Piliers de la Vie

Tu es sur le Titanic et tu fais des pompes ?!
#biohacking

Les piliers de la Vie

Pour la Vie.

« Je ne veux pas de votre espoir. Je ne veux pas que vous ayez de l’espoir.
Je veux que vous paniquiez (…).
Je veux que vous agissiez comme si la maison était en feu, parce qu’elle l’est. »
Greta Thunberg, à Davos, janvier 2019.

« Since we’re feeling so aneasthetized in our confort zone… »
Placebo, « The Bitter End » (« Puisque nous nous sentons si anesthésiés dans notre zone de confort… »).

– – –

Pour les plus pressés, les phrases clés sont en gras tout au long de l’article !
Les liens à cliquer sont en vert!!

CET ARTICLE EST UNE MISE A JOUR DE MON MÉMOIRE DE NATUROPATHIE DE 2016: « POUR LA BONNE SANTE DES AUTISTES (ET DES NON-AUTISTES) », j’y fais le point sur ce que j’ai appris, ou confirmé, ou remis en question et « désappris » en 3 ans. Il aurait pu être titré « Pour la bonne santé des alternatifs (et des non-alternatifs) »! C’est un complément à mon mémoire, avec lequel je reste globalement en phase.

Si vous avez le temps, je vous ai fait une vidéo d’introduction:

 

Prologue : Je vois de plus en plus de gens autour de moi agir plus ou moins en zombies, comme s’ils n’avaient plus vraiment toute leur tête.
Ils sont sur le Titanic et ils font des pompes, ils méditent, se font bronzer ou bien ils jouent à Minecraft.
Est-ce un signe de bonne santé mentale?
La toxicité de l’environnement les rend « Alzheimer » et ils semblent ne plus avoir assez de « tête » pour s’en apercevoir.
Les conseils regroupés ici sont des antidotes à la zombification.
Antidotes à la tête dans le pâté.
Antidotes à l’absence de « vision ».
Antidotes à la procrastination.
Antidotes à la fatigue.
Antidote au jmenfoutisme.
Antidote à la peur.
Antidote à la tête en l’air.
Antidote au « tout est foutu ».

Il y a une vingtaine d’années, une personne de ma famille me surnommait « Mercredi » (de la famille Adams »), j’étais morbide. Et puis petit à petit, j’ai commencé à expérimenter des tas de choses, j’ai remis en question l’autorité, j’ai fait la punk en matière de santé, j’ai appris à faire des trucs de sorcière, mais de sorcière guérisseuse. Les médecins et thérapeutes avaient peu de solutions face à mes problèmes alors j’ai cherché des solutions ailleurs, des solutions qui sont celles de beaucoup de gens sur Terre, en France et ailleurs qu’en France.
A présent je ne souhaite rien d’autre que nous puissions tous fleurir sans fin, tel des lotus aux mille pétales.
Prenez soin de vous, s’il vous plaît !
Et essayons de nous améliorer, d’en faire d’avantage, de faire mieux, tous ensemble! Essayons d’apprendre les uns des autres!
Bisous.

 

Au programme :

– La fin du monde, la fin de la Vie telle qu’on la connait sur Terre, la 6ème grande extinction de masse (non, ce n’est pas une fake news !!).
– Nous, les « alternatifs » qui voulons créer un monde meilleur, solidaire et écologique, les hippies baba cool qui mangeons bio et qui faisons du yoga, et pourquoi-comment nous préférons faire des pompes, ou d’autres choses pas si écologiques, pas si solidaires, plutôt que de planter des vergers ? Pourquoi est-ce que nous prenons le droit de dire « J’en fais déjà assez comme ça », quand on voit l’état du monde autour de nous ?
– Propositions d’explications physiologiques
– Pour les alternatifs autant que pour les non-alternatifs, je vous propose de vous familiariser avec quelques bases de «biohacking », sorte de nouveau petit nom pour dire « naturopathie » ou « médecine alternative ». Une des « références » majeures en matière de « biohacking » est le Dr Jack Kruse, neurochirurgien américain, mon nouveau « héro »!
Je regroupe ici mes piliers de la Vie, c’est à dire de la santé sur tous les plans: physique, mental/intellectuel/psychologique et spirituel, des propositions de trucs et astuces et autres techniques pour entretenir et améliorer la Vie et la santé, se soigner en toute autonomie (en + d’un suivi médical lambda), pour devenir plus intelligents, plus « éveillés », plus motivés, plus conscients, plus empathiques, plus courageux, plus solidaires, plus écologiques.
Ref.: https://www.nouvelhomme.fr/biohacking/ ; https://draxe.com/what-is-biohacking/ ; https://www.jackkruse.com/

Je mentionnerai des références variées tout au long de l’article (livre, sites web…). Ce ne sont que quelques références majeures parmi d’autres, pas une liste exhaustive ! Quasi tous les auteurs des livres cités peuvent être retrouvés via leurs articles et/ou des interviews ou conférences, gratuitement sur divers sites web, Youtube… Faites vos propres recherches !
Je fais du partage d’expérience en souhaitant que ça puisse être utile ; chacun reste libre de tester ou pas. Je partage ce que j’ai testé et validé !
Je ne suis pas médecin, je suis juste une citoyenne qui use de sa liberté d’expression. Je n’ai rien à « vendre » mais je veux bien « troquer » à l’occasion! J’accueillerai volontiers des « woofers » dans ma maison du Morvan (troc de services, de compétences…), à partir d’avril 2019, attention ! hébergement spartiate !

 

Au programme, mes piliers de la Vie:
1° Hygiène Électromagnétique

2° Nutrition
3° Chélation – intoxication chronique aux métaux lourds, amalgames dentaires au mercure
4° Contraception naturelle – perturbateurs endocriniens, dispositifs médicaux
5° Vie relationnelle, vie professionnelle
6° Hygiène psychologique, dépsychanalysée

7° Les psychédéliques – Élargir la conscience, affiner les perceptions, remédier au négationnisme, défaitisme, complotisme, nihilisme, manque d’empathie…
8° La prière

 

I – Introduction – La situation actuelle :

C’est la fin du monde ! La Vie telle qu’on la connaît sur cette planète est en train de s’effondrer, les êtres vivants disparaissent : les animaux, les insectes, les plantes… Et peut-être à terme l’humanité.
Nous vivons la 6ème grande extinction de masse en 500 millions d’années, c’est la plus rapide et la première provoquée par une seule espèce : l’humanité.
Les causes des précédentes extinctions furent des explosions volcaniques, des astéroïdes, des ères glaciaires… A présent c’est la surpopulation humaine, la déforestation, la destruction de l’environnement, la pollution, la surpêche, le changement climatique…, qui causent cette extinction.
Nous aurions encore deux ou trois décennies pour prendre des mesures radicales pour espérer limiter le massacre.
Pour un « alternatif », c’est comme d’être sur le Titanic, d’avoir un brevet de sauveteur, de voir l’iceberg se rapprocher….
Nous avons l’habitude de voir des fins du monde qui durent 2h au cinéma, dans les films « catastrophe ». Celle-ci, bien réelle, prend son temps, est-ce pour ça qu’on ne la voit pas ?

Ref.: Article du journal Le Monde ;  de la revue National Geographics ; vidéo de Balade Mentale (12 minutes)  ; Le cri d’alarme d’Hubert Reeves: « Nous sommes en train de vivre un anéantissement biologique » ; Publication scientifique : Biological annihilation via the ongoing sixth mass extinction signaled by vertebrate population losses and declines 

 

II – Les alternatifs, c’est qui ?

Ceux qui souhaitent sortir du système individualiste-capitaliste-antiécologique et créer un système de société solidaire et écologique.
Nous, les « néohippies », les babacool, les permaculteurs, les néoruraux, les « bobo écolo », les amoureux de la nature en tous genres ! Ceux qui ont vu le documentaire « Demain » de Cyril Dion, et qui ont eu envie de « faire quelque chose », ceux qui mangent bio, qui s’intéressent aux monnaies locales, qui font du troc, qui recyclent, qui achètent d’occasion, qui font du yoga, du taï-chi, du qi-gong, des stages de Tantra, les polyamoureux (les vrais dans l’âme et le cœur et pas que dans le slip !), les adeptes et praticiens de thérapies alternatives en tous genres (naturopathie, énergétique, hygiénisme, chamanisme…), les adeptes de la permaculture débutants ou confirmés, les fans de maison écolo, de matériaux de construction écolo, ceux qui font du bushcraft, qui visent une certains « autonomie » (énergétique, alimentaire..), les végétariens, végétaliens, vegans…
Nous faisons beaucoup d’efforts mais nous sommes toujours sur le Titanic, l’iceberg se rapproche toujours et nous continuons plus ou moins à collaborer avec la pétrochimie et le nucléaire, les deux pires nuisances qui soient pour l’environnement : nous continuons à acheter des vêtements synthétiques, des tapis de yoga en plastique, nous continuons à consommer des voyages en avion complètement superflus, nous faisons des heures de sport chaque semaine sans aller nulle part, quand nous sommes thérapeute/coach, si nous voulons vivre de notre passion, nous devons trimer comme des malades pour dégager un revenu misérable ou bien nous devons pratiquer des tarifs élevés inaccessibles à ceux qui sont le plus dans le besoin, nous consacrons notre temps, notre énergie, parfois notre argent à diverses passions qui ne sont ni écolo ni solidaires.

– Spéciale dédicace aux sportifs : les adeptes du muscle sculpté au petit poil de la grenouille, les fans de biathlon, trail, trek au bout du monde, marathon, triathlon, Iron Man au bout du monde, culturisme, qui passent 10, 20, 30h par semaine à courir, grimper, faire des pompes, des squats, du vélo… Qui achètent des vêtements « techniques » à Décathlon ou ailleurs, des baskets de pointes (ou des sandales), des sacs à dos, des sacs de couchages…, toutes sortes d’équipement toujours synthétique/plastique, qui vont courir ou nager plus ou moins « plastifiés » des pieds à la tête, qui s’entraînent à fond pour des compétitions à l’autre bout du monde.
Deux exemples :
Mario Bracco (coach sportif et naturopathe) qui mange bio, qui prend soin de ses hormones via la nutrition et le sport mais qui vit une bonne partie de la journée quasi comme un employé de bureau, enfermé en salle de sport sous des lumières artificielles et « hors-sol », ce qui va avoir des effets délétères – entre autre, sur sa dopamine et ses chères hormones !
Alain Djouad-Guibert (coach-athlète hygiéniste, créateur d’un centre de remise en forme « hygiéniste » au Maroc : le Khaïma), qui pratique la permaculture, la décroissance, le minimalisme, qui a planté un immense verger, qui déplore la pollution quand ils la voit dans des parcs publics mais qui prend l’avion pour aller nager 2 semaines à l’autre bout du monde, alors qu’il a construit une piscine olympique chez lui et qu’il habite en vue de l’océan. Et d’après lui, sa piscine est « naturelle », parce que l’eau vient d’un puits creusé par ses soins, la terre vient du forage du puits, alors que ce qui forme les parois de la piscine est une bâche immense en…. Plastique !!!
Pardon mais what the fuck ?!
… Quoi que, à l’heure où je termine l’écriture de ce texte (20 février 2019), Alain Djouad Guibert vient d’annoncer qu’il renonce aux vêtements synthétiques… Des choses bougent!

– A tous les autres « collectionneurs » et autres « TOCqués » en tous genres (TOC : Trouble Obsessionnel Compulsif) – dont je fais plus ou moins partie, accaparés par une passion en particulier, comme les cosmétiques bio, la nutrition, les mutations génétiques, la méthylation, les compléments alimentaires, les geeks fans de cryptomonnaies ou de trading (eh oui ça existe, truc de fou!), les collectionneurs de conquêtes amoureuses, de stages de développement personnel, de voyages au bout du monde, de randonnées en montagne, de recettes, de lectures, de travaux dans leur maison alors qu’elle est déjà impeccable…
Exemple : un électrohypersensible accro au cryptomonnaies, qui a des compétences en bricolage, en permaculture, qui pourrait améliorer sa santé tout en ayant une démarche solidaire et écolo en allant se mettre au vert dans ma maison, pour y faire du woofing/bénévolat en échange du gîte, mais qui préfère rester dans un appartement-four à micro-ondes en ville parce que ma maison n’a pas internet et que lorsqu’on a investi dans des crypto, il faut être sur internet tous les jours.

Les bons côtés des passions mono-obsessionnelles : elles permettent de développer certaines compétences dans un domaine précis, compétences qui peuvent être mises au service de la communauté.
Exemple : Gwenola Le Dref, et son site web Pour que la roue tourne, qui aide gratuitement beaucoup de gens à améliorer leur santé en changeant leur alimentation.
Les mauvais côtés : elles nous font focaliser sur notre « nombril » ! Elles restent des compulsions, comme des doudous qu’on ne veut pas lâcher, des zones de confort rassurantes qui vont nous phagocyter et nous empêcher d’investir au-delà, d’investir d’avantage de temps, d’énergie, d’argent dans un monde alternatif, écolo et solidaire.
Exemple : Gwenola Le Dref parle beaucoup d’alimentation mais très peu d’hygiène électromagnétique, un pilier de la santé pourtant au moins aussi crucial que l’alimentation.

Pourquoi subsiste autant d’individualisme-capitalisme-antiécologie chez les alternatifs?
Comment se fait-on hacker/pirater notre énergie, notre temps, voir notre argent par ce système individualiste-capitaliste-anti écolo dont on souhaite pourtant sortir ?
Pourquoi faire des pompes plutôt que de planter des vergers ?
Pourquoi n’agissons-nous pas tous comme des Kogi, qui ne font rien si ce n’est pas bon pour la Terre Mère ?
Est-ce que du plastique recyclé est bon pour la Terre Mère, au prétexte qu’il est « vegan » ? Non, puisque même vegan, c’est de la pétrochimie. Pourquoi se fait-on si facilement « greenwasher » ?
Pourquoi est-ce que lorsque je m’adresse à un alternatif en lui faisant remarquer que le bilan carbone de telle ou telle de ses actions est très discutable, que telle ou telle de ces pratiques est loin d’être respectueuse de la physiologie/santé humaine/écologie, pourquoi est-ce qu’un alternatif sensé être particulièrement ouvert d’esprit, bienveillant et compatissant est susceptible de répondre à la critique par : « Tu me soûles, j’en fais déjà assez comme ça, et de toute façon je fais ce qui me plaît et si tu n’es pas contente, c’est pareil ! » ? Ce qui est une attitude très « Macronnienne » (libérale, individualiste), ce qui est assez surprenant de la part d’un alternatif !!
Pourquoi tant d’égocentrisme, de procrastination ? Pourquoi se reposer sur nos lauriers ? Est-ce qu’on est fatigué ? Quand on fait autant de sport, ce serait surprenant… Pourquoi un tel manque d’empathie avec la Terre chez des gens sensés être particulièrement sensibles et « conscients » ? Pourquoi ces œillères ?
Qu’est-ce qu’on ignore et qui nous empêche de faire mieux ? Qu’est-ce qui nous handicape, et qui reste dans nos angles-morts ?
Ref. : Rendez-vous en terre Inconnue: Thomas Pesquet chez les Kogis 

 

III – Propositions d’explications :

L’esprit individualiste – capitaliste – anti-écologique peut être vu comme une sorte de virus qui, par toutes sortes de moyens, génère des « stagnations », des « blocages », des atrophies, des fuites d’énergie, des symptômes de « ratatinement » du cœur, de ratatinement cognitif, psycho-émotionnel et spirituel qui ont des conséquences très concrètes sur l’individu et la société.
Pour y résister il s’agit d’activer au maximum notre « guérisseur » : la branche parasympathique de notre système nerveux autonome, d’équilibrer notre système endocrinien et de renforcer notre système immunitaire.
Nous avons beau prendre soin de nous autant que possible, des tas de facteurs environnementaux et culturels restent dans nos angles-morts et nous hack/piratent notre énergie sans qu’on en ait conscience.

Anatomie-physiologie : Des éléments de notre quotidien nous stress sans qu’on en ait conscience, de façon sub-perceptives, nous désaxent sans qu’on parvienne à percevoir clairement la source de ces stress. Ces stress activent la partie « orthosympathique » de notre système nerveux autonome, nous mettent en mode « lutte ou fuite ou tétanisation », nous transforment en requins shootés à l’adrénaline et aux endorphines ou en froussards épuisés de courir.
On se retrouve comme face à un lion, avec suractivation de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien, soit avec sécrétion d’adrénaline, de cortisol… quand on est en assez bonne santé, soit avec une incapacité à sécréter assez d’adrénaline, de cortisol…, pour cause d’épuisement. Et dans les deux situations, on va se retrouver préoccupés avant tout par notre petit nombril, par nos besoins primaires (alimentation, survie, égo, « moi d’abord »…), le stress chronique va être propice à l’inflammation et à la neuroinflammation chroniques (inflammation de bas grade du système nerveux), ce qui va être propice au développement de TOC, d’obsessions, de pensées qui tournent en boucle, de fatigue (démotivation, procrastination…), d’hyperémotivité (impossible de discuter avec nous, on entend mal la critique, on a toujours raison, on est à vif…), de pessimisme (humeur dépressive, fatalisme, après moi le déluge…), de peur (anxiété, angoisses phobies…), de tendances paranoïaques (on pense que les autres cherchent toujours à nous manipuler, demander de l’aide est considéré comme rabaissant ou dangereux, l’écologie c’est de l’intox, etc…).
Quand on est à fond les manettes, en mode « lutte ou fuite », comme un cycliste qui dévale une pente à toute allure, on a intérêt à rester concentré sur notre « nombril », sur notre guidon, pour ne pas se vautrer, et l’on doit éviter de se laisser déconcentrer par le bilan carbone de notre vélo, de notre tapis de yoga, de l’asphalte ou de notre plancher flottant.

On sent que ça cloche, puisqu’on est particulièrement « sensible », on sent que ce qu’on fait n’est pas pleinement satisfaisant…
Exemple : On est en weekend au ski dans notre station d’hiver préférée et pourtant, on se sent vide… On s’auto-psychanalyse, on croit qu’on se sent mal parce qu’on manque d’amour, de compagnie, de compréhension, de reconnaissance… Alors qu’on devrait plutôt s’interroger sur le sens et la valeur d’un weekend au ski en cas de fin du monde! Quand dans un film d’action, Bruce Willis apprend qu’il doit sauver le monde, est-ce qu’il prend le temps de se brosser les dents ou d’aller faire du ski ?!
Des stress restent dans nos angles morts et nous pourrissent notre énergie, nous prennent des points de QI, de l’argent, des heures de sommeil… Et l’iceberg se rapproche toujours…

Ref.: Livre: Anatomie et physiologie humaine de E. Marieb; articles: Système nerveux sympathique; Système nerveux parasympathique ; Le stress favorise la dépression et vice versa ; Beta-Endorphins: Anti-inflammatory Activity in Holistic Treatment of Diseases ; Stress and the HPA Axis.

 

IV – Propositions de solutions potentielles :

Pistes d’expérimentation pour renforcer notre « guérisseur », c’est à dire la branche parasympathique de notre système nerveux autonome, pour augmenter notre énergie, notre joie de vivre, notre optimisme, pour améliorer notre santé sur tous les plans, pour devenir plus généreux, plus malins, plus solidaires, pour oser d’avantage… Ce sont des techniques plus ou moins communes à la naturopathie, au « biohacking » et aux médecines traditionnelles.
Il s’agit de pistes pour « biohacker » nos propres entraves autant que le « système » !!
Je base cette liste sur mes propres expériences, lectures…
Tous les élément de cette liste ont longtemps été dans mes propres angles-morts et toutes ces solutions m’ont permis d’améliorer énormément ma santé sur tous les plans (humeur, énergie, digestion, « vision » à long terme…).

Il s’agit de faire attention à :
Tout ce qu’on « croit » savoir sans avoir jamais rien lu sur le sujet,
Tout ce qu’on ignore, sans le savoir,
Tout ce qu’on croit savoir et qui sera invalidé dans les années à venir,
Tout ce qui est propice aux pertes d’énergie, à la fatigue,
Tout ce qui est propice à l’encroûtement, aux stagnations d’énergie, à la fossilisation,
Tout ce qui est propice à la peur, à l’anxiété, au stress,
Tout ce qui diminue nos capacités intellectuelles,
Tout ce qui nuit à l’équilibre psycho-émotionnel (colère, parano, phobies, hyperémotivité, hyperactivité…),
Tout ce qui est propice à la déconnexion d’avec la terre, d’avec notre nature,
Les croyances, les préjugés, les stress, les comportements…

 

1° L’hygiène ElectroMagnétique :

Sujet que je n’avais presque pas abordé dans mon mémoire (page 147), vu que j’en ignorais quasiment tout, et que je considère à présent comme central.

– Connexion à la terre :
Cela consiste à se mettre au même potentiel électrique que la terre : être en contact physique-électrique direct avec des sols naturels, que ce soit en marchant pieds nus ou en chaussettes 100% coton ou en chaussures plein cuir ou en s’asseyant sur des sols naturels (herbe, forêt, plage, carrelage en terre cuite…). Quand la météo et le terrain le permettent, on peut faire des randonnées pieds nus, on peut lire ou faire du yoga sur l’herbe ou sur une simple serviette en coton…
On peut mesurer la mise à la terre du corps avec un multimètre, cela s’appelle mesurer la tension induite (« body voltage » en anglais).

Inversement, la vie hors-sol, isolée de la terre sur le plan électrique, c’est quoi ? Ca consiste à vivre sur du plastique ou de l’isolant électrique : revêtements de sol plastifiés (lino, plancher flottant…), de l’asphalte, du plancher en bois, des semelles de chaussures ou de chaussons en plastique ou caoutchouc, des dalles en béton hydrofuges contenant beaucoup de ciment et/ou des additifs pétrochimiques qui rendent le béton imperméable, des matelas et autre mobilier en plastique/synthétique/latex/hévéa/caoutchouc.
Exemple : Jacob Karhu, un adepte du bushcraft (art de vivre en pleine nature) qui a une chaîne youtube passionnante, qui nous met volontiers en garde contre le pastique, mais qui semble presque toujours dormir sur un tapis de sol synthétique, il a des sacs à dos en synthétique, des sacs de couchage en synthétique et il porte toujours des chaussures de randonnée modernes, avec des semelles synthétiques. Il a beau être « sur le plancher des vaches », immergé en pleine forêt, quand il est sur son tapis de sol synthétique ou dans ses chaussures, il est « hors-sol », isolé de la terre sur le plan électrique.
Les seuls adeptes du « bushcraft » qui pratiquent « à la terre », à ma connaissance, sont les norvégiens de l’équipe Hands On History , adeptes de la reconstitution historique de costumes et matériel Viking, qui dorment sur des peaux de rennes tannées par des Sami et marchent avec des chaussures plein cuir !

Les bienfaits de la connexion à la terre :
Elle a un effet régulateur global sur les systèmes nerveux, immunitaire et endocrinien. Elle a un effet anti-oxydant, elle est anti-inflammatoire et donc anti-douleur, elle améliore la circulation sanguine et donc l’oxygénation du cerveau et donc elle améliore le fonctionnement de la sphère cognitive (l’intelligence! Le QI !), elle régule la production de cortisol, elle a un bon effet anti-stress, relaxant, elle favorise la guérison, la régénération, la digestion, le sommeil, un bon transit… Elle s’oppose à toutes les « stagnations » de déchets. Elle régule le système nerveux autonome et donc tous les phénomènes « autonomes » comme la respiration, le péristaltisme (le « transit »), la régulation thermique ou le rythme cardiaque.
Non, ce n’est pas « magique » ni une panacée, ce n’est qu’un pilier de la santé parmi d’autres mais bel et bien celui qui me semble le plus crucial. Pour un être vivant, qui est forcément bioélectrique (la vie est un phénomène bioélectrique, le corps est un « matériaux » semi-conducteur et les liquides inter et intra-cellulaires sont des électrolytes conducteurs), il est normal d’être affecté par le fait d’être à la terre, ou pas, d’être « branché » à une batterie géante (la planète!) ou pas! Cela produit des effets physiologiques mesurables et reproductibles, que ce soit chez les personnes en bonne santé ou chez les personnes malades.

Les symptômes de la vie hors-sol :
Il suffit de regarder tous les effets avérés de la connexion à la terre et de se dire que la vie hors-sol fait l’inverse. Comme tout autre stress, selon l’état de santé des gens, elles pourra avoir des effets paradoxaux.
Exemple :
Pour les gens qui ont un bon héritage génétique, les « sur-vitaux » qui ont tendance à pouvoir digérer des cailloux, qui sont toujours au taquet, ils auront tendance à être transformés en hyperactifs, en « toupie » que rien n’arrête. Ils auront beau être des personnes bienveillantes, ils auront du mal à faire vraiment attention ce qu’on leur dit (trop occupés à être toujours la tête dans le guidon, par monts et par vaux). La vie hors-sol aura tendance à les mettre en hypertension, à « cravacher » leurs surrénales tant et si bien qu’ils seront susceptibles de dormir 4h par nuit sur leur matelas en polyester ou en latex tout en se sentant en super forme pour mettre leurs baskets de « running » (course à pied) ou de trail dès le saut du lit. Ils seront plus ou moins tout le temps à fond les manettes, au taquet, shootés à l’adrénaline et aux endorphines, le sport « plastifié »/hors-sol leur procurera toutes sortes de sensations merveilleuses (grâce aux endorphines) ils seront durs à la peine (grâce aux endorphines!) et se targueront d’avoir un mental en acier trempé (ils devraient plutôt remercier leur système endocrinien/axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien!). Attention au burn-out quand le système endocrinien finit par « lâcher ».
Pour les gens qui sont défavorisés par la génétique les « sous-vitaux », ceux qui ont tendance à être déjà en fatigue chronique à 10-20-30 ans ou ceux qui ont eu de gros soucis de santé (accidents, traumatismes…) ou ceux qui sont en burn-out : la vie hors-sol pourra provoquer de l’hypotension, on aura 8/6 de tension, on se sentira peser 3 tonnes même si on ne pèse que 50kg, on sera essoufflé au moindre effort, on aura des vertiges, les jambes qui flanchent, on aura la tête dans le pâté… On sera tout le temps épuisé mais on aura du mal à dormir ou bien on aura un sommeil non-réparateur. La vie hors-sol entrave la circulation sanguine, elle réduit l’oxygénation du cerveau et peut donc générer une fatigue cognitive (tête dans le brouillard), des troubles de l’attention et de la mémoire, elle peut faire perdre des points de QI, générer des troubles de l’humeur (anxiété, irritabilité…)… Elle favorise la frilosité, le syndrome de Reynaud, la tendance à l’œdème…. Elle dérègle et affaibli le péristaltisme (le « transit ») et peut causer une constipation chronique. Elle tend à déshydrater : on a tout le temps soif sans être diabétique, et elle augmente la fréquence des mictions : on va faire pipi deux gouttes toutes les demi-heure, sans avoir de cystite! Elle peut dérégler la régulation thermique tant et si bien qu’on se retrouvera parfois trempé de sueur tout en étant frigorifié.

Comment se mettre à la terre :
– sur des sols naturels
ou relativement naturels (pelouse, plage, carrelage en rez-de-chaussée…), soit pieds nus, soit en chaussettes coton, soit en chaussures plein cuir, soit assis/allongé directement par terre (ou sur du tissus 100% coton). Le cuir est semi-conducteur, il permet une mise à la terre partielle, il est surtout biocompatible (contrairement au synthétique). Le corps humain est inadapté aux isolants électriques, surtout synthétique (plastique, caoutchouc, hévéa, asphalte…).
– dans le logement, via un dispositif de connexion à la terre relié à un piquet de terre autonome planté dans la terre sous la fenêtre. Il est possible de dormir dessus, de faire du yoga dessus, de s’asseoir dessus pendant qu’on lit… Voir par exemple le tapis de connexion universel sur des sites web comme Géotellurique ou Navoti.
Attention à bien respecter les précautions d’emploi de ces dispositifs, je les ai regroupé dans cet article.
Voir une liste de chaussures plein cuir et de chaussons en laine

Pour le Dr Jack Kruse, la chose la plus importante à faire tous les jours, c’est de passer au moins 15-30 minutes dehors, le matin, à la lumière naturelle, tout en étant à la terre sur le plan électrique. Il répète souvent « Do like the Sphinx ! » (« Faites comme le Sphinx ! », le Sphinx, en Egypte, est couché par terre, face à l’Est, face au soleil levant). On peut en profiter pour faire des exercices de respiration, des étirements, du qi-gong, du yoga…, ou juste prendre le café, pieds nus dans l’herbe si la météo le permet !

Réf. :  site web du Earthing Institute (qui regroupe toutes les publications scientifiques sur le sujet) ; Livre : « Connectez-vous à la terre » de Ober, Sinatra et Zucker; liste de chaussures plein cuir;  pistes pour un sommeil au naturel à la terre ; livre/pdf « La Mission Sacrée » de Matteo Tavera (confondateur du label « Nature & Progrès »); site web du Dr Jack Kruse, voir aussi ses interviews/conférences youtube …

– Biocompatibilité des matériaux, des tissus :
D’une part les propriétés toxiques des matériaux synthétiques, qui relarguent toute sorte de composés organiques volatiles dans l’air des logement, sont une réalité, d’autre part les propriétés électromagnétiques des matières synthétiques peuvent aussi mettre le corps en stress et générer des problèmes similaires à ceux générés par la vie hors-sol (voir ci-dessus). Ils génèrent par exemple beaucoup d’électricité statique quand on les porte ou qu’on marche ou dort dessus. C’est un phénomène encore peu étudié qui peut être perçu par les plus sensibles au niveau sensoriel (électrohypersensibles). En termes « énergétiques », on pourrait dire que ces matériaux peuvent perturber le fonctionnement de nos méridiens/nadi/chakras.
Exemple: de la même façon que des aiguilles d’acupuncture métalliques utilisées ponctuellement peuvent réguler certains phénomènes énergétiques, le port fréquent d’une fermeture éclair métallique au niveau du bas ventre ou du sternum pourrait avoir des effets « trop » stimulants et déséquilibrants.
Il va donc s’agir de s’entourer autant que possible de matériaux naturels biocompatibles : laine, coton, soie, cuir, bois, terre cuite… Opter pour un plancher en bois brut plutôt qu’un OSB (contreplaqué, aggloméré), opter pour un manteau en peau retournée d’occasion plutôt que pour une parka synthétique, opter pour des tomettes en terre cuite plutôt que pour un carrelage moderne, pour isoler le logement opter pour de la laine de chanvre plutôt que pour de la laine de roche/verre, etc… Éviter autant que possible de porter ou de stationner sur du métal (mobilier, bijoux, fermetures éclair, stérilets en cuivre, literie…).
On pourrait croire que les propriétés électromagnétiques des matériaux ne peuvent nous affecter que lorsqu’ils sont en contact direct du corps…
Exemple: le port d’un slip en synthétique peut affecter la spermatogenèse sur le long terme!
… Mais notre « corps » énergétique/champs électromagnétique s’étend au-delà de notre peau et nous pouvons être affectés par des matériaux situés à distance, via notre « sens » électromagnétique.
Comment pouvoir être sûr que nos vêtements ne nous affectent pas si nous portons toujours plus ou moins du synthétique sur nous (slips contenant de l’élasthanne, élastiques, boutons en plastique, zips…). Pour savoir comment on se sent sans synthétique, il faut opter pour le port du peignoir 100% coton, pour le pantalon de pêcheur thaï ou la jupe 100% coton sans rien dessous, ou pour le naturisme !!
Solutions :
On peut aller dans des magasins comme Emmaüs ou se servir de site web comme leboncoin pour acheter d’occasion et recycler tout en épargnant le budget !

Ref. : Site du Dr Dieuzaide , liste de vêtements en tissus naturels / ; pistes pour une literie naturelle ; article web If you sleep on sheep you can count your lucky stars ; livre/pdf La mission sacrée de Matteo Tavera (confondateur du label « Nature & Progrès ») , livre « La médecine de l’habitat » de Jacques La Maya…; publications: Effect of Different Types of Textile Fabric on Spermatogenesis: Electrostatic Potentials Generated on the Surface of the Human Scrotum by Wearing Different Types of FabricPolyester but Not Cotton or Wool Textiles Inhibit Hair Growth ; Contraceptive efficacy of polyester-induced azoospermia in normal men.

– S’exposer à la lumière naturelle (dehors!!), éviter les lumières artificielles :
Il s’agit de passer autant de temps que possible dehors, de s’exposer autant que possible aux champs électromagnétiques naturels, y compris à la lumière naturelle : la terre et son atmosphère, en interaction avec le cosmos, le soleil…, génère un ensemble de phénomènes électromagnétiques naturels/natifs dont nous avons besoin pour fonctionner correctement. Les matériaux de construction des logements nous empêchent de « capter » certains de ces phénomènes, comme la lumière naturelle (les vitres filtrent une partie des fréquences lumineuses).
Entre autre, la lumière du soleil permet au corps de synthétiser la vitamine D, elle permet aussi de réduire l’hypertension, de réguler nos rythmes circadiens ainsi que la synthèse de la mélatonine, elle a des effets protecteurs vis à vis de certains cancers, etc…
La lumière du soleil contient une variété de fréquences, certaines nocives, d’autres bénéfiques qui varient en cours de journée et vont avoir des effets synergiques globalement bénéfiques. Il convient bien sûr de s’y exposer de façon raisonnable : on évitera bien sûr les fortes doses de soleil en mi-journée en été, mais nous avons besoin de nous y exposer au quotidien.
Ce sont les coups de soleil qui sont à éviter, pas le soleil lui-même! 
Une exposition quotidienne, progressive et raisonnable au soleil (sans crème solaire!!) permettra d’en tirer un maximum de bénéfices tout en évitant les coups de soleil en été. C’est de passer 4h par jour au soleil de mi-journée en été alors qu’on vient de passer 10 mois à l’ombre dans un bureau qui est le plus dangereux et qui risque le plus de générer des lésions cutanées (avec risque de développer des cancers de la peau sur le long terme).

Ref.: articles: Soleil et santé : les bienfaits dévoilés par la recherche7 bienfaits de la lumière du soleilLe soleil c’est bon pour la santé! ; Pubications: Sunlight Has Cardiovascular Benefits Independently of Vitamin D Regular sun exposure benefits healthThe risks and benefits of sun exposure 2016

Quelques effets néfastes de la lumière artificielle : elle réduit la synthèse de la mélatonine, ce qui génère des troubles du sommeil (insomnies, sommeil non réparateur…), ce qui peut avoir un lourd impact sur la santé cognitive (mémoire, attention, QI…) et sur l’humeur (anxiété, pessimisme, dépression…). Elle réduit les niveaux de dopamine, ce qui affecte la motivation, les capacités intellectuelles… Elle dérègle nos rythmes biologiques/circadiens. Elle affecte tout le corps, qui a des photorécepteurs partout, pas seulement dans les yeux ! Elle peut ainsi affecter l’utilisation de la vitamine A par le corps, elle peut affecter le DHA (un acide gras essentiel/Omega 3) ce qui peut impacter la santé cognitive ou cardio-vasculaire, elle dérégule notre système hormonal et est propice à la prise de poids
Exemple: pour le Dr Kruse, l’obésité commence dans les yeux avec la surexposition aux lumières artificielles qui affectent nos hormones, la régulation de l’appétit, la production d’énergie au niveau des mitochondries…

Solutions :
Se protéger de la lumière artificielle : pour les ordinateurs et les smartphones, on peut télécharger gratuitement un logiciel qui filtre la lumière bleue des écrans, comme f.lux et l’utiliser constamment en mode « ember ».
On peut acheter une paire de lunettes qui filtrent la lumière bleue, comme celles qu’on trouve sur le site geotellurique.com.
On peut remplacer les ampoules LED ou fluocompactes par des ampoules à incandescence (on en trouve encore sur internet).
Le simple fait d’utiliser f.lux en permanence en mode « ember » en hiver aide à lutter contre la dépression saisonnière en redonnant par un effet de contraste toute sa luminosité au ciel, même au ciel gris (qui a tendance à être fortement « éclipsé » par la lumière violente des écrans).

Ref. : Dr Jack Kruse (son site web,et voir aussi ses interviews ou conférences, comme la série des conférences intitulées « Nourish Vermont » sur youtube) ; Pubmed pour les publications sur l’impact des lumières artificielles (« blue light ») comme celle-ci: Retinal light damage: Mechanisms and protection  ; autres articles: Lumière bleue : Comment protéger ses yeux  ;  Sommeil : 7 solutions à la lumière bleue des écrans et d’autres sources ;  La rétine directement visée par la lumière bleue des écrans

Se protéger autant que possible des pollutions électromagnétiques : dans l’idéal, il faudrait déselectrifier les logements autant que possible plutôt que d’y ajouter sans cesse toutes sortes d’appareils électriques de plus en plus puissants (que ce soit à la cuisine, dans la chambre, dans le garage, dans le bureau, dans le jardin…).
Disjoncter l’électricité le soir quand on va se coucher peut aider à retrouver un meilleur sommeil ! En principe, les frigidaires et les congélateurs peuvent maintenir la température des aliments pendant une nuit sans électricité.

Quelques symptômes pouvant être générés par les pollutions électromagnétiques :
Comme avec l’alcool ou le tabac, les symptômes d’intoxication varient d’une personne à l’autre
, en fonction de l’état de santé, de la dose, du temps d’exposition, etc…
Ce sont toutes les pollutions électromagnétiques générées par tout ce qui fonctionne à l’électricité qui peuvent affaiblir/dérégler le système nerveux, endocrinien, immunitaire…, pas seulement les smartphones, le wifi et les antennes relais ! Attention donc à tout ce qui est électrique/électrifié : les câbles dans les murs, les transformateurs, les lignes à très haute tension, les plaques à induction, les machines à laver, les compteurs intelligents « Linky », etc… Les champs électromagnétiques générés par nos appareils et installations électriques traversent les planchers et en partie certains murs, donc faire attention à tous ce qui est caché sous les planchers, derrière les murs, au-dessus et au-dessous des chambres…
Symptômes les plus fréquents : On peut les résumer par le terme « Zombification » !!! Fatigue cognitive, « tête dans le pâté », sensation de « devenir Alzheimer ou Parkinson », sensation de s’être fait lobotomisé, perte de points de QI, trouble de la mémoire, désorientation (incapacité à se passer de google maps!), hypersensibilité au bruit/à la lumière, trouble de l’attention/concentration, vertiges, troubles du sommeil, sensation d’être constamment sous caféine, irritabilité, maux de tête, troubles du rythme cardiaque, anxiété, angoisse, mutisme, fringales (de café, de sel, de chocolat et autres stimulants, pour « tenir » et essayer de se sortir la tête du brouillard)…

Quelques mesures d’hygiène électromagnétiques de base :
– Prise de terre: tous les logements devraient être équipés d’une « terre » fonctionnelle, chaque prise du logement devrait être réellement reliée au piquet de terre du bâtiment. Les prises de terre permettent de drainer les champs électriques basses fréquences des appareils branchés dessus, et donc de réduire les pollutions électriques.
– Téléphone portable : s’en servir uniquement en cas de nécessité, d’urgence, pas pour regarder facebook ou netflix ! Laisser le téléphone portable en mode avion/hors-ligne la plupart du temps et l’éteindre la nuit. Les fonctions appareil photo et caméra fonctionnent même quand le téléphone portable est en mode avion et les alarmes fonctionnent même quand il est éteint !
– Téléphone fixe : se débarrasser du téléphone sans fil, qui est l’équivalent d’une antenne relais dans la maison ! et acheter un bon vieux téléphone filaire (30 euros).
– Internet : se connecter via un ordinateur relié à la « box » par câble ethernet. Il existe des rallonges et des prises multiples pour connecter plusieurs ordinateurs à la même box (voir par exemple sur le site geotellurique.com). Attention de bien déconnecter le wifi sur la box ET sur l’ordinateur !
– Bluetooth : le déconnecter partout !
– Antenne relais : s’en éloigner autant que possible !! 1km/1,5km est une distance de sécurité décente. Y penser quand on déménage !
– Se protéger des ondes : attention à tous les gadgets vendus à prix d’or sur internet ! Aucun ne peux « absorber » les ondes !! Si ces systèmes « absorbaient » les ondes, vos appareils « connectés » ne pourraient pas fonctionner à proximité ! La seule protection fiable est l’éviction et éteindre tout ce qui peut l’être (ça aura l’avantage d’être économique!)!
On peut s’équiper d’un voile de tête anti-onde qui va fonctionner un peu comme un miroir en réfléchissant une partie des champs électriques hautes fréquences mais il ne les arrêtera pas entièrement. Attention aux blindages, aux baldaquins anti-ondes : ils peuvent servir en cas d’impossibilité à déménager, quand la santé est très compromise et que l’environnement est très pollué, mais ils doivent être installés dans les règles de l’art (il faut s’adresser à un professionnel!). Leur plus grand défaut est de nous couper des champs électromagnétiques naturels dont nous avons besoin pour être en pleine santé. On ne peut pas vivre dans une pièce blindée, on ne pourra qu’y survivre dans des conditions de santé relativement précaire (voir les effets de la vie hors-sol!).
– Préférer le « low fi » au « high tech » : il vaut mieux se servir d’une bonne vieille cuisinière à gaz plutôt que de plaques à induction, il vaut mieux faire chauffer de l’eau dans une bouilloire non-électrique plutôt qu’au four à micro-onde, il faut faire attention d’éloigner tout ce qui est électrique de l’endroit où l’on dort et d’éloigner le lit de ce qui est électrique (câbles dans les murs, prises…), chaque logement devrait avoir un moins un système de chauffage au bois non-électrique pour ne pas être dépendant de l’électricité en hiver, etc…

Exemple : Alexis Santin, dans son excellente vidéo sur le biohacking propose d’améliorer la qualité de l’air des logements avec un purificateur d’air. Le soucis, c’est qu’il va alors traiter la pollution de l’air avec une pollution électromagnétique de taille ! La pollution de l’air d’un logement se gère en aérant régulièrement, en évitant d’utiliser des produits d’hygiène ou d’entretien non-bio, en évitant de truffer le logement d’éléments modernes chargés de toxiques variés (meubles en « aggloméré », sols plastiques, jouets plastiques, tissus synthétiques, éléments de mobilier ignifugés…) et si possible en déménageant à la campagne !! Dans l’idéal, les problèmes d’aération doivent se gérer au moment des rénovations ou de la construction du logement : grilles d’aération pour les fenêtres, VMC ou ventilation naturelle…

Ref. : les formes cliniques de l’électrohypersensibilité ; Articles:  Comment se protéger des pollutions électromagnétiques ; Les ondes électromagnétiques et notre santé (1ère partie) par le Dr Rueff; Champs électromagnétiques: 12 façons de s’en protéger ; Reportage de l’émission « Comment ça va bien: Ondes, un danger invisible?Association et Centre de Recherche Criirem ; Association Priartem ; livre « Comment se protéger des ondes électromagnétiques », de David Bruno ; Rapport scientifique sur les dangers des pollutions électromagnétiques: Rapport Boinitiative 2012 ;

– Stress géobiologiques :
Vaste sujet qui peut sembler très ésotérique, mais la vie est un phénomène électromagnétique, « tout est énergie », et cela peut avoir des répercutions inattendues sur les lieux de vie et des répercutions très concrètes sur les habitants (troubles de l’humeur, fatigue…). Les murs ont des oreilles, dit-on, et ils ont aussi de la « mémoire » ! Ce serait d’avantage les lois de la physique quantique qui régiraient ce type de phénomènes, plus que les lois de la physique classique. En géobiologie, on parlerait d’avantage de l’aspect « ondulatoire »/vibratoire de la réalité, plus que de son aspect « matériel » (paradoxe onde/particule).
Il s’agit là de nous préoccuper de nos relations avec ce que les chamanes appellent le « monde des esprits », qui pourrait être le versant « quantique » de notre réalité, intangible et pourtant bien réel : les esprits des « lieux », énergies cosmotelluriques, esprits des ancêtres ou des anciens propriétaires de notre logement, esprit des plantes, des animaux, des matériaux de construction, esprits pouvant être « attachés » au terrain, à des meubles ou à des éléments de décoration (bibelots, masques ethniques…). Dans une certaine mesure, on pourrait traduire le mot « esprit » par « signature ou empreinte électromagnétique ».
Solutions-Exemples : avant de construire une maison, il s’agirait de demander permission et bénédiction aux esprits des ancêtres, aux esprits des lieux…, il s’agit de faire des cérémonies de purification et de bénédiction des lieux, des esprits qui lui sont attachés et de nous-même pour pouvoir vivre en bonne harmonie ensemble!
Éventrer la terre à coup de bulldozer sans lui demander son avis, cela revient à un viol du point de vue des « esprits » (« concrètement », cela perturbe le fonctionnement « énergétique »/électromagnétique/paramagnétique du sol), cela va leur causer colère et souffrance, ils seront perturbés et cela peut se manifester chez les habitants par de la fatigue, de la dépression, de la malchance, une impression d’avoir constamment la poisse…
Une dalle en béton riche en ciment et en additifs pétrochimiques (béton hydrofuge par exemple) pourra faire l’effet d’un « mauvais esprit » qui nous plombera notre énergie (il nous empêchera de nous mettre pleinement à la terre, il empêchera les énergies cosmotelluriques de circuler correctement de haut en bas et de bas en haut) alors qu’un sol en tomettes sur chape à la chaux sera un bon « esprit » biocompatible, propice à la vie et à la santé.

Ref. : Livre: « La médecine de l’habitat », de Jacques La Maya ; « Nettoyage et protection énergétique des personnes et des lieux », du Dr Luc Bodin ; « L’agriculture énergétique » d’Eric Petiot; « Plantes et encens de purification » d’Arnaud Thuly; chaîne Youtube de Vincent Breton …

 

2° Nutrition :

J’ai largement abordé la question de la nutrition dans mon mémoire, page 90 à 132. Je me contenterai ici de faire quelques rappels majeurs et mises à jour.

Ce que nous mangeons peut nous affecter de différentes façons, entre autres :
– en ayant un effet biochimique direct : un additif comme le glutamate peut agir directement sur le système nerveux ; les vitamines et les minéraux sont indispensables à la santé cognitive et des carences pourront nous rendre fatigué, dépressif, angoissé, instable, hyperémotif…
– en ayant un effet sur la flore intestinale, ce qui va avoir un effet sur la digestion, sur nos capacités d’assimilation, sur l’état de nos intestins, sur notre système immunitaire, sur notre système nerveux, notre humeur, notre comportement…
– en affectant le système immunitaire, en ayant des effets pro ou anti-inflammatoires : l’inflammation générée dans les intestins étant un phénomène circulant, elle pourra générer une neuroinflammation qui, elle, aura des effets sur la sphère cognitive, l’humeur, le comportement, le QI et cela peut se traduire par de la dépression, des phobies, des obsessions, la tête dans le pâté…
– en ayant un effet « épigénétique » qui va déterminer si tels et tels gênes vont s’exprimer un peu, beaucoup ou pas du tout.

Quelques recommandations de base:
– Se méfier de la phobie des graisses et de la phobie de la viande.
Il vaut mieux manger beaucoup de graisses de qualité plutôt que beaucoup de glucides, quels qu’ils soient (sucre de coco, sirop d’agave, céréales complètes, légumineuses…).
Ce qui fait grossir, c’est l’insuline, une hormone de stockage, qu’on sécrète lorsqu’on mange du sucre/des glucides. Il s’agit de faire la distinction entre graisses de qualité et graisses nocives : un beurre bio au lait cru sera en général bon pour la santé, un beurre au lait pasteurisé sera beaucoup moins intéressant, voir problématique sur le plan physiologique. Les huiles végétales industrielles style « Lessieur » sont à éviter, il vaut mieux leur préférer des huiles bio de première pression à froid, en particulier l’huile d’olive et l’huile de coco non-désodorisée.
Sur le plan nutritionnel, les graisses sont simplement indispensables à la vie, au système nerveux, cardio-vasculaire, hormonal…, à chacune de nos cellules ! Des apports insuffisants en graisses pourront avoir, entre autres, des effets délétères sur la santé cognitive et sur l’humeur.
Si vous avez des fringales d’aliments gras, pensez-y : c’est peut-être simplement que votre corps manque de graisses de qualité !
Exemples : les hormones « anti-stress » sont fabriquées à base de cholestérol ! Le cerveau est l’organe le plus gras du corps! La membrane des cellules est constituée en grande partie de graisses, etc…
Quant à la viande, elle n’est pas le démon qu’on dit, que ce soit sur le plan nutritionnel ou écologique, il s’agit de faire la différence entre viande bas de gamme pleine de résidus de pesticides, de médicaments… et la viande de qualité issue d’élevages traditionnels en plein air (bio, label rouge, agriculture raisonnée…).
Une viande crue ou séchée, comme une salaison artisanale de qualité, pourra aussi être plus intéressante sur le plan digestif et nutritionnel qu’une viande cuite (la salaison est un le résultat d’une lactofermentation qui préserve les minéraux et les vitamines). Il s’agit en tout cas d’en avoir une consommation raisonnée : il vaut mieux manger des aliments d’origine animale de qualité un peu tous les jours (un peu de viande séchée, 2-3 huîtres, un ou deux œufs…), plutôt qu’un gros steak par semaine, de façon à en assimiler les nutriments au mieux.
Une alimentation 100% végétale peut vite devenir carencée en zinc ou DHA (entre autre plein de carences possibles), une carence en zinc peut avoir des répercussions sur la santé neuropsychologique, sur l’appétit (risque d’hypochlorhydrie, se traduisant par un dégoût de la viande et une difficulté à digérer la viande), et par un risque d’intoxication au cuivre qui elle aussi peut avoir des répercussions au niveau neuropsychologique.

– Eviter les aliments pro-inflammatoires, en particulier les céréales (et leurs protéines pro-inflammatoires comme le gluten) et la caséine (une protéine des laitages): Certains chercheurs estiment que le blé ne devrait même pas être considéré comme un aliment ! Le gluten des céréales (toutes les céréales!) et d’autres anti-nutriments pro-inflammatoires des céréales peuvent générer une neuroinflammation et de gros soucis au niveau neuropsychologique, problèmes qui vont de l’ataxie aux hallucinations, de la phobie à la dépression ! Voir mon mémoire https://naturopatypique.com/manifeste/ pour + d’infos et de références sur le sujet (page 103).
Pour ce qui est des laitages, c’est principalement la caséine de vache qui pose problèmes, ainsi que les laitages pasteurisés, UHT, thermisés. Un morceau de fromage de chèvre au lait cru de temps en temps peut être intéressant sur le plan nutritionnel, de même que le beurre bio au lait cru, à condition de ne pas avoir d’intolérance sévère à la caséine, ni de maladie auto-immune. Tous les laitages industriels sont à éviter.

– Eviter le sucre, les additifs, les résidus de pesticides, les aliments industriels très transformés : internet regorge d’information de qualité sur le sujet, sans parler des livres. Moins on consomme de produits transformés/industriels, plus on mange de « vrais » aliments comme de la viande et des légumes, mieux c’est ! Et bien sûr plus on consomme « bio »/non-traité, mieux c’est.
Le sucre, comme un certain nombre d’additifs, peut faire « péter les plombs », rendre hyperactif… soit en faisant faire le yoyo à notre glycémie (l’hypoglycémie qui peut être consécutive de la consommation d’une forte dose de sucre, peut donner la sensation qu’on perd la tête : se renseigner sur l’hypoglycémie réactionnelle), soit en causant des carences en vitamines et minéraux (le sucre doit être associé par le corps à tout un tas de vitamines et minéraux pour pouvoir être utilisé!).
Ingérer à longueur de journées des aliments vides de vitamines et minéraux conduit forcément à développer des carences.

– Attention aux carences, pas toujours détectée par des prises de sang lambda : l’alimentation « VG » (végétarienne ou végétalienne) expose à des carences (la Vie/la Nature n’est pas végane!), au moins autant que l’alimentation omnivore ! Avoir une alimentation basée sur les céréales et les légumineuses (et éventuellement sur les laitages industriels) est un des pires choix nutritionnels qui soit, sur le long terme cela aura fortement tendance à être pro-inflammatoire et déminéralisant.
Attention par exemple à surveiller les apports en vitamine B12 (en cas de supplémentation, attention, tout le monde n’assimile pas la cyanocobalamine ou la methylcobalamine), en DHA (un acide gras essentiel, Omega 3), en iode, en zinc (vérifier le zinc erythrocytaire via une prise de sang), etc… On peut consommer beaucoup de zinc en ayant une alimentation riche en légumineuses et fruits à coque et ne pas l’assimiler correctement à cause des anti-nutriments pro-inflammatoires contenus dans ces mêmes légumineuses et fruits à coque !

– En résumé : pour un occidental vivant loin de l’équateur, ayant à vivre six mois par an dans un climat froid et sombre, il s’agira d’avoir une alimentation de type « paléo »/Seignalet/hyptoxique/anti-inflammatoire, non-végétalienne, sans céréales, riches en graisses de qualité, en fruits et légumes locaux et de saison (légumes verts, tubercules, courge…), avec un peu de sarrasin, autant d’aliments bio et « bruts » que possible, des aliments non-industriels, aussi peu transformés que possible, comme le chocolat noir bio ! Les graisses animales de qualité pourront en quelques sorte « remplacer » la lumière et la chaleur du soleil en fournissant des calories anti-inflammatoires et de la vitamine D. Pour ceux qui n’ont pas de maladie auto-immune, un peu de riz ou de fromage de chèvre au lait cru ou même beaucoup de beurre bio au lait cru pourront être des aliments tolérables, voir bénéfiques.
Une alimentation de ce type aura tendance à améliorer tous les problèmes de santé (psy ou physiologique) et à fournir une meilleure énergie. Tous les laitages, toutes les céréales, tous les fruits à coques et toutes les légumineuses devront être évités par ceux qui souffrent d’une maladie auto-immune (se renseigner sur le « protocole autoimmune »).

– Compléments alimentaires :
– Les pantes médicinales
peuvent aider ceux dont la santé est la plus compromise : le triphala (pour le transit), l’ortie (pour la reminéralisation et les reins) ou le chardon-marie (pour le foie et les reins), etc… Jadis, nos aliments étaient plus riches en principes actifs nutritifs/médicinaux, c’est la sélection au fil des siècles qui les a menés à devenir plus riches en sucre, plus « doux » au goût, plus pauvres en principes amers, en tanins astringents, en vitamine C acide… Ces principes actifs, dont le goût est parfois désagréable, sont des substances médicinales indispensables à la santé. On peut les réinviter à la table via l’utilisation de plantes médicinales, très concentrées en principes actifs.
Je recommande particulièrement les boutiques en ligne suivantes : l’Herboristerie du Valmont, ABC de la Nature, Buy Whole Foods Online et Nutrixeal, ainsi que les marques Dietaroma, Holistica et Santarome (qu’on trouve en magasin bio ou boutique en ligne).
Certaines vitamines et certains minéraux dits « de synthèse » de qualité, pourront aussi aider à compenser les manquements de notre alimentation moderne. On peut investir dans une machine à gélules et se faire soi-même nos propres gélules d’acide ascorbique pur en poudre (labo Now Foods, Doctor’s Best, Healthy Origins, Nutribiotic… ; éviter de consommer la poudre d’acide ascorbique pure, pour protéger l’émail des dents!), de magnésium bisglycinate ou malate (labo Now Foods, Healthy Origins, Doctor’s Best, Seeking Health…). On pourra tester les Omega 3 obtenus par distillation moléculaire (labo California Gold Nutriton, Nordic Naturals, Now Foods…), le zinc citrate ou gluconate (labo Nutricology, Nature’s Way… – prendre de faibles dosages, on assimile le zinc à raison d’environ 7mg/repas), la vitamine D3 en capsules huileuses à différentes doses en hiver (1000UI/jour pourrait s’avérer insuffisant pour remonter un taux trop bas ; labo Healthy Origins, Now Foods, Doctor’s Best…), la bile de taureau pour la digestion des graisses (ox bile, 125mg, Nutricology)…
On pourra se référer à mon mémoire pour d’autres recommandations en matière de choix et de dosage de compléments alimentaires (page 102 et 126). Le site américain iherb.com permet de trouver des produits d’un bon rapport qualité/prix. On pourra se diriger vers le site web français Nutrixeal si le budget le permet.
Mise en garde:
1° toute substance active est susceptible d’avoir des effets adverses
, attention à bien se renseigner avant de consommer quoi que ce soit et à tester chaque complément prudemment. 
Exemples: la vitamine E/d-alpha-tocophérol me rend très léthargique! le palmitate de rétinyle, une forme de vitamine A, me provoque des démangeaisons au niveau des muqueuses et des yeux, comme le Roacutane, une autre forme de vitamine A.
2° le bilan carbone de ces compléments alimentaires ne sera pas au top ! Ils sont à envisager comme une béquille temporaire pour nous aider à faire face à un monde de dingue, pour nous aider à faire la transition d’un mode de vie « moderne » carencé à un mode de vie beaucoup plus « naturel » et nourrissant. A terme, je ne désespère pas de voir apparaître des compléments alimentaires de qualité et à un prix démocratique en France, personnellement, je prévois à terme de voir diminuer mes besoins en compléments alimentaires et d’apprendre à utiliser d’avantage les plantes locales.
Exemple personnel : ce n’est pas une psychothérapie qui m’a guérie de mes humeurs dépressives chronique c’est l’alimentation « sans gluten » !

Ref. : Pour que la roue tourne  ; Vivre! ; site web et conférences/interviews youtube du Dr Jack Kruse  ; blog le Mythe Végétarien ; Vidéo L’homme est-il fait pour un régime végétalien?; la partie « Nutrition » de mon mémoire (avec des conseils pour tester le « sans gluten »): Manifeste pour la bonne santé des autiste  chaîne Youtube du Pr Chris Masterjohn Copper Toxicity ; les publications scientifiques sur le gluten (à retrouver « vulgarisées » dans les livres cités ci-après), comme Gluten sensitivity presenting as a neuropsychiatric disorder… ; livres: « A mind of your own » du Dr Kelly Brogan ; « Ces glucides qui menacent notre cerveau » et « L’intestin au secours du cerveau » du Dr David Perlmutter; « Paléo Nutrition » et « Comment le blé moderne nous intoxique » de Julien Venesson ; « Gluten Freedom » du Pr Alessio Fasano (tous ces auteurs et bien d’autres encore sont à retrouvés via leurs sites web ou interviews ou conférences gratuites sur youtube!)….

 

3° Chélation – intoxication aux métaux lourds, les amalgames dentaires au mercure :

Sujet que je n’avais pas du tout abordé dans mon mémoire! Oubli de taille! Mon opinion sur le sujet a beaucoup évolué depuis 2016!

Nous sommes probablement plus ou moins tous concernés par l’intoxication aux métaux lourds ! Dans leur ensemble, les métaux lourds (ML), comme le mercure, le plomb le cadmium…, sont toxiques pour tous nos organes, ils peuvent générer des troubles psychiatriques (anxiété, phobies, paranoïa…), limiter notre QI, générer des troubles neurologiques, rénaux, digestifs, etc… Les gens qui mangent « sainement » ou qui pensent manger sainement se croient souvent à l’abri d’une intoxication chronique aux ML, alors qu’on peut avoir une alimentation réellement parfaite et être intoxiqué aux ML, comme tout le monde ! Le niveau de toxicité du monde moderne est plus proche de celui d’une décharge industrielle que d’un paradis originel. Tout le monde est concerné, même à la campagne. Les ML, comme le mercure, peuvent être transmis de mère à enfant. On en trouve autant sous forme de traces dans l’eau, dans le sol, dans l’air, dans les aliments, que dans certains médicaments (vaccins, certaines solutions oculaires ou cutanées comme le bon vieux mercurochrome, etc… Lire les notices!!).
Les amalgames dentaires au mercure diffusent du mercure en continu, il est important de les faire enlever par un dentiste qui suit un protocole de dépose sécurisé. Ces amalgames sont utilisés depuis le 19ème siècle, ainsi l’intoxication chronique au mercure qu’ils provoquent se transmet de mère à enfant et tend probablement à s’aggraver de génération en génération depuis le 19ème siècle !
Il est vivement recommandé d’explorer la piste de l’intoxication aux ML en cas de fatigue chronique, de symptômes neurologique ou neuropsychologiques sévères ou « bizarres », comme une méfiance maladive, des troubles moteurs ou une hypersensibilité au bruit.
Même une fois qu’on a fait enlever nos vieux amalgames au mercure, il peut nous rester des stocks de ML partout dans le corps, le corps peut échouer à tout éliminer via des méthodes purement naturelles (alimentation hypotoxique, plantes médicinales…).
Une personne qui fait beaucoup de sport en continue sera susceptible d’épuiser ses stocks d’énergie et d’antioxydants pour réparer les dommages causés par la surdose de sport et sera susceptible de manquer d’énergie pour éliminer ses vieux stocks de toxiques en tous genres (qu’elle aura constitué durant toutes sa vie, dès sa conception dans le ventre de sa mère!).
La seule méthode de chélation que je recommanderais à titre personnel si l’on me posait la question serait le protocole Cutler (qui utilise de faibles doses de chélateurs). Les chélations par intraveineuse ou fortes doses de chélateurs par voie orale peuvent être adaptées à des intoxications aiguës (comme lorsqu’un enfant a mangé de la peinture au plomb) mais beaucoup moins aux intoxications chroniques: en cas d’intoxication chronique, les organes éliminatifs sont souvent relativement affaiblis et peinent à éliminer les fortes doses de métaux mobilisés par les fortes doses de chélateurs.
Test et analyses: En matière de ML, on ne devrait jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ! Il n’existe aucun test fiable à 100%, ils sont tous plus ou moins sujets à interprétation (les analyses de sang permettent uniquement de détecter les intoxication aiguës récentes). Pour s’assurer qu’on n’est pas concerné par une intoxication chronique, si l’on n’a pas d’amalgame dentaire au mercure (ou si on les a fait enlever il y a longtemps et, si possible, si l’on a fait vérifier via des radios rétroalvéolaires qu’il n’en reste aucune trace oubliée sous un matériaux de remplacement), on peut tout simplement faire quelques tours de chélation selon le protocole Cutler (voir mon articles sur les bases du protocole ). Attention, par soucis de sécurité, il s’agit vraiment de suivre le protocole pendant quelques semaines, pas de prendre n’importe quel chélateur n’importe comment comme il nous chante ! Si de fortes doses de chélateurs ne nous apportent ni inconvénients, ni bénéfices, alors seulement on pourra prétendre ne pas avoir de problèmes causés par les ML !
Dentistes compétents pour la dépose sécurisée des amalgames, biocompatibilité des matériaux de remplacement : un dentiste compétent pour cette opération est avant tout un dentiste conscient de la dangerosité des amalgames (pour ses patients et pour lui!). On peut demander des adresses de dentistes à l’association Non Au Mercure Dentaire ou à des groupes de discussions facebook consacrés aux métaux lourds. L’idéal est un dentiste qui sache tester la biocompatibilité des matériaux de remplacement, soit avec des tests musculaires (méthode de kinésiologie, voir le site du Dr Dieuzaide), soit avec une analyse de sang (voir par exemple un article sur le sujet sur le site de l’IAOMT).
D’après l’une de mes contacts ayant une Multi-Chimico-Sensibilité, un matériaux de remplacement souvent bien toléré est la résine cuite. Un matériaux avec lequel notre système immunitaire est incompatible peut générer des réactions d’intolérances, voir d’allergies sévères qui ne pourront être solutionnées qu’en enlevant le matériaux en question. Vu le coût des soins dentaires, un test de biocompatibilité peut donc s’avérer extrêmement utile !

Ref.: Une liste des symptômes provoqués par l’intoxication chronique aux métaux lourds, via le site web de l’association Non au Mercure dentaire   ; Dr Dieuzaide ; Article: Toxicologie et allergologie des matériaux dentaires plastiques ; Livre « The mercury detoxification manual » de Lee et Cutler; mes articles (et + de références) sur Le protocole de chélation Cutler – les bases et Les dangers de la chélation.

 

4° Contraception naturelle – perturbateurs endocriniens, dispositifs médicaux :

Les contraceptions hormonales sont toutes autant des perturbateurs endocriniens que le glyphosate (un désherbant), ou que certains polluants relargués par les plastiques et autres produits chimiques (jouets pour enfants, ameublement et tissus issus de la pétrochimie, matériaux de construction/isolation, ustensiles de cuisine, produits d’hygiène…). Un perturbateur endocrinien peut avoir des effets sur le système nerveux, sur la sphère cognitive, sur l’humeur, le comportement et même sur la personnalité, tout simplement parce que les hormones ont des effets sur tout le corps, donc sur le système nerveux et le psychisme!
Les contraceptions hormonales peuvent par exemple augmenter le risque de suicide. En fonction des femmes, elles peuvent donc probablement à minima avoir un effet « démotivant », générer de la fatigue, du pessimisme…
Il suffit d’être ou d’avoir été une femme en âge de procréer ou en préménopause pour avoir bien conscience de toutes les fluctuations d’humeur qui peuvent être causées uniquement par les fluctuations hormonales!
Comment savoir qui l’on est vraiment et ce que l’on veut vraiment quand on est sous influence d’hormones de synthèse?

Qu’ils soient des stérilets ou des implants contraceptifs, ou autres (matériaux de dentisterie, orthopédie, ophtalmologie…), tous les dispositifs médicaux peuvent perturber le fonctionnement du corps et donc de l’esprit. Dans la mesure du possible il conviendrait de faire enlever tout ce qui peut l’être (attention à certains implants contraceptifs qui ne sont pas tous explentable!!). Évidement, je ne parle pas des prothèses et dispositifs vitaux, comme les prothèses de la hanche !! Toute fois avant la pose d’un matériaux quelconque, on devrait tester sa biocompatibilité: telle personne peut bien tolérer une prothèse en titane, une autre pas du tout! C’est une question de compatibilité avec le système immunitaire. Pour s’informer sur ce type de problématique, voir le site du Dr Dieuzaide et aussi  le site de l’IAOMT. Pour dépister ces incompatibilités, il existe des analyses de sang qui sont utilisées en dentisterie. Pourquoi pas en orthopédie ?
Solutions:
Quelle méthode de contraception est la plus naturelle (et références)? Voir  mon article sur la contraception
Ref.  Hormonal contraceptives increase the risk of suicide and suicide attempts ; un article sur l’allergie aux prothèses 

 

5° Vie relationnelle – professionnelle

J’avais brièvement abordé le sujet dans mon mémoire, page 147, je reviens ici plus précisément sur la vie professionnelle:

Je pense particulièrement aux coach « santé » et « sportif » et autres naturopathes en tous genres et à tous les « indépendants » en général, ainsi qu’à tous ceux qui ont un travail contraire à leurs valeurs. Afin de pouvoir s’assurer un revenu convenable, un « indépendant » en France (et probablement ailleurs) est plus ou moins obligé :
– soit de travailler 7 jours/7 et 12h/jour (assurer les tâches administratives, la communication, la visibilité sur le Web, les consultations, les tâches de secrétariat, la mise à jour des connaissances…), tout ça, au mieux, pour un salaire très modeste, pour ne pas dire un salaire de misère de l’équivalent d’un RSA,
– soit de pratiquer des tarifs prohibitifs pour les personnes ayant un faible revenu (qui sont ceux qui auraient le plus besoin d’aide en matière de santé).
Quand on a une âme de banquier ou d’avocat, ce style de vie ne pose aucun problème, par contre lorsqu’on a plus ou moins une âme de hippie qui souhaite « aider son prochain », tout en respectant ses rythmes physiologiques, ces exigences professionnelles peuvent peser lourds psychologiquement, en plus d’être une grosse source de stress et de fatigue au quotidien.
Exemple : pour pouvoir vendre ses services, un coach est quasi obligé d’adopter une attitude dominatrice de Mr ou Mme Muscle ou de SuperMan, du genre « C’est moi le/la meilleur(e), c’est moi qui gère tout tout(e) seul(e) », attitude compétitrice individualiste très incompatible avec un esprit de coopération et de solidarité, et qui aura du mal à entendre la critique.
Je n’ai aucune solution à proposer !! Si ce n’est 1° de remettre en question la nécessité de pratiquer en « pro » et 2° de diffuser un maximum d’information gratuitement, que ce soit en tant que pro ou pro à la retraite !

 

6° Hygiène psychologique, dépsychanalysée

Sujet déjà abordé dans mon mémoire (page 19 à 22), j’y reviens car ce sujet semble rester dans l’angle-mort de bien des alternatifs!

Savez-vous faire la différence entre psychologie et psychanalyse?
Pour soigner nos traumatismes, nos problèmes « psychologiques » (si tant est qu’ils continuent d’exister une fois qu’on a mis en place une bonne hygiène électromagnétique et nutritionnelle !!), se servir de la psychologie, ok, mais de la psychanalyse, non !
La psychanalyse s’infiltre partout en France, que ce soit dans les formations des médecins, des travailleurs sociaux, des psychologues, dans les médias (Le Divan de Marc-Olivier Fogiel, Mrs Ruffo et Miller, Mme Almos…), dans les tribunaux (les experts psychiatriques), en politique… Et dans les milieux « alternatifs ».
Quand un psy est invité par un média, on précise rarement qu’il est psychanalyste et, surtout, on ne précise jamais que psychanalyse et psychologie sont deux choses différentes. On peut à la rigueur considérer que la psychanalyse est une branche éloignée de la psychologie, mais elle s’apparente bien d’avantage à une philosophie, voir à une mythologie, qu’à une thérapeutique.
Les historiens ont démontré que Freud n’a jamais soigné personne et il est facile de constater que ses « méthodes » n’avaient rien de « scientifique ». Les méthodes des psychanalystes modernes n’ont d’ailleurs toujours rien de scientifique, contrairement à la psychologie cognitive.
La psychanalyse s’infiltre jusque dans le milieu alternatif via l’usage et l’abus de la « symbolique » (le fameux « mal à dit », le « décodage biologique »…) .
Elle pose plusieurs problèmes, par exemple :
– la psychanalyse s’oppose à l’entraide intergénérationnelle, elle est anti-solidarité, pro-individualisme. La psychanalyse encourage à maudire nos ancêtres bien plus qu’à les remercier au minimum de nous avoir transmis le truc le plus précieux qui soit : la Vie !
Elle pousse à devenir au plus vite un adulte indépendant, on doit vite quitter les « jupes de notre mère » (qui a toujours tous les tords) et ne surtout jamais y revenir sous peine que cela soit interprété comme un gros problème d’immaturité, d’œdipe mal résolu, etc… autrement dit comme un gros problème « psychologique ». Aider nos parents âgés, les soutenir après qu’ils aient passé au minimum une vingtaine d’années à s’occuper de nous, c’est vu par la psychanalyse comme un tord, une tare, un problème psy, pas un devoir ni même un juste échange de service !
La psychanalyse prône l’indépendance, quitte à ce qu’on en crève de solitude, tout seul « comme un grand ». 
Plus personne n’a le droit d’être pauvre, sous peine d’être targué d’immaturité et cela se ressent jusque dans la façon dont les politiciens infantilisent les personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté qui ont toujours besoin d’être « responsabilisés » comme d’éternels grands enfants qui auraient bien besoin d’une psychanalyse.
A l’heure où les Trente Glorieuses sont loin derrière nous et où les loyers sont de plus en plus exorbitants, où nos « anciens » vivent de plus en plus longtemps et où ils développent de plus en plus des maladies neurodégénératives lourdement handicapantes, cela conduit par exemple à la construction de maison de retraite où le personnel manque toujours pour s’occuper de tout le monde correctement.
Les familles vivent éclatées et il faut s’en remettre à des nounous ou à des babysitter pour garder les enfants, quand à une autre époque pas si lointaine, les grands-parents, les oncles ou les tantes se voyaient souvent confier cette tâche, soit gratuitement, soit en échange d’autres services.
– En matière de relations amoureuses, la psychanalyse encourage la possessivité et la jalousie, autrement dit elle encourage à considérer le partenaire, et les personnes aimées en général, comme des biens immobiliers, des propriétés privées.
Si vous êtes jaloux, que vous pourrissez la vie de votre partenaire avec votre suspicion et votre paranoïa alors, d’après la psychanalyse, tout va bien, vous êtes une personne mâture, bravo !
Par contre si vous avez l’esprit et le cœur plus original et plus libre que la moyenne, à la façon des polyamoureux, qui sont capables d’aimer plusieurs personnes en même temps, alors vous avez un problème d’immaturité, un œdipe mal résolu, un problème avec l’autorité, avec la « fidélité », l’engagement… Heureusement que les psychanalystes ne se mêlent guère d’amitié, ils nous expliqueraient que nous ne pouvons avoir qu’un seul ami et qu’en avoir plusieurs, c’est immature, que c’est faire preuve d’infidélité !
La psychanalyse tend à être foncièrement misogyne et patriarcale, et donc inégalitaire. Les psychanalystes ont un Dieu tout puissant: le phallus. Pour eux, un utérus capable de fabriquer un nouvel être vivant en 9 mois, ça ne vaut rien. Etre capable de nourrir un bébé pendant plusieurs mois, voir plusieurs années (au sein), ça ne vaut rien non plus. Pour eux, la femme est un être incomplet auquel il manquera toujours un phallus, et qui risquera toujours de devenir plus ou moins déviante, « phallique » et « castratrice ». Si un enfant a des problèmes d’apprentissage ou de santé, ce sera toujours plus ou moins à cause de sa mère (trop froide, trop désirante, pas assez désirante…).
– En matière de santé, la psychanalyse tend à nous désincarner, elle est anti-scientifique, anti-physiologique. Elle tend à nous voir comme des êtres coupés de leur environnement, comme si cet environnement ne pouvait avoir aucun effet sur nous, elle considère que tout est « psychologique », symbolique (« psychanalytique »), « psychosomatique », que tout se passe dans la tête, que nous sommes des êtres de paroles, que la physiologie n’est qu’une chose secondaire. La psychanalyse fait du négationnisme anti-science, anti-nutrition, anti-immunopsychiatrie, etc… Du point de vue psychanalytique, se soucier de nutrition, de flore intestinale, de pollutions électromagnétiques…, et croire que ces choses-là bassement matérielles puissent avoir un effet quelconque sur notre santé et sur notre esprit est ridicule. Seul l’esprit, le mental, la psyché commandent au corps, l’inverse est impossible !
Le stress relationnel a beau pouvoir générer des problèmes physiologiques (le stress génère toute une cascade d’événements hormonaux, cardio-vasculaire, digestif…), pour la psychanalyse, ce sont tous les problèmes de santé qui sont « psychologique ». Il suffit de soigner nos problèmes psychologiques et tout rentrera dans l’ordre (ça s’appelle de la pensée magique). Et puisque peu de choses rentrent dans l’ordre de cette façon, le psychanalyste nous explique que c’est parce qu’il nous reste encore des problèmes psychologiques inconscients à soigner. L’inconscient à bon dos, il est très rentable pour le psychanalyste ! Si une prise en charge imbibée de psychanalyse, visant à traiter un problème soit-disant « psychosomatique » ou « psychologique », ne fonctionne pas, c’est toujours la faute de l’inconscient, du refoulement, du patient qui ne veut pas guérir, jamais la faute  de l’alimentation, des amalgames au mercure, du wifi…, et surtout jamais la faute de la psychanalyse elle-même !

Solutions :
Pour se protéger de l’influence de la psychanalyse, il est nécessaire d’apprendre à la reconnaître ! Voir les références ci-dessous !
De même qu’un bon dentiste est un dentiste conscient des dangers des amalgames au mercure, un bon thérapeute (médecin, psychologue, psychiatre, coach sportif, naturopathe, énergéticien…) est un thérapeute conscient que Freud était un charlatan, et que ses « héritiers » Dolto, Lacan ou Bethelheim sont tout autant que lui à remiser au musée des erreurs de la médecine.
Exemples : Alexis Santin dans sa vidéo sur le biohacking, nous recommande de traiter nos traumatismes, nos blessures psychologiques mais il ne fait pas de mise en garde vis à vis de la psychanalyse. En ignore-t-il encore la nocivité ?
Des youtubers qui font des vidéos sur l’autonomie énergétique et alimentaire, sur la permaculture, comme Ma Ferme Autonome parlent rarement d’un aspect central des communautés de peuples premiers qu’ils prennent volontiers en exemple, comme les Kogis: ces communautés vivent en clan, pas en Robinson Crusoé, chacun tout seul dans sa cabane au fond des bois! Les adeptes occidentaux de l’autonomie auraient-ils une vision psychanalytique de la vie de famille, en auraient-ils « peur » ?!  😉 Ou bien l’individualisme, renforcé par la psychanalyse, a-t-il si bien détruit les familles, qu’une vie en clan est devenue extrêmement difficile à imaginer, et encore plus à reconstruire?
Exemple personnel : ce qui m’a guérie de ma phobie sociale, ce n’est pas 4 ans de psychothérapie, ce sont quelques mois de cours de taï-chi et de tir à l’arc, qui m’ont servi de thérapie cognitvo-comportementale.
Ce n’est pas une psychothérapie qui m’a guérie de mes humeurs dépressives chroniques et de mes comportement compulsifs (graphomanie), c’est l’alimentation « sans gluten » !

Ref.: « le Livre noir de la psychanalyse » (ouvrage collectif), « Le crépuscule d’une idole » de Michel Onfray, l’émission  de Sophie Robert Les déconvertis de la psychanalyse; émission de radio Clitoris, il mérite qu’on s’y intéresse (avec à la 33ème minute un passage illustrant la misogynie et l’influence de la psychanalyse sur la recherche scientifique et sur les livres d’anatomie).

 

7° Les psychédéliques – Élargir la conscience, affiner les perceptions, remédier au négationnisme, défaitisme, complotisme, nihilisme, manque d’empathie…

Là encore, sujet déjà abordé dans mon mémoire (page 150-156), je l’aborde sous un autre angle ici:

Il est surprenant de trouver parmi les « alternatifs » des réactions de ce type:
– « Après moi le déluge » ou bien « de toute façon tout ça n’est qu’un hoax pour nous faire payer toujours plus de taxe »… Ca ressemble à l’attitude de l’autruche. Peut-être une façon de gérer le stress généré par la vue de l’iceberg qui se rapproche ? Ou bien juste une pseudo conscience alternative pas si consciente que ça au final ? Peut-être une surdose de smartphone et de wifi et un début de zombification ?
– « J’en fais déjà assez comme ça ! », très surprenant, surtout de la part de gens qui semblent en pleine forme et qui passent autant de temps à faire du sport chaque jours. Ok ils mangent bio, ils font du yoga, ils sont plus « aware » (conscients) que la moyenne de tout un tas de choses, mais honnêtement, est-ce que toute cette énergie qu’ils brûlent à profusion ne pourrait pas être mise d’avantage au profit de la nature, au moins en partie, par exemple en consacrant ne serait-ce qu’une heure ou deux chaque semaine à se promener tranquillement le long d’une rivière pour ramasser des déchets plutôt que de courir sans s’arrêter en se lamentant que les gens sont vraiment des crados ?
– « De toute façon, tout est parfait ! », qui va souvent de paire avec « faut pas juger » ou « faut pas se mettre en colère », attitude qui me semble assez fréquente chez les méditants qui méditent peut-être un peu trop sur un coussin rembourré en synthétique et pas assez souvent à même le sol sous un arbre !! Comme le yoga et toutes les autres pratiques « énergétiques » ancestrales, la méditation a été conçue en plein air, au contact du sol, pas sur des coussins en polyester ni sur du plancher flottant PVC !! Je commence sérieusement à me demander si la méditation « hors-sol » (isolée de la terre sur le plan électrique) ne pourrait pas avoir des « effets adverses », de la même façon que tout médicament peut avoir des effets adverses, dans ce cas présent, sous la forme d’une grosse déconnexion d’avec le perceptif, une sorte d’anesthésie émotionnelle et sensorielle généralisée.
Parmi les effets physiologiques de la méditation, on trouve entre autre l’augmentation de la sécrétion d’endorphines (comme pour le sport), ce qui pourrait avoir un effet « anesthésiant » (les endorphines ont un effet « anti-douleur »). Quand on est sous « anti-douleur », on a forcément tendance à trouver que tout va bien…
Ainsi, pour le méditant hors-sol, prendre l’avion pour aller faire une « retraite » à Bali ou un trek au Népal, ce n’est pas un soucis, ça ne fait pas des vacances au bilan carbone catastrophique, non, puisque tout est parfait, on peut saturer l’atmosphère de gaz à effet de serre, puisque tout est parfait, on peut tous mourir asphyxié puisque de toute façon tout est parfait, d’autant plus que le kérosène est détaxé, c’est bien le signe qu’on peut en profiter et que tout est parfait !

Sentir, c’est sentir, pas croire qu’on sent ! Beaucoup d’alternatif confondent peut-être le sentir « vrai » avec l’hyperémotivité (qui peut être due à des problématiques électromagnétiques ou nutritionnelles, voir les chapitres correspondant !).

Si nous pouvions vraiment sentir dans quel état est la planète, la Vie, l’humanité…, nous nous sentirions comme de petites crottes de nez !! Nous n’aurions de cesse d’en faire toujours plus, de faire toujours mieux, de ne jamais nous reposer sur nos lauriers !
Ca ne veut pas dire chercher à être « parfait », ni s’épuiser à la tâche, mais en tout cas savoir/sentir au fond de nos tripes que non, rien n’est parfait, et que non, on n’en fait pas assez, que oui nos actes sont critiquables, et que oui, c’est urgent d’agir d’avantage et que, oui, ça en vaut la peine !!

Solution :
Quand les portes de la perception semblent obstruées à ce point, lorsqu’il semble y avoir une telle absence de perception du réel, une telle absence de ressenti « vrai » (tendance à confondre « ressenti »/perception avec hyperémotivité/intellectualisation/interprétation), la solution ultime peut être de s’en remettre à des substances qu’on appelle « entactogènes » ou « empathogènes », qui rendent littéralement plus empathiques et plus perceptifs, et qui sont plus connues sous le nom de « psychédéliques », qui « nettoient » pour ainsi dire les portes de la perception et permettent de sentir à quel point le nucléaire et la pétrochimie sont une calamité pour la planète, pour la biodiversité, pour nous, pour la Vie.
Ces substances sont illégales en France (champignons ou truffes psilocybes, LSD, MDMA, Ayahuasca…), comme dans beaucoup d’autres pays, il est illégal d’y toucher, et certains chercheurs postulent que si le monde est devenu aussi anti-écologique, c’est justement parce que l’usage de ces substances est prohibé.
La loi nous dit que ces substances sont des « stupéfiants », donc des substances addictives, alors que les chercheurs spécialisés nous expliquent qu’elles ne génèrent pas de dépendance.  Il est assez incongru, à l’heure de la lute contre les « fake news » de laisser des lois propager des croyances populaires démenties par la science. Il est démontré que ces substances sont même des traitements efficaces contre l’addiction! Elles sont aussi efficaces dans le traitement du stress post-traumatique ainsi que dans l’accompagnement des personnes en fin de vie.
Ces substances modifient les perceptions en accroissant les sens (du toucher, de la vue, le sens électromagnétique…), et c’est ainsi qu’elles affectent la conscience : en aiguisant les perceptions « subtiles ». La modification de l’état de conscience repose sur une modification des perceptions, du point de vue.
Pour parler en terme de physique quantique, ces substances nous rendent probablement plus sensible à l’onde qu’à la particule d’où la tendance des sociétés matérialistes à les traiter d’hallucinogènes: le matérialiste n’admet que l’influence et la valeur de la « particule », de la matière, de ce qui est visible! Pour un matérialiste-capitaliste, aucune « onde » ne peut nous affecter, puisqu’elle est immatérielle, invisible. C’est aussi pourquoi ces substances doivent être utilisées de façon sécurisée, ritualisée, dans un lieu sûr, au plus près de la nature, au calme, puisqu’elles modifient les perceptions de telles façons que le monde autour de nous et notre corps vont nous apparaître différemment et que cela va potentiellement être effrayant et dangereux (voir mon article sur Le bad trip).
Dans de nombreuses cultures « traditionnelles » (certains Natifs d’Amériques du Nord, certains peuples d’Amérique du Sud, certains peuples africains…), les substances empathogènes naturelles (champignons, plantes, cactus…), sont considérées comme des médecines sacrées. Ce sont justement souvent ces sociétés, qui utilisent ces substances de façons traditionnelles, qui sont aussi les plus respectueuses de l’environnement, qui vivent en harmonie réelle avec la nature.
Pourquoi est-ce que les shamans/guérisseurs des peuples premiers/natifs qualifient ces substances de « médecine sacrée » ? Parce qu’elles permettent d’harmoniser la relation humains-nature, de prendre conscience, de percevoir/sentir les conséquences de nos actes, de leur répercussions sur notre entourage, sur notre environnement et de prendre conscience qu’il n’y a pas de frontière entre nous et l’environnement au sens large : l’eau de la rivière est la même que celle qui est dans mon corps, l’air est celui que je respire et qui oxygène mon cerveau, et mes os sont faits de cette terre sur laquelle je marche. Le psychédélique permet de sentir et de pouvoir dire sincèrement que « Je suis la Terre, je suis la Vie et c’est la choses la plus précieuse, la plus « sacrée » qui soit. Quand on pollue une rivière, c’est mon sang qu’on pollue, celui de la Vie. »
Le fait de considérer la conscience écologique comme un délire, une hallucination, un obstacle au « profit », une petite chose mignonne mais irréaliste, « pas sérieuse », est typique des gens qui n’ont jamais touché à un « psilo » !
Du point de vue du « hipppie » – ou du «shaman », c’est l’occidental capitaliste qui « hallucine » en croyant qu’il va pouvoir manger, boire ou respirer son argent.
Du point de vue du « hippie » – ou du « shaman », c’est l’occidental individualiste qui « hallucine » en croyant qu’il peut vivre seul, en Robinson Crusoé sur son île.
Du point de vue du hippie – ou du « shaman », c’est l’occidental anti-écologique qui hallucine quand il pollue tout autour de lui en croyant que ça n’aura jamais de conséquence sur sa santé, sur son esprit.

Ref. : un site web sur la désobéissance civile ; article de Science & Avenir: Comment les champignons hallucinogènes hyperconnectent le cerveau ; Livres : « La médecine psychédélique » du Dr Olivier Chambon, « La nourriture des dieux » de Terence McKenna, « Le serpent cosmique » de Jeremy Narby, « Journal d’une apprentie chamane » de Corine Sombrun; « Les 7 plumes de l’aigle » d’Henri Gougaud ; sites web : association MAPS, Heffter Institute , Fondation BeckleyAssociation EmmaSofia ; Shroomery ; mon article sur Le bad trip ; chaîne Youtube PsychedSubstance ; Association de la Psychedelic Society, qui organise des retraites pour expérimenter les champignons psilocybe dans un cadre légal et sécurisé en Europe.

 

8° Prière

Dans mon mémoire, j’avais abordé les sujets de la méditation, du yoga ou du chamanisme, mais pas la prière à proprement parlé.

Si rien de ce qui précède ne fonctionne (ce serait quand même très étonnant), ou si cela échoue à suffire, si les moyens matériels manquent pour expérimenter ou changer telle ou telle chose essentielle, pour déménager à la campagne…, alors en dernier recours, je recommanderai la prière.
Beaucoup d’alternatifs sont plus ou moins en guerre avec les religions et ils fuient tout ce qui ressemble à une pratique religieuse, entre autre la prière, alors qu’elle n’est qu’une technique spirituelle/énergétique parmi d’autres et elle peut servir de support à la méditation (les mantras bouddhistes, l’hésychasme/prière du cœur orthodoxe, l’oraison catholique…).

La prière peut – entre autres, être vue simplement comme une technique qui permet d’aiguiser et d’affirmer notre intention et notre attention. Si nous avons la Vie à cœur, alors il me semble judicieux de le faire savoir !
Pour s’aligner avec la Vie, pour mieux œuvrer pour et par elle, pour mieux la protéger, pour mieux la nourrir et la renforcer en nous, rien de mieux que de la mettre au cœur de la prière, de l’intention, au coeur du coeur… Car la prière est avant tout une affaire de coeur, pas de « mental ».

Nous sommes parfaitement libres de créer des prières qui nous ressemblent, qui sonnent juste pour nous. Une prière dite à haute voix, même en murmurant, sera mieux entendue qu’une prière faite « mentalement ». Dire les choses (quand on en a la possibilité) leur donne du corps et, de la même façon, si vous avez une envie de déménagement, alors plus vous en parlerez, plus vous augmenterez vos probabilités de réaliser votre projet. Dire les choses en pleine nature, les pieds à la terre (pieds nus dans l’herbe ou dans un ruisseau), permettra d’être mieux entendu du « Web tellurique », le « réseau de communication » de la Terre, de « l’univers », de la Vie.
Pour une personne qui serait dans l’incapacité de parler, si elle peut écrire, alors une personne peut énoncer en son nom, à voix haute, une prière écrite, et nous pouvons bien sûr prier pour nos proches, pour nos voisins, pour l’humanité.

Exemples :
« Je demande à être libérée de tout ce qui entrave la Vie en moi et autour de moi ».
« May all my relatives be blessed, full of blessings and wealth » (« que tous mes proches soient bénis, plein de bénédictions et de prospérité »).

Ref.:
Contemplative investigation into Christ consciousness with Heart Prayer and HeartMath practices; The role of spirituality in healthcare ; Prayer: a helpful aid in recovering from depression.

 

Sur ces bonnes paroles, bisous, bon courage !
Si vous avez des critiques constructives à émettre, n’hésitez pas, j’adore apprendre!

 

 

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