Sauce de salade

Quoi de plus simple qu’une salade?

Souvent servie en simple accompagnement, ou bien en entrée, elle peut constituer un plat à part entière, à condition de la rendre particulièrement « généreuse »: non seulement en consommant tout un saladier de salade plutôt que quelques feuilles qui se courent après, et en l’accompagnant de beaucoup de sauce de qualité. La salade deviendra alors un plat satisfaisant, tant sur le plan gustatif que calorique ou micro-nutritionnel, et elle pourra remplacer une grosse poêlée de légumes, une ratatouille, une soupe.

Mais ce plat qui parait si simple pour certains, peut être très compliqué à réaliser pour d’autres.
Il faut acheter la salade, la laver, l’éplucher au besoin, et puis la sauce peut être aussi compliquée à réaliser pour quelqu’un qui n’a jamais appris.
D’où l’apparition, dans les supermarchés, des salades pré-lavées et pré-coupées en sachets, et des sauces en bouteilles.
Rien que le choix de la moutarde, peut être cornélien. Par exemple, la moutarde douce que j’utilise ici ne se trouve pas partout. On ne peut l’acheter que dans certains magasins bio. On pourra bien sûr la remplacer par une autre moutarde douce, mais attention si l’on utilise de la moutarde forte: à moins qu’on aime les plats très épicés, il faudra en mettre moins et la texture finale sera donc moins onctueuse, à moins de compenser en ajoutant une cuillère à café de purée de sésame.
Certains simplifieront en arrosant simplement leurs « feuilles vertes » d’huile d’olive, mais il faut avouer que cela manque un peu de fun, de goût, de plaisir!

Ingrédients pour 1 à 2 personnes:


1 bonne cuillère à soupe de moutarde douce BIO ou une bonne cuillère à café de moutarde forte.
6 cuillères à soupe d’huile de colza BIO (ou d’huile d’olive BIO)
2 cuillères à soupe d’eau (ou de vinaigre, pour ceux qui aiment les plats acides).
1 salade de taille moyenne BIO.

On peut bien entendu adapter les quantités à la taille de la salade, à la taille du saladier!

Commencer par mettre la moutarde dans le saladier:

Ajouter progressivement l’huile, remuer énergiquement avec la fourchette.
Après avoir ajouter environ 5 cuillère à soupe d’huile, en remuant bien, on obtient ce genre de texture:

Ajouter une cuillère à soupe d’eau pour lier et obtenir ce genre de résultat:

Ajouter encore une cuillère à soupe d’huile, puis une cuillère à soupe d’eau, autant pour « lier » que pour « allonger » un peu la sauce (la rendre plus liquide):

Attention, parfois il arrive que la sauce « tourne », qu’on échoue à la « lier » correctement (le corps gras se dissocie du reste et forme de petites gouttelettes). Ce n’est pas grave! Elle reste parfaitement comestible, ce n’est que la texture et l’aspect qui ne seront pas au top. Il se peut que ce soit un problème de température ambiante, de différence de température entre les ingrédients… A vrai dire, je ne sais pas!

Ajouter la salade.

Remuer jusqu’à ce que chaque feuille soit napée de cette sauce onctueuse!

Bon appétit!

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Petits gâteaux sans gluten

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Le sarrasin n’est pas une céréale, il est donc naturellement sans gluten.
Attention, certaines personnes peuvent être sensibles ou allergiques aux oeufs ou aux laitages, cette recettes est adaptable et peut devenir « sans caséine » et/ou « 100% végétale ».

Ingrédients, pour une dizaine de petits gâteaux:

200g de farine de sarrasin bio
150g de beurre nature ou demi-sel bio
70g de sucre « complet » ou roux/brun bio
2 oeufs bio
1/3 de cuillère à café de bicarbonate de soude

Version végétale, sans caséine:
Remplacer le beurre par de l’huile d’olive.
Remplacer les œufs par une banane écrasée en purée (à la fourchette) ou environ 100g de compote de pomme.
Il existe encore d’autres alternatives aux oeufs, voir par exemple cet article d’Antigone XI.

Graisses:
Opter pour du beurre salé apporte un petit goût « galette bretonne » à ces gâteaux.
On peut varier le type de graisse utilisée: beurre doux, huile de coco, huile d’olive, beurre de cacao… Opter toujours pour des huiles végétales de première pression à froid bio, et qui conviennent à la cuisson (éviter l’huile de colza, par exemple).
On peut aussi mélanger différents types de beurres/huiles ou opter pour des gâteaux 100% huile d’olive (non, ils ne sentiront pas l’huile d’olive!).
Les graisses saturées, qui figent à température ambiante (beurre, huile de coco ou beurre de cacao) auront tendance à donner une texture plus riche que les huiles végétales fluides, avec un effet « sablé ».
On peut aussi réduire la quantité de graisse, jusqu’à 80-100g, pour une texture un peu plus friable, un peu plus sèche, mais plus « light » (mais personnellement je ne recommande pas les « régimes light », pas du tout !!).

Moules:
L’idéal est d’utiliser de petits ramequins ou cassolettes à crème brûlée en céramique, porcelaine, argile…: les matériaux « naturels » sont les plus sûrs, ils ne risquent pas de relarguer des substances toxiques pendant la cuisson (aluminium…). Perso, j’avoue, pour le moment, je fais avec ce que j’ai: j’utilise en priorité mes ramequins en céramique, et je complète avec une plaque de cuisson qui contient de l’aluminium (shame!), plaque que je beurre et farine copieusement.

Préparation:
Faire préchauffer le four thermostat 5 ou 150°.
Dans un saladier, avec une fourchette, battre ensemble le sucre et les œufs.
Ajouter le beurre (préalablement fondu au bain-marie) et mélanger.
Ajouter la farine et le bicarbonate de soude, mélanger bien, jusqu’à obtenir une pâte homogène.
Beurrer ou huiler les ramequins et/ou la plaque à tartelettes. Répartir équitablement la pâte dans les moules.
Enfourner!

Cuisson: environ 10-15 minutes thermostat 5 ou 150°, en fonction de la taille des moules. Plus les moules sont petits, plus les gâteaux cuisent vite! Les gâteaux auront aussi tendance à cuire plus vite dans un moule en métal, ils seront aussi légèrement plus secs.
Les gâteaux sont cuits lorsqu’on peut les piquer avec la pointe d’un couteau et que la lame en ressort sèche.

Pense-bête: pour éviter de tout faire brûler en laissant vos gâteaux au four trop longtemps, utiliser un minuteur ou l’alarme de votre téléphone portable!

On peut transformer ces gâteaux natures en ajoutant des épices, des morceaux de pommes, du cacao, des morceaux de noix, des pépites de chocolat…, comme pour des cookies.

Et j’avoue, j’aime beaucoup la version « double-gras », tartinée d’huile de coco:

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