ou ebay.uk pour + de choix) et leboncoin ainsi que les friperies (Emmaüs, La Croix Rouge…) et les vide-greniers pourront être une bonne source d’approvisionnement.
Les salons « bio » comme le salon Primevère à Lyon ou Marjolaine à Paris regroupent souvent des fabricants de lainages de qualité et les prix pratiqués sur ces salons peuvent être plus intéressants que les prix habituels.

Vestes:
Les vestes et manteaux en « peau retournée » (ou « peau lainée ») protègent des intempéries tout en étant très chauds.
A ma connaissance, il n’existe aucune option « vegan » puisque tous les tissus en fibre végétale vont échouer à être imperméable ou à protéger du vent.
Quoi qu’il existe des vestes en coton huilée (marque Filson, Huntex…), réputées extrêmement résistantes quand elles sont bien entretenues, mais j’ignore comment elles se comportent au niveau électromagnétique.
De façon à rendre l’achat d’un vêtement en cuir un minimum éthique, je recommande de l’acheter d’occasion et d’opter autant que possible pour de la peau de mouton ou de lapin (éviter les fourrures issues d’animaux élevés uniquement pour leur fourrure, dans des conditions toujours abominables).
Voir les sites Ebay.fr ou ebay.uk ou Leboncoin, les friperies et les vides greniers.
Eviter les cuirs avec doublures synthétiques!
Toujours acheter un vêtement ayant une étiquette indiquant clairement sa composition et la marque du fabriquant. Il existe des articles sur le net qui expliquent comment reconnaître une fourrure véritable.

Manteau en peau de mouton, j’ai changé les boutons en plastique et cousu des boutons en bois.


Le manteau Torras, des écharpes laine, le pantalon thaï, des chaussures Made in Roman (et sous le pantalon un caleçon laine et soie de Comptoir Bio Sud dont j’ai enlevé l’élastique).

 

Aluminium et autisme

Dans cette vidéo (sous-titrée en français), le Pr Exley présente les résultats d’une étude qui montre la présence d’aluminium dans le cerveau d’autistes.
En bref:
Les taux d’aluminium constatés sont « choquants », tant ils sont élevés (même chez des adolescents). Ce sont des taux pathogènes, toxiques.
Les macrophages (cellules immunitaires) peuvent se charger d’aluminium, passer la barrière hémato-encéphalique et atteindre le cerveau.
Les vaccins qui contiennent de l’aluminium sont dangereux.

Le Pr Exley vient de passer 30 ans à étudier l’aluminium.
Il a plus de compétences dans ce domaine que n’importe quel médecin généraliste ou que notre ministre de la santé.

Dépose des amalgames – Bilan après 1 mois

Le 9 octobre dernier, je me suis fait enlever mes vieux « plombages ». J’en avais 8 sur 5 dents.
Encore la veille de la dépose, je discutais avec une naturopathe, sur une foire bio, et elle me disait « ouh la la, les faire enlever tous d’un coup, c’est très déconseillé, il faut les enlever un par un, etc… ».
Une personne dont l’état de santé serait très compromis pourrait en effet avoir intérêt à les faire enlever un par un: tout travail dentaire peut être un stress pour le corps et les personnes épuisées manquent des ressources physiologiques pour encaisser de tels stress. Mais là, mon état de santé est correct, mon niveau d’énergie s’est bien amélioré ces derniers mois (entre autre grâce à une pratique intensive de la connexion à la terre!), alors je me suis lancée… Et jusque là tout va bien, tout va même nettement mieux.

Il existe plusieurs protocoles de dépose. Certains dentistes ne prennent aucune précaution particulière (ceux-là sont à éviter!), d’autres insistent sur l’utilisation d’une digue, d’autres expliquent que l’utilisation de cette digue est controversée…
Et beaucoup ne prêtent aucune attention particulière aux matériaux de remplacement: d’office ils vous proposent des composites « plastique », alors qu’il est possible d’être sensible aux propriétés électromagnétiques des matériaux, même des matériaux « plastiques » supposément « inertes » et ces matériaux peuvent contenir des substances toxiques, comme du bisphénol.

Beaucoup de déposes qui se passent mal pourraient être au moins en partie dues à des matériaux de remplacements incompatibles avec le patient. 

J’ai eu la chance de trouver un dentiste formé par le Dr Dieuzaide, qui fait un très joli travail de sensibilisation et de formation sur le sujet, ainsi que sur l’électrohypersensibilité et la connexion à la terre. Voir son site web: http://www.dieuzaide-electrosensibilite.com (on peut appeler le Dr Dieuzaide pour lui demander l’adresse d’un dentiste ayant suivi sa formation).

Le protocole de ce dentiste inclus le port d’une combinaison intégrale, d’un masque à charbon posé sur le nez et par lequel on respire, la prise de sélénium juste avant et après la pose (solution buvable de chez Catalyon) et la prise de charbon activé avant et après la dépose.
J’y ai ajouté la prise de « quelques » compléments alimentaires avant/après la dépose (liste en fin d’article), afin de soutenir le corps , pour améliorer ses capacités de gestion du stress et ses capacités d’élimination des toxines en cas de besoin.

Le protocole inclus une consultation préalable de posturologie, afin d’évaluer l’impact des matériaux en bouche sur le corps. A l’aide de tests musculaires très simples, on détermine la source des gênes (amalgames, vieilles cicatrices…).
Les matériaux de remplacement sont choisis pour être aussi biocompatibles que possible.
J’ai eu droit à un composite sans substances toxiques et des inlays céramique. Bien sûr, ils sont plus chers que des composite « classiques », mais vu mon degré de sensibilité que je constate au quotidien (quand je tiens du plastique en main, quand je me tiens sur du plastique…), je n’ai pas hésité (et j’ai la chance de pouvoir me le permettre en ce moment!).

Voici les améliorations constatées:

1° Après la dépose, le 9 octobre:
Sensation d’avoir une bouche plus grande, que la langue a d’avantage de place dans la bouche
Moins de tensions dans la nuque, la mâchoire, les épaules

2° Après le nettoyage des caries qui s’étaient formées sous certains amalgames, le 16 octobre :
Sensation d’être un peu plus grande
Meilleure posture, dos plus droit
Plus de facilité à marcher avec des chaussures à talons
Regain d’énergie: j’étais arrivée au rendez-vous un peu fatiguée (et à jeun!), après un weekend bien rempli, j’en suis repartie aussi en forme qu’après une bonne nuit de sommeil!

3° Après la pause des inlays, le 25 octobre:
Meilleure élocution
Je souris plus facilement, comme si certains muscles de la mâchoires/des joues s’étaient débloqués

2-3 jours après la pause des inlays, j’ai aussi constaté:
Léger gain de souplesse même au niveau des cuisses (je pratique le yoga depuis des années, il s’agit bien d’un gain spontané, sans augmentation de la pratique)
Légère mais nette diminution de la sensibilité au bruit (hyperacousie depuis l’enfance et qui a tendance à s’accroître avec l’âge)

Compléments alimentaires:

Attention, il s’agit d’un « protocole » « perso » que j’ai pensé pour moi, en fonction de mon transit intestinal, de mon état de santé, de mes sensibilités… J’ai tenté de trouver un compromis entre toutes sortes d’informations, d’expériences, et d’autres protocoles. Il s’agit d’avantage d’un protocole « au feeling », pas d’un protocole de grande technicienne de la micro-nutrition!
Exemple: certains critiquent la prise de chlorella sans coriandre, d’autre la préconise seule, d’autre la déconseille franchement… En l’occurrence, celle que j’ai testée m’a semblé moins intéressante que d’autres (j’ai utilisée celle d’Echlorial, qui est cultivée dans des tubes en verre, à l’abri de toute pollution, mais je pense au final que la chlorella est faite pour évoluer en eau vive, pas pour tourner en rond dans des tubes!).

En continu, tous les jours depuis presque un an:
vitamine C (en poudre, sans additifs, du labo Now Foods, via le site iherb), environ 3-4grammes/jour
Magnesium glycinate et lysinate (en poudre, sans additifs, du labo Doctor’s Best, via le site iherb), environ 3 grammes/jour.

2-3 semaines avant la dépose, cure continuée après:
Omega 3 Premium Fish Oil, du labo Madre Labs (via le site iherb), 2 gélules/jour

Cure commencée environ 1 semaine avant la dépose:
Iode (Iodine Plus, liquide, du labo Life-flo, via le site iherb), 3 gouttes/jour, soit 150 microgrammes/jour; la cure continue à ce jour
Mix de vitamines B (Coenzyme B-complex du labo Country Life, via le site iherb), 1 gélule/jour; la cure continue à ce jour
Triphala, du labo Organic India, 6 gélules/jour; arrêt 2-3 jours après la dépose.
Chlorella, du labo Echlorial, 10 comprimés/jour (comprimés dosés à 500mg); arrêt 2-3 jours après la dépose
Ortie (feuille, en poudre, de l’Herboristerie du Valmont); la cure continue à ce jour, environ 2-3 cuillères à café/jour.

Cure commencée 5 jours avant la dépose:
Charbon activé en poudre, pris à distance des autres compléments alimentaires, d’abord une dose (environ 1 cuillère à soupe) au coucher pendant 2 jours, puis une dose au lever et au coucher pendant 2 jours.

Le jour de la dépose, qui a eu lieu à 10h du matin:
Une dose de charbon au lever (environ 1 cuillère à soupe)
Prise des autres compléments environ 1H30 après.
Pas de petit déjeuner, uniquement du jus de carotte lactofermenté! Je suis restée à jeun jusqu’au milieu de l’après-midi!
Prise d’une nouvelle dose de charbon juste avant la dépose et encore une juste après.
Prise des autres compléments environ 2h après.