Autisme et milieu associatif

En France, il y a beaucoup d’associations consacrées à l’autisme.
Il parait qu’elles font beaucoup de choses pour les autistes.
Elles font beaucoup de choses, surtout en comparaison avec ce que fait l’Etat français.
Et ceci est à peine un sarcasme.
Depuis 12 ans, l’Etat français prend soin de demander officiellement aux associations pour l’autisme ce qu’elles voudraient que l’Etat fasse pour les autistes.
On appelle ça les « Plans Autisme ».
Il y a eu le n°1, le n°2, le n°3 et maintenant le n°4 en cours d’élaboration.

S’il y a autant d’associations pour l’autisme en France, c’est le résultat de la passivité de l’Etat, de l’incompétence crasse des services publics en matière d’autisme, de leur refus pur et dur de se former (oui on peut être fonctionnaire ou assimilé et REFUSER de se former, refuser de mettre à jour ses connaissances, autrement dit on peut choisir de rester incompétent et continuer à être payé, ça se passe comme ça entre autre dans beaucoup de CMPP ou d’hôpitaux).
Quand les « usagers » ont commencé à se rendre compte à quel point le service public était incompétent, ils ont commencé à créer des associations, c’était il y a quelques dizaines d’années de cela, dans les années 1960-70.
Au fil du temps, ces associations ont réalisé que les choses mettaient vraiment beaucoup trop de temps à s’améliorer, alors elles ont commencé à faire du bruit, de plus en plus de bruit, alors l’Etat a commencé à leur demander, poliment, leur avis (c’est bon pour les élections de faire des trucs polis). Les associations ont été contentes, flattées, pleine d’espoir. Elles ont un peu fait comme la grenouille de la fable de La Fontaine, elles ont enflé.
Les gouvernements successifs auraient semble-t-il commencé à tendre l’oreille « poliment » dans les années 1990 pour finir par donner naissance au premier Plan Autisme en 2005-2007.

En quoi consiste un Plan Autisme?
Un Président de la République est élu. Un gouvernement est nommé. L’Etat réunit alors les associations d’usagers, des grands pontes de la psychiatrie (et de la psychanalyse), quelques chercheurs…, et il leur demande leur avis sur ce qui devrait être fait pour l’autisme. Il y a des « consultations », des groupes de travail, des réunions à n’en plus finir. Il y a des rapports qui sont rédigés, il y a des audits qui sont commandés et plus ou moins réalisés.
Ca fait beaucoup de blabla, beaucoup de papiers et puis ça prend un temps fou.
Au bout de quelques années, le Plan Autisme sort, tout nouveau tout beau.
Il ne plait jamais à tout le monde, il est toujours très en-deçà de ce qui devrait être fait parce qu’on a voulu plaire à tout le monde (surtout aux psychanalystes, dont les médias sont de grands fans, et il faut plaire aux médias, comme à Charlie Hebdo, grand fan de psychanalyse, donc l’Etat écoute toujours plus ou moins les psychanalystes, même si on sait que leur discipline n’a rien de scientifique, tant pis, ça plait à Charlie Hebdo, donc c’est bon pour les élections) et puis on met en place 2-3 petites choses, on fait quelques discours et puis voilà.
On a fait un plan Autisme. On est content. On se félicite beaucoup. Les associations enflent encore un peu et puis continuent à se multiplier puisque, au final, concrètement, ça n’a pas changé grand chose: sur le terrain les « usagers » sont toujours autant dans le caca, donc ils continuent à vouloir « faire quelque chose » à leur niveau…
Et puis les élections arrivent.
Un Président est élu, le gouvernement change et un nouveau plan autisme est lancé.

Ca marche un peu comme ça aussi pour les recommandations de bonnes pratique de la HAS.

J’ai eu l’occasion de faire parti très brièvement d’une de ces « associations pour l’autisme ». En 2016, j’ai eu l’occasion de participer à un audit sur le contenu des formations des travailleurs sociaux (dans l’ensemble, ces formations sont basées sur les cours de psychopathologie des formations en psychologie et, dans l’ensemble, pour résumer, c’est une grosse calamité en matière d’autisme).
Donc j’ai eu l’occasion d’avoir un petit aperçu de ce qui se passe en « off », dans les coulisses.
Il y a vraiment beaucoup de gens de bonnes volonté qui s’occupent de tout ça, qui travaillent d’arrache-pieds pendant des années, comme des abeilles dans la ruche.
Je me moque, je fais de l’ironie et du sarcasme parce que je suis en colère, mais il y a quand même vraiment plein de bonne volonté partout. Pas que des bonnes volontés, mais quand même beaucoup.

Le résultat?
Une catastrophe nationale.
On peut maintenant parler de 50 ans de retard en matière d’autisme, en France.

L’attentisme de l’Etat génère la prolifération des associations, parce que les usagers doivent bien « faire quelque chose » pour ne pas rester de simples victimes d’un système qui les broie vivants… Puis l’Etat consulte les associations pour savoir quoi faire. Ca prend un temps fou. Les actions menées restent – pardon, mais d’une envergure parfaitement minable, et résultat: d’avantage d’associations sont créées pour toujours plus de cacophonie et d’attentisme et de ronds de jambes et de petits fours devant la caméra et toujours plus de guéguerres en « off » au sein des associations (parce que jamais personne n’est d’accord sur tout, entre autre), associations qui ne se rendent pas compte qu’elles contribuent à un cercle particulièrement vicieux.
(Vous avez l’impression que je me répète? En effet, c’est bel et bien une histoire qui tourne en boucle! C’est grâce aux psychanalystes et à leur obsession du ressassement)

Alors bien sûr on me dira « oui mais quand même en 20 ans on a obtenu d’avantage de centres de diagnostics, d’avantage de ceci cela… ».

On a aussi toujours beaucoup d’incompétents dans ces centres de diagnostics et des listes d’attente longues comme 12 000 bras, et pas grand chose comme prise en charge décente une fois le diagnostic obtenu.
On a toujours des médecins et des psychologues qui sortent de l’université en étant persuadé que l’autisme est une psychose.
On a toujours des hôpitaux psychiatriques qui ressemblent d’avantage à des prisons qu’à des lieux de soin.
Etc, etc, etc… Et la liste est longue, des dysfonctionnements source de maltraitance, ces dysfonctionnements que tout le monde dénonce mais qui perdurent et qui perdurent et qui perdurent, tranquillement, en attendant que tout le monde se mettent d’accord.

Mais voilà, les associations d’usagers sont consultées, alors de quoi se plaint-on?
On est en démocratie, on « consulte » le citoyen alors le citoyen doit être content et dire merci.
On invite aux consultations des gens qui n’ont rien à y faire, des pseudo-experts dont le CV n’a rien d’un CV d’expert, on invite aux consultations des psychanalystes quand tout ceux qui ont un minimum de jugeote savent que la psychanlayse n’a rien à faire dans la prise en charge de l’autisme, mais ça fait plaisir à Charlie Hebdo, alors tout va bien et puisqu’on consulte, alors tout va bien.

Personnellement, je prends le parti de faire ma propre prise en charge de mon  propre autisme. C’est beaucoup plus prudent comme ça.
Je fais ma propre formation. Je fais mes propres essais-erreurs.
Si j’avais un enfant autiste, je ferai mon possible pour lui faire l’école à la maison, du « unschooling », et puis du biomédical à fond, en plus de quelques techniques éducatives. Je m’inscrirai à des groupes de discussion consacrés au biomed. Je lirais des livres de chercheurs, des publications scientifiques, des livres d’autistes, je me ferai ma propre opinion, je deviendrai ma propre professionnelle de l’autisme…
Autrement dit, je ferais ce que je suis en train de faire depuis 5 ans.

Pour moi, les associations « pour l’autisme », c’est fini.
Je ne m’en préoccuperai plus.
Je continuerai à faire ma petite part dans mon petit coin, comme quand j’ai mis mon mémoire en ligne, comme à chaque fois que je mets un article en ligne ici ou quand je partage une info sur un réseau social ou quand j’essaye d’expliquer l’autisme à un membre de ma famille.

Informez-vous, prenez-vous en main, apprenez l’anglais pour pouvoir vous sortir la tête du cloaque anti-scientifique moyenâgeux franco-français, lisez tout ce que vous pouvez, évitez soigneusement de considérer les reco de la HAS comme une bible intouchable, apprenez à reconnaître le discours psychanalytique (à la télé ou à la radio, il y a de quoi faire, ça fait un bon passe-temps), faites-vous votre propre opinion, puis osez en changer quand vous vous rendez compte que vous vous êtes trompé, osez faire des expériences, osez poser des questions, osez innover, oser mettre en doute ce que vous disent votre médecin et les ministres de la santé.

Osez.

 

Cet article a été rédigé suite (entre autre) à la lecture de celui-ci: http://allianceautiste.org/wp/2017/12/mariangate-depart-de-jean-michel-devezeaud-en-raison-de-la-toxicite-et-de-la-passivite-revelees-par-la-mariangate-vers-la-reconquete-de-leur-authenticite-par-les-autistes/

 

 

 

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Vêtements en matières naturelles – EHS

Sur tous les sites consacrés à l’ElectroHyperSensibilité (EHS), il est recommandé aux électrohypersensibles de porter des vêtements en matières naturelles, de façon à éviter les phénomènes d’électricité statique, qui peuvent être source de stress, de gênes diverses ou même de douleurs pour les plus sensibles.
Idem pour les éléments métalliques (fermetures éclair, boucle de ceinture…) qui peuvent faire « antenne » dans des environnements très chargés de pollutions électromagnétiques.

Le problème de l’électricité statique n’est pas le seul causé par les matériaux synthétiques qui, globalement, perturbent  le bon fonctionnement « énergétique » ou électromagnétique du corps: ils gênent la régulation thermique et la circulation du « chi » (ou qi ou prana) dans et à la surface du corps.
Et ainsi, les vêtements en matières naturelles peuvent aussi convenir aux thérapeutes praticiens en « énergétique » (ostéopathes, magnétiseurs, acupuncteurs, masseurs…), qui ont besoin de porter des vêtements aussi « neutres » que possible sur le plan « énergétique », dans le cadre de leur pratique. Certains de ces vêtements conviennent aussi parfaitement à la pratique du yoga ou des arts martiaux.
Pour plus de détails, voir ces deux articles (en anglais):
Naked beneath your clothing, de John Veltheim
If you sleep on sheep, count your lucky stars, de Patrick Clark

Bref, sur les sites pour EHS, on recommande les matières naturelles et puis… C’est tout!
Les recommandations s’arrêtent là. Aucun détail, aucune bonne adresse… Alors que, si l’on part en quête de vêtements 100% naturels, on se rend vite compte que la tâche est relativement ardue…

Après quelques mois de recherches, j’en suis venue à la conclusion que le « look » EHS a beaucoup de point commun avec le style « hippie »…


Ringo Star, dans un manteau afghan, en peau de mouton retournée.

C’est un look qui emprunte autant au style « ethnique » qu’au « vintage ».

En effet, les vêtements occidentaux actuels, ceux qu’on trouve le plus facilement en magasins, sont souvent fait de matières synthétiques: viscose, coton mélangé à de l’élasthanne, nylon, polyester…
Même les vestes en cuir sont doublées de polyester, les culottes soit-disant 100% coton sont munies d’élastiques, les pantalons sont équipées de fermetures éclairs montées sur tissu synthétique, etc…

J’ai regroupé ici quelques bonnes adresses, quelques pistes pour se fournir en vêtements « réellement » 100% naturel.
Pour les chaussures, les chaussons et les chaussettes, voir cet article: Connexion à la terre – Chaussures – EHS.

Sous-vêtements:
La seule boutique web sur laquelle j’ai trouvé des slips 100% coton (pour hommes et femmes), sans élastiques, est la boutique américaine Rawganique :

L’astuce pour se passer d’élastique est d’utiliser un lien de serrage à la taille.
Toutes les autres boutiques proposent soit des slips sans élastique avec élasthanne, soit des slip 100% coton avec élastique (que l’élastique soit à même la peau ou bien caché sous une « gouttière » ne change rien à ses propriétés électromagnétiques!).
J’ai la chance d’avoir près de chez moi une couturière-corsetière qui a bien voulu m’en confectionner un à mon goût:

Slip 100% coton bio, par Maud Griengl (on peut trouver Maud tous les mardi matins, à la friperie de Lescheraines, juste à côté du magasin d’artisanat local).
On peut aussi farfouiller du côté des antiquaires ou sur les sites web d’occasion Ebay ou Leboncoin pour dénicher des culottes « anciennes », datant d’avant l’apparition du plastique (début des années 1900, attention d’éviter les culottes « fendues »!) mais les tissus anciens ont tendance à être fragiles!

Lingerie laine et soie: pour avoir bien chaud en hiver, les chemises et caleçons longs en laine et soie sont confortables, très doux et très chauds, sans générer l’effet « sauna » des tissus de type « thermolactyl ».
On en trouve sur le site de Comptoir Bio Sud.


Chemises et T-shirts:

Il est encore assez facile d’en trouver des 100% coton en magasin ; des t-shirt en coton bio font même parfois leur apparition dans les grandes surfaces.
On peut aussi en trouver assez facilement sur des sites comme Naturellement Chanvre ou Comptoir Bio Sud.

Pantalons:
L’un des rares pantalons que j’ai trouvé 100% coton, sans élastique, sans fermeture éclair, sans élasthanne, sans viscose, est le pantalon de pêcheur thaï. Il est unisexe et taille unique:

Pantalon thaï de chez Fantazia (2 poches), on en trouve aussi sur le site Unmei (une seule poche, et un peu moins grand que celui de Fantazia).
Il existe aussi des pantalons « portefeuille ». On peut en trouver parfois en cherchant bien sur ebay ou leboncoin…
A moins qu’on sache coudre: il existe des tutoriels et des patrons en ligne.

On trouve aussi un pantalon de survêtement en coton et chanvre, avec lien de serrage, sur le site Naturellement Chanvre.

Jupes et robes:
Elles peuvent être équipée d’un lien de serrage ou bien « portefeuille ».
Les jupes portefeuille hindoues 100% soie sont particulièrement belles (et relativement chaudes, puisque doublées), on les trouve facilement sur Ebay.
Elles s’accordent très bien avec les tuniques en soie également « made in India »:

J’ai trouvé cette jupe au magasin « Solid’Aire », près d’Oyonnax, c’est un magasin de type « Emmaüs » ou « La Croix Rouge ». Elle m’a coûté 3 euros!
La tunique a dû me coûter à peu près le même prix.

On trouve aussi quelques robes et jupes sans élastiques en coton et chanvre bio sur le site Naturellement Chanvre.


Pulls:

Pour avoir bien chaud, la laine est l’idéal.
Il existe des fabricants de pull en laine « éthique », issue d’élevages biologiques.
Mély, naturopathe, du blog « Le Chaudron Pastel », a publié un article dans lequel elle répertorie ses marques de pulls préférés.
Pour les petits budgets, les sites ebay (ebay.fr ou ebay.uk pour + de choix) et leboncoin ainsi que les friperies (Emmaüs, La Croix Rouge…) et les vide-greniers pourront être une bonne source d’approvisionnement.
Les salons « bio » comme le salon Primevère à Lyon ou Marjolaine à Paris regroupent souvent des fabricants de lainages de qualité et les prix pratiqués sur ces salons peuvent être plus intéressants que les prix habituels.

Vestes:
Les vestes et manteaux en « peau retournée » (ou « peau lainée ») protègent des intempéries tout en étant très chauds.
A ma connaissance, il n’existe aucune option « vegan » puisque tous les tissus en fibre végétale vont échouer à être imperméable ou à protéger du vent.
Quoi qu’il existe des vestes en coton huilée (marque Filson, Huntex…), réputées extrêmement résistantes, mais j’ignore comment elles se comportent au niveau électromagnétique.
De façon à rendre l’achat d’un vêtement en cuir un minimum éthique, je recommande de l’acheter d’occasion et d’opter autant que possible pour de la peau de mouton ou de lapin (éviter les fourrures issues d’animaux élevés uniquement pour leur fourrure, dans des conditions toujours abominables).
Voir les sites Ebay.fr ou ebay.uk ou Leboncoin, les friperies et les vides greniers.
Eviter les cuirs avec doublures synthétiques!
Toujours acheter un vêtement ayant une étiquette indiquant clairement sa composition et la marque du fabriquant. Il existe des articles sur le net qui expliquent comment reconnaître une fourrure véritable.

Manteau en peau de mouton, j’ai changé les boutons en plastique et cousu des boutons en bois.


Le manteau Torras, des écharpes laine, le pantalon thaï, des chaussures Made in Roman (et sous le pantalon un caleçon laine et soie de Comptoir Bio Sud dont j’ai enlevé l’élastique).

 

Aluminium et autisme

Dans cette vidéo (sous-titrée en français), le Pr Exley présente les résultats d’une étude qui montre la présence d’aluminium dans le cerveau d’autistes.
En bref:
Les taux d’aluminium constatés sont « choquants », tant ils sont élevés (même chez des adolescents). Ce sont des taux pathogènes, toxiques.
Les macrophages (cellules immunitaires) peuvent se charger d’aluminium, passer la barrière hémato-encéphalique et atteindre le cerveau.
Les vaccins qui contiennent de l’aluminium sont dangereux.

Le Pr Exley vient de passer 30 ans à étudier l’aluminium.
Il a plus de compétences dans ce domaine que n’importe quel médecin généraliste ou que notre ministre de la santé.

Dépose des amalgames – Bilan après 1 mois

Le 9 octobre dernier, je me suis fait enlever mes vieux « plombages ». J’en avais 8 sur 5 dents.
Encore la veille de la dépose, je discutais avec une naturopathe, sur une foire bio, et elle me disait « ouh la la, les faire enlever tous d’un coup, c’est très déconseillé, il faut les enlever un par un, etc… ».
Une personne dont l’état de santé serait très compromis pourrait en effet avoir intérêt à les faire enlever un par un: tout travail dentaire peut être un stress pour le corps et les personnes épuisées manquent des ressources physiologiques pour encaisser de tels stress. Mais là, mon état de santé est correct, mon niveau d’énergie s’est bien amélioré ces derniers mois (entre autre grâce à une pratique intensive de la connexion à la terre!), alors je me suis lancée… Et jusque là tout va bien, tout va même nettement mieux.

Il existe plusieurs protocoles de dépose. Certains dentistes ne prennent aucune précaution particulière (ceux-là sont à éviter!), d’autres insistent sur l’utilisation d’une digue, d’autres expliquent que l’utilisation de cette digue est controversée…
Et beaucoup ne prêtent aucune attention particulière aux matériaux de remplacement: d’office ils vous proposent des composites « plastique », alors qu’il est possible d’être sensible aux propriétés électromagnétiques des matériaux, même des matériaux « plastiques » supposément « inertes » et ces matériaux peuvent contenir des substances toxiques, comme du bisphénol.

Beaucoup de déposes qui se passent mal pourraient être au moins en partie dues à des matériaux de remplacements incompatibles avec le patient. 

J’ai eu la chance de trouver un dentiste formé par le Dr Dieuzaide, qui fait un très joli travail de sensibilisation et de formation sur le sujet, ainsi que sur l’électrohypersensibilité et la connexion à la terre. Voir son site web: http://www.dieuzaide-electrosensibilite.com (on peut appeler le Dr Dieuzaide pour lui demander l’adresse d’un dentiste ayant suivi sa formation).

Le protocole de ce dentiste inclus le port d’une combinaison intégrale, d’un masque à charbon posé sur le nez et par lequel on respire, la prise de sélénium juste avant et après la pose (solution buvable de chez Catalyon) et la prise de charbon activé avant et après la dépose.
J’y ai ajouté la prise de « quelques » compléments alimentaires avant/après la dépose (liste en fin d’article), afin de soutenir le corps , pour améliorer ses capacités de gestion du stress et ses capacités d’élimination des toxines en cas de besoin.

Le protocole inclus une consultation préalable de posturologie, afin d’évaluer l’impact des matériaux en bouche sur le corps. A l’aide de tests musculaires très simples, on détermine la source des gênes (amalgames, vieilles cicatrices…).
Les matériaux de remplacement sont choisis pour être aussi biocompatibles que possible.
J’ai eu droit à un composite sans substances toxiques et des inlays céramique. Bien sûr, ils sont plus chers que des composite « classiques », mais vu mon degré de sensibilité que je constate au quotidien (quand je tiens du plastique en main, quand je me tiens sur du plastique…), je n’ai pas hésité (et j’ai la chance de pouvoir me le permettre en ce moment!).

Voici les améliorations constatées:

1° Après la dépose, le 9 octobre:
Sensation d’avoir une bouche plus grande, que la langue a d’avantage de place dans la bouche
Moins de tensions dans la nuque, la mâchoire, les épaules

2° Après le nettoyage des caries qui s’étaient formées sous certains amalgames, le 16 octobre :
Sensation d’être un peu plus grande
Meilleure posture, dos plus droit
Plus de facilité à marcher avec des chaussures à talons
Regain d’énergie: j’étais arrivée au rendez-vous un peu fatiguée (et à jeun!), après un weekend bien rempli, j’en suis repartie aussi en forme qu’après une bonne nuit de sommeil!

3° Après la pause des inlays, le 25 octobre:
Meilleure élocution
Je souris plus facilement, comme si certains muscles de la mâchoires/des joues s’étaient débloqués

2-3 jours après la pause des inlays, j’ai aussi constaté:
Léger gain de souplesse même au niveau des cuisses (je pratique le yoga depuis des années, il s’agit bien d’un gain spontané, sans augmentation de la pratique)
Légère mais nette diminution de la sensibilité au bruit (hyperacousie depuis l’enfance et qui a tendance à s’accroître avec l’âge)

Compléments alimentaires:

Attention, il s’agit d’un « protocole » « perso » que j’ai pensé pour moi, en fonction de mon transit intestinal, de mon état de santé, de mes sensibilités… J’ai tenté de trouver un compromis entre toutes sortes d’informations, d’expériences, et d’autres protocoles. Il s’agit d’avantage d’un protocole « au feeling », pas d’un protocole de grande technicienne de la micro-nutrition!
Exemple: certains critiquent la prise de chlorella sans coriandre, d’autre la préconise seule, d’autre la déconseille franchement… En l’occurrence, celle que j’ai testée m’a semblé moins intéressante que d’autres (j’ai utilisée celle d’Echlorial, qui est cultivée dans des tubes en verre, à l’abri de toute pollution, mais je pense au final que la chlorella est faite pour évoluer en eau vive, pas pour tourner en rond dans des tubes!).

En continu, tous les jours depuis presque un an:
vitamine C (en poudre, sans additifs, du labo Now Foods, via le site iherb), environ 3-4grammes/jour
Magnesium glycinate et lysinate (en poudre, sans additifs, du labo Doctor’s Best, via le site iherb), environ 3 grammes/jour.

2-3 semaines avant la dépose, cure continuée après:
Omega 3 Premium Fish Oil, du labo Madre Labs (via le site iherb), 2 gélules/jour

Cure commencée environ 1 semaine avant la dépose:
Iode (Iodine Plus, liquide, du labo Life-flo, via le site iherb), 3 gouttes/jour, soit 150 microgrammes/jour; la cure continue à ce jour
Mix de vitamines B (Coenzyme B-complex du labo Country Life, via le site iherb), 1 gélule/jour; la cure continue à ce jour
Triphala, du labo Organic India, 6 gélules/jour; arrêt 2-3 jours après la dépose.
Chlorella, du labo Echlorial, 10 comprimés/jour (comprimés dosés à 500mg); arrêt 2-3 jours après la dépose
Ortie (feuille, en poudre, de l’Herboristerie du Valmont); la cure continue à ce jour, environ 2-3 cuillères à café/jour.

Cure commencée 5 jours avant la dépose:
Charbon activé en poudre, pris à distance des autres compléments alimentaires, d’abord une dose (environ 1 cuillère à soupe) au coucher pendant 2 jours, puis une dose au lever et au coucher pendant 2 jours.

Le jour de la dépose, qui a eu lieu à 10h du matin:
Une dose de charbon au lever (environ 1 cuillère à soupe)
Prise des autres compléments environ 1H30 après.
Pas de petit déjeuner, uniquement du jus de carotte lactofermenté! Je suis restée à jeun jusqu’au milieu de l’après-midi!
Prise d’une nouvelle dose de charbon juste avant la dépose et encore une juste après.
Prise des autres compléments environ 2h après.

 

 

 

Etre électrohypersensible, c’est comment ?

Etre électrohypersensible, c’est comment ?

C’est comme d’être un sanglier, en rase campagne, un jour de chasse.

Quand j’ai pris conscience de mon électrohypersensibilté (EHS) fin mai 2017, je me suis d’abord sentie comme un animal traqué. Je suis sensible non seulement aux « ondes » mais aussi aux propriétés ElectroMagnétiques (EM) des isolants électriques (entre autre) et je vis dans une société qui met des antennes relais partout et des isolants électriques partout: plastique, asphalte…

Alors être EHS, c’est comme d’être un sanglier, en rase campagne, un jour de chasse.

Je me suis dit « Déjà qu’on me trouve bizarre, si je parle de ça je vais me faire interner ! ».
Et puis je me suis documentée, j’ai vu que des médecins, des chercheurs se consacrent au sujet depuis des années (Pr Belpomme, Dr Béatrice Milbert, Pr Olle Johansson, Dr. Erica Mallery-Blythe, Dr Dieuzaide…). Ca m’a redonné confiance et, maintenant, je souhaite par mon témoignage faire de la sensibilisation et de la prévention.

De vieux symptômes, qui remontent pour certains à l’enfance ou à l’adolescence, ont trouvé au moins une partie de leur explication. Il se pourrait que beaucoup de personnes « hypersensibles » (sur le plan émotionnel et/ou sensoriel), en prise avec des symptômes « bizarres », soient EHS sans le savoir.
Beaucoup de personnes croient qu’être EHS, c’est juste être sensible aux téléphones portables et aux antennes relais, alors que tous les types de champs EM artificiels peuvent poser problèmes: les champs électriques hautes et basses fréquences, ainsi que les champs magnétiques. La première personne à être devenue EHS fut probablement Nikola Tesla, après qu’il ait passé des années exposé à des champs EM parfois très puissants.

L’électrohypersensibilité pourrait être un « super sens ». Comme tout être vivant, nous aurions tous un sens « électromagnétique », et ce sens serait simplement plus développé chez certaines personnes, de la même façon que certains sont hyper sensibles aux odeurs ou aux bruits, ou comme certains ont l’oreille « absolue ».


Image extraite d’une conférence donnée par le Dr. Erica Mallery-Blythe, disponible sur Youtube.

Les autistes ayant fréquemment des hypersensibilités sensorielles, la piste de l’électrohypersensibilité devrait être systématiquement explorée en cas d’autisme.
Pour l’ensemble de la population, adopter le principe de précaution en réduisant autant que possible l’exposition aux pollutions EM est une mesure d’hygiène de base. Ces pollutions peuvent affecter le système nerveux, le système immunitaire, le système endocrinien (hormonal) et peuvent être cancerigènes et mutagènes, jusqu’au point de faire muter l’ADN des cellules reproductrices (ovules et spermatozoïdes).

Les pollutions EM nous affectent tous, puisque nous sommes tous électrosensibles.
C’est un des principes du Vivant : la vie est bioélectrique, autant que biochimique. La Vie est donc électrosensible.
En fonction des sensibilités de chacun, de notre aptitude à observer notre corps, de notre seuil de tolérance, de notre style de vie, de notre état de santé… Ces pollutions nous affecterons plus ou moins, et nous serons plus ou moins aptes à identifier leurs effets.
Plus nous baignons en permanence dans un brouillard EM intense (electrosmog, en anglais), plus il devient difficile, voir impossible d’en identifier les effets : ils se fondent dans le décors, ils deviennent chroniques, des compagnons du quotidien. Ce sont jusqu’à nos capacités intellectuelles que ces pollutions affectent et diminuent, et donc notre capacité à en reconnaître le potentiel de nuisance.
Exemple : on pourra être amené à « psychanalyser » certains symptômes étranges, qui trouveront leur explication une fois qu’on aura compris qu’ils se manifestent en présence de telle ou telle source de pollution EM.

Les effets de ces pollutions peuvent être comparés à ceux de l’alcool : en fonction du type d’alcool, de la dose, de la fréquence de consommation, de la sensibilité personnelle, de l’état de fatigue…, les effets pourront varier énormément.
Exemple : certaines personnes sont malades après avoir bu un petit verre de vin blanc, d’autres peuvent boire une bouteille de vin pendant un repas sans rouler sous la table, un verre de vin rouge bio sans sulfite n’aura pas le même effet qu’un verre de vin rouge conventionnel premier prix, etc…
La variabilité des effets n’enlève rien à la toxicité de ce qui les cause, que ce soit l’alcool ou les pollutions EM.
Exemple : un vieux téléphone portable pas du tout « smart » produira des effets bien plus discrets qu’un smartphone dernière génération.


Mon téléphone, dans une « zone blanche » (ou grise?): pas de réseau, le rêve!

Dans ma liste de symptômes ci-dessous, quand je parle de fatigue, de troubles de l’attention et de la mémoire, cela peut aller jusqu’à la sensation de devenir « Alzheimer ».
Somme toute, je ne suis que « légèrement » EHS. Je peux encore tolérer de passer une heure ou deux en ville, le temps de faire mes courses. Je peux encore tolérer de participer à une grande réunion de famille, avec le bain de smartphones que cela représente. Je peux encore tolérer de prendre le train. Toutes ces expositions causent des symptômes similaires à ceux d’une grosse cuite, d’un début de démence sénile, ou d’un marathon couru sans entraînement adapté… Mais mon mode de vie et mon lieu de vie me donnent des moments de répis et me permettent de limiter les dégâts. Ce serait une autre histoire si j’étais forcée de vivre et de travailler en ville, à proximité des antennes relais, en baignant toute la journée dans le wifi et les smartphones…
Les EHS les plus affectés, eux, doivent partir vivre en montagne dans des grottes ou dans des maisons abandonnées pour survivre.

La prise de conscience de mon EHS m’a permis de découvrir qu’il est même possible d’être sensible aux propriétés EM des matériaux, tel que le métal ou le plastique, en fonction de leur conductivité/résistivité, de leur taille/densité, de leur « signature » EM biocompatible ou pas, et de l’environnement EM.
Exemple : après avoir passé une heure à faire du jus de légumes avec un extracteur branché sur une prise sans prise de terre, dans une cuisine au sol isolant électrique, avec un frigidaire dans le dos, tenir une cuillère en métal à proximité de l’extracteur en marche peut devenir douloureux (mini décharges électriques dans la main et le bras, le métal faisant antenne et captant le champs EM généré par l’extracteur). Alors qu’en temps normal, je peux tenir du métal sans problème.

J’ai pris conscience de mon EHS durant le printemps 2017, en faisant un « test d’éviction » très involontaire : en passant beaucoup de temps dans un chalet où il n’y a pas l’électricité, où il n’y a donc pas de pollutions EM, en dehors d’une ligne 20 000 Volt qui passe à une trentaine de mètre de là. Ce séjour dans un environnement relativement peu pollué a fait office de cure de « détox ». Cela m’a permis d’apprendre à faire la différence entre présence/absence de telle ou telle pollution EM. Comme il faisait beau, je passais aussi beaucoup de temps dehors pieds nus dans l’herbe, ce qui m’a permis d’apprendre à faire la différence entre un sol qui permet la connexion à la terre, et un sol qui l’empêche.
J’ai déjà consacré deux articles à la connexion à la terre: Nerf vague, connexion à la terre et autisme et Connexion à la terre – chaussures – EHS

Sur le site EHS & MCS on trouve une liste relativement complète des différents types de symptômes que l’EHS peut provoquer (symptômes cardiaques, neurologiques, endocriniens, articulaires, cutanés…).
On trouvera des informations sur la sensibilité aux propriétés EM des matériaux sur le site du Dr Dieuzaide.
Autres sites d’informations fiables: Association Robin des Toits ; Association Criirem 

Pour illustration, je liste les symptômes que je ressens en fonction de ce qui les cause :

– Symptômes provoqués par les champs magnétiques (surtout les moteurs en tous genres : compresseurs des frigos, aspirateurs, hotte de cuisine, taille-haie, machine à laver, chaudière, train…, les lignes à haute tension, les tableaux électriques, les transformateurs…).. En fonction de leur intensité (l’intensité d’un champ magnétique se mesure en Tesla ou en Gauss), ils peuvent m’affecter jusqu’à 25-30 mètres de distance pour certains appareils électriques, et probablement jusqu’à quelques centaines de mètres pour les lignes à très haute tension :
Picotements, tiraillements dans le milieu du dos ou franches décharges électriques
Irritabilité
Désorientation
Jambes qui « lâchent », faiblissent, flageolent
Difficulté de concentration, difficulté à réfléchir, à mettre deux idées à la suite
Hypoglycémie
Lourdeurs dans les épaules, comme si un poids pesait dessus

– Symptômes provoqués par les champs électriques haute fréquence (technologies sans fil : wifi, smartphone, ordinateur en mode wifi, bluetooth, téléphone sans fil, antenne relais, babyphone…). En fonction de leur fréquence (leur fréquence se mesure en Volt), ils peuvent m’affecter jusqu’à 10-15 mètres de distance pour les smartphones, et jusqu’à quelques centaines de mètres pour les antennes relais:
Trouble de l’attention
Fatigue plus ou moins intense
Troubles de la mémoire
Tiraillements, picotements au niveau de la gorge (thyroïde?), gorge « serrée », irritation, légère douleur, voir sensation de gonflement
Somnolence
Vertiges
Les yeux se plissent un peu comme quand il y a trop de lumière
Troubles du sommeil : insomnies, difficultés d’endormissement, réveil en sursaut après une heure de sommeil…
Difficultés accrues à participer à une conversation

– Symptômes provoqués par les champs électriques de basse fréquence (émis par tout appareil électrique, câbles électrique sous tension, interrupteurs, prises, lignes électriques, et plus particulièrement par les installations et appareils qui ne sont pas mis à la terre) :
Désorientation à proximité des lignes à très hautes tension
Fatigue

– Symptômes de la déconnexion de la terre (être isolé de la terre sur le plan électrique: station sur des sols isolants électriques comme l’asphalte, les sols plastique…, port de chaussures à semelles synthétiques/caoutchouc) :
Fatigue plus ou moins intense
Perte de force musculaire
Envies d’uriner fréquentes
Soif, bouche sèche
Fringales
Jambes qui faiblissent, jambes lourdes, léger oedème
Chute de tension artérielle (ou sensation de?)
Troubles de la mémoire
Trouble de l’attention
Sensation d’oppression au niveau du thorax, souffle « court »
Désorientation
Déséquilibre
Tiraillement dans le milieu du dos (reins?)
Frilosité, transpiration excessive

– Symptômes de la sensibilité aux propriétés EM des matériaux (vêtements synthétiques, sac à dos synthétique, ceinture de sécurité et volant de la voiture, élastiques des sous-vêtements, chaises plastique, matelas synthétique, coton mélangé à de l’élasthanne, viscose, boutons en plastiques, fermeture éclair, etc…). Les symptômes sont similaires à ceux de la déconnexion de la terre, en moins intenses :
Perte de force musculaire
Dos qui se voûte légèrement
Jambes qui faiblissent
Irritation/douleur cutanée
Frilosité, transpiration excessive
Tiraillement dans le milieu du dos (reins?)
Désorientation
Déséquilibre
Souffle « court »

Connexion à la terre – chaussures – EHS

Voici une liste de chaussures plein cuir et de chaussons en matières naturelles pour ceux qui souhaitent pratiquer la connexion à la terre aussi souvent que possible – qu’ils soient électrohypersensibles (EHS) ou pas, et/ou ceux qui sont sensibles aux propriétés électromagnétiques des isolants électriques/ matières synthétiques.
Bien sûr, marcher avec de telles chaussures sur de l’asphalte ou tout autre revêtement de sol synthétique/isolant électrique (lino, moquette, plancher flottant…) peut sembler absurde, mais – quelque soit le revêtement de sol, le simple fait de porter du « plastique » sur soi peut affecter les plus sensibles. Et quand on est en ville, même si la majeure partie des sols est recouverte d’asphalte, certains parcs, même de tout petits bouts de pelouse permettent de grappiller quelques moments de mise à la terre.

La connexion à la terre, qu’est-ce que c’est? Quelques articles sur le sujet:
Sur le site du Dr Mercola
Sur le site Sain et naturel
Nerf vague, connexion à la terre et autisme
Les études menées sur la connexion à la terre, via le Earthing Institute
Les recommandations de Matteo Tavera pour vivre « connecté » (un des pionniers du bio en France, co-fondateur du label Nature & Progrès), dans son livre « Mission Sacrée » (voir la 28ème lettre pour les recommandations pratiques).

Les semelles plein cuir sont souvent équipée d’un « patin » anti-dérapant au niveau du talon. Cela ne gêne pas trop, tant que le reste de la semelle extérieure est bien entièrement en cuir.

Pour les personnes électrohypersensibles en particulier, attention aux chaussures qui comportent beaucoup d’éléments en métal (boucles, clous…) qui peuvent faire « antenne »!!
Pour les personnes sensibles aux propriétés électromagnétiques des isolants électriques/matériaux synthétiques: attention aux bottines élastiquées, plus faciles à enfiler: tous les élastiques (ceux des chaussons de danse en cuir, etc…), comme tout les matériaux synthétique/isolants électriques, peuvent affecter les personnes très sensibles (moins bon équilibre, moins bonne coordination, jambes qui faiblissent, sensation d’oppression, perte de force musculaire…). Voir le site du Dr Dieuzaide pour plus d’info sur le sujet.

Il existe des chaussures avec des semelles particulièrement conductrices: les Earthrunners. A l’heure actuelle, je ne les recommanderai pas puisque leur semelle est en synthétique et en métal, mais elles peuvent être une bonne alternative pour les vegans. Elles conviennent aux adeptes de la course à pied minimaliste, on doit donc pouvoir faire de longues promenades avec!

Et pour aller avec les chaussures, sur la boutique Chaussettes Nature, on trouve des chaussettes 100% coton, réellement 100% coton (sans élasthanne).

Les « low cost », pour les petits budgets:
Dans les friperies, les boutiques Emmaüs, Croix Rouge, Bazar Sans Frontière…, les magasins de vêtements « vintage », sur les vides greniers, les brocantes, et sur les sites comme Ebay ou Leboncoin, en cherchant bien, on peut trouver des chaussures plein cuir d’occasion à prix abordables.
Attention, surtout en cas d’achat sur le net, à bien s’assurer que la semelle extérieure est en cuir et que la chaussure n’a pas été ressemelée avec un patin en synthétique/caoutchouc.
Marques à rechercher plus particulièrement: sandalles Tropeziennes, chaussures Made In Romans, bottes et bottines Mexicana, Sendra…

Tropéziennes:
Sandalles pour les beaux jours. Elles ne sont pas « tous terrains », il vaut mieux leur éviter les sols trop inégaux (pentes raides, en particulier), qui risquent de mettre à mal la solidité des lanières. Elles permettent tout de même de longues promenades sur les chemins de campagne.
Celles qui semblent les plus faciles à trouver et les moins chères sont celles de la marque Mr Belarbi , mais elles sont pour les femmes uniquement. Attention, certaines ont une semelles entièrement synthétique!

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Tropéziennes par Mr Belarbi, environ 50 euros.

Pour les hommes, je n’ai trouvé que certaines Rondini ou quelques unes des sandales proposées par La Botte Gardiane, beaucoup plus chères (attention, certaines ont des semelles en « crèpe », c’est à dire en caoutchouc qui empêche la connexion à la terre).

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Franciscaines, par Rondini.

Made In Romans: Quelques unes des chaussures de cette marque sont « plein cuir ».
On peut commander en ligne, quelques boutiques en France les distribuent (voir le site de la marque pour les adresses) et le magasin d’usine est situé à Romans sur Isère.
On trouve des modèles pour hommes et pour femmes.
J’ai acheté une paire de bottines « classique » qui semble tailler un peu petit mais il est possible que le cuir se fasse à l’usage et se distende.

Made in Romans
Made In Romans


Santiags:

Attention! Les acheter neuves revient vraiment cher! J’ai acheté les miennes dans une boutique de vêtements « vintage » un peu chic, à Annecy (la boutique a fermé en juin 2017).
Quelques marques: Mexicana, Sendra…

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Bottines Mexicana.

Chaussures classiques:
Vaste choix de chaussures assez « chic », sur le site ShoePassion, collections homme et femme.
Plus confidentiel, pour femmes seulement, la boutique Etsy Julia Bo Shoes ou les petites merveilles « Western » de la marque Oak Tree Farm.

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Sur ShoePassion

Chaussures médiévales:
Certains sites proposent des reconstitutions de chaussures et vêtements médiévaux, de fabrication artisanale. Voir les sites d’Armstreet, Boutique Médiévale (attention, certains modèles sont en simili cuir et/ou à semelles synthétique), Historisch Schuche, OttomanShoes.

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Sur la Boutique Médiévale

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Sur Historisch Schuche, une sandale à 45 euros!

Chaussures « ethniques » traditionnelles:
Jutti hindoues, babouches…
Pour le moment, j’ai échoué à en trouver sans coussinet de rembourrage (glissé entre la semelle intérieure et la semelle extérieure). Ces coussinets pourraient être en synthétique, la matière utilisée n’est jamais précisée, donc je me méfie. Je ne désespère pas d’arriver à en trouver qui soient « réellement » 100% cuir un jour prochain!

 

Chaussons: 

Trouver des chaussons en cuir pour bébé est assez facile, par contre pour adultes, il faut chercher plus!

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Laine et cuir, mouton, via La Petite Boutique, 18 euros!

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Via Les Trois Moutons 

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Les bambouchas, mes préférés, très roudoudou! 20 euros, via only-mouton.fr

Chaussures personnalisables Soft Star:


Site web Soft Star (bien choisir l’option « leather sole »!!!).

Tong Earthing


Tong avec semelles conductrices via Groundology

Mocassins et autres chaussures earthing:


Pour femmes, hommes, enfants, via le site The Earthing Store

Si vous connaissez d’autres chaussures et chaussons en matières naturelles, n’hésitez pas à me les signaler!
carolinevigneron@hotmail.fr