Autisme et chélation des métaux lourds – Des preuves

Il y a quelques semaines, je me suis lancée. Après avoir passé environ 5 ans à m’interroger et à me documenter sur le sujet, je me suis décidée à tester le protocole de chélation des métaux lourds d’Andrew Cutler.
Le protocole Cutler.

Il est le seul protocole de chélation recommandé sur le groupe de discussion « biomed » français, groupe consacré à l’autisme, dont je suis membre depuis environ 5 ans.

Ceux qui voudraient se renseigner sur le protocole Cutler peuvent consulter cette page: Comment faire une chélation selon le protocole Cutler.

Pour le moment, je ne vais pas écrire un article détaillé sur le protocole, je vais juste poster deux articles sur le lien de causalité entre autisme et métaux lourds :

Une méta-analyse sur le lien de causalité entre autisme et mercure

– Un article de vulgarisation qui se base sur plusieurs études sur la chélation par DMSA comme traitement de l’autisme (les publications ayant servi de référence à l’article sont listées en fin d’article).

 

Je précise au besoin que je ne cherche en aucun cas à devenir non-autiste, je cherche juste à améliorer ma santé.

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Autisme et milieu associatif

En France, il y a beaucoup d’associations consacrées à l’autisme.
Il parait qu’elles font beaucoup de choses pour les autistes.
Elles font beaucoup de choses, surtout en comparaison avec ce que fait l’Etat français.
Et ceci est à peine un sarcasme.
Depuis 12 ans, l’Etat français prend soin de demander officiellement aux associations pour l’autisme ce qu’elles voudraient que l’Etat fasse pour les autistes.
On appelle ça les « Plans Autisme ».
Il y a eu le n°1, le n°2, le n°3 et maintenant le n°4 en cours d’élaboration.

S’il y a autant d’associations pour l’autisme en France, c’est le résultat de la passivité de l’Etat, de l’incompétence crasse des services publics en matière d’autisme, de leur refus pur et dur de se former (oui on peut être fonctionnaire ou assimilé et REFUSER de se former, refuser de mettre à jour ses connaissances, autrement dit on peut choisir de rester incompétent et continuer à être payé, ça se passe comme ça entre autre dans beaucoup de CMPP ou d’hôpitaux).
Quand les « usagers » ont commencé à se rendre compte à quel point le service public était incompétent, ils ont commencé à créer des associations, c’était il y a quelques dizaines d’années de cela, dans les années 1960-70.
Au fil du temps, ces associations ont réalisé que les choses mettaient vraiment beaucoup trop de temps à s’améliorer, alors elles ont commencé à faire du bruit, de plus en plus de bruit, alors l’Etat a commencé à leur demander, poliment, leur avis (c’est bon pour les élections de faire des trucs polis). Les associations ont été contentes, flattées, pleine d’espoir. Elles ont un peu fait comme la grenouille de la fable de La Fontaine, elles ont enflé.
Les gouvernements successifs auraient semble-t-il commencé à tendre l’oreille « poliment » dans les années 1990 pour finir par donner naissance au premier Plan Autisme en 2005-2007.

En quoi consiste un Plan Autisme?
Un Président de la République est élu. Un gouvernement est nommé. L’Etat réunit alors les associations d’usagers, des grands pontes de la psychiatrie (et de la psychanalyse), quelques chercheurs…, et il leur demande leur avis sur ce qui devrait être fait pour l’autisme. Il y a des « consultations », des groupes de travail, des réunions à n’en plus finir. Il y a des rapports qui sont rédigés, il y a des audits qui sont commandés et plus ou moins réalisés.
Ca fait beaucoup de blabla, beaucoup de papiers et puis ça prend un temps fou.
Au bout de quelques années, le Plan Autisme sort, tout nouveau tout beau.
Il ne plait jamais à tout le monde, il est toujours très en-deçà de ce qui devrait être fait parce qu’on a voulu plaire à tout le monde (surtout aux psychanalystes, dont les médias sont de grands fans, et il faut plaire aux médias, comme à Charlie Hebdo, grand fan de psychanalyse, donc l’Etat écoute toujours plus ou moins les psychanalystes, même si on sait que leur discipline n’a rien de scientifique, tant pis, ça plait à Charlie Hebdo, donc c’est bon pour les élections) et puis on met en place 2-3 petites choses, on fait quelques discours et puis voilà.
On a fait un plan Autisme. On est content. On se félicite beaucoup. Les associations enflent encore un peu et puis continuent à se multiplier puisque, au final, concrètement, ça n’a pas changé grand chose: sur le terrain les « usagers » sont toujours autant dans le caca, donc ils continuent à vouloir « faire quelque chose » à leur niveau…
Et puis les élections arrivent.
Un Président est élu, le gouvernement change et un nouveau plan autisme est lancé.

Ca marche un peu comme ça aussi pour les recommandations de bonnes pratique de la HAS.

J’ai eu l’occasion de faire parti très brièvement d’une de ces « associations pour l’autisme ». En 2016, j’ai eu l’occasion de participer à un audit sur le contenu des formations des travailleurs sociaux (dans l’ensemble, ces formations sont basées sur les cours de psychopathologie des formations en psychologie et, dans l’ensemble, pour résumer, c’est une grosse calamité en matière d’autisme).
Donc j’ai eu l’occasion d’avoir un petit aperçu de ce qui se passe en « off », dans les coulisses.
Il y a vraiment beaucoup de gens de bonnes volonté qui s’occupent de tout ça, qui travaillent d’arrache-pieds pendant des années, comme des abeilles dans la ruche.
Je me moque, je fais de l’ironie et du sarcasme parce que je suis en colère, mais il y a quand même vraiment plein de bonne volonté partout. Pas que des bonnes volontés, mais quand même beaucoup.

Le résultat?
Une catastrophe nationale.
On peut maintenant parler de 50 ans de retard en matière d’autisme, en France.

L’attentisme de l’Etat génère la prolifération des associations, parce que les usagers doivent bien « faire quelque chose » pour ne pas rester de simples victimes d’un système qui les broie vivants… Puis l’Etat consulte les associations pour savoir quoi faire. Ca prend un temps fou. Les actions menées restent – pardon, mais d’une envergure parfaitement minable, et résultat: d’avantage d’associations sont créées pour toujours plus de cacophonie et d’attentisme et de ronds de jambes et de petits fours devant la caméra et toujours plus de guéguerres en « off » au sein des associations (parce que jamais personne n’est d’accord sur tout, entre autre), associations qui ne se rendent pas compte qu’elles contribuent à un cercle particulièrement vicieux.
(Vous avez l’impression que je me répète? En effet, c’est bel et bien une histoire qui tourne en boucle! C’est grâce aux psychanalystes et à leur obsession du ressassement)

Alors bien sûr on me dira « oui mais quand même en 20 ans on a obtenu d’avantage de centres de diagnostics, d’avantage de ceci cela… ».

On a aussi toujours beaucoup d’incompétents dans ces centres de diagnostics et des listes d’attente longues comme 12 000 bras, et pas grand chose comme prise en charge décente une fois le diagnostic obtenu.
On a toujours des médecins et des psychologues qui sortent de l’université en étant persuadé que l’autisme est une psychose.
On a toujours des hôpitaux psychiatriques qui ressemblent d’avantage à des prisons qu’à des lieux de soin.
Etc, etc, etc… Et la liste est longue, des dysfonctionnements source de maltraitance, ces dysfonctionnements que tout le monde dénonce mais qui perdurent et qui perdurent et qui perdurent, tranquillement, en attendant que tout le monde se mette d’accord.

Mais voilà, les associations d’usagers sont consultées, alors de quoi se plaint-on?
On est en démocratie, on « consulte » le citoyen alors le citoyen doit être content et dire merci (et donner la papatte et remuer la queue).
On invite aux consultations des gens qui n’ont rien à y faire, des pseudo-experts dont le CV n’a rien d’un CV d’expert, on invite aux consultations des psychanalystes, quand tout ceux qui ont un minimum de jugeote savent que la psychanalyse n’a rien à faire dans la prise en charge de l’autisme, mais ça fait plaisir à Charlie Hebdo, alors tout va bien et puisqu’on consulte, alors tout va bien… Et les associations d’usagers constatent tout ça et… cautionnent poliment. Oh, elles s’offusqueront, bien sûr, nieront tout cautionnement, elles monteront sur leurs grands chevaux…, mais au final, concrètement, c’est pourtant bien ce qu’elles font en s’asseyant à la même table que des experts bidons.
Surtout ne pas faire de vague, la jouer profil bas, surtout ne pas broncher: « on nous consulte, c’est important, on est content, on ne veut pas se faire virer et laisser la place aux… experts bidons. »
Et donc l’Etat peut continuer à les inviter, les experts bidons, puisque tout le monde est content…
Circulez, y a rien n’a voir.

Personnellement, je prends le parti de faire ma propre prise en charge de mon  propre autisme. C’est beaucoup plus prudent comme ça.
Je fais ma propre formation. Je fais mes propres essais-erreurs.
Si j’avais un enfant autiste, je ferai mon possible pour lui faire l’école à la maison, ou du « unschooling », et puis du biomédical à fond, en plus de quelques techniques éducatives. Je m’inscrirai à des groupes de discussion consacrés au biomed. Je lirais des livres de chercheurs, des publications scientifiques, des livres d’autistes, je me ferai ma propre opinion, je deviendrai ma propre professionnelle de l’autisme…
Autrement dit, je ferais ce que je suis en train de faire depuis 5 ans.

Pour moi, les associations « pour l’autisme », c’est fini.
Je ne m’en préoccuperai plus.
Je continuerai à faire ma petite part dans mon petit coin, comme quand j’ai mis mon mémoire en ligne, comme à chaque fois que je mets un article en ligne ici ou quand je partage une info sur un réseau social ou quand j’essaye d’expliquer l’autisme à un membre de ma famille.

Informez-vous, prenez-vous en main, apprenez l’anglais pour pouvoir vous sortir la tête du cloaque anti-scientifique moyenâgeux franco-français, lisez tout ce que vous pouvez, évitez soigneusement de considérer les reco de la HAS comme une bible intouchable, apprenez à reconnaître le discours psychanalytique (à la télé ou à la radio, il y a de quoi faire, ça fait un bon passe-temps), faites-vous votre propre opinion, puis osez en changer quand vous vous rendez compte que vous vous êtes trompé, osez faire des expériences, osez poser des questions, osez innover, oser mettre en doute ce que vous disent votre médecin et les ministres de la santé.

Osez.

 

Cet article a été rédigé suite (entre autre) à la lecture de celui-ci: http://allianceautiste.org/wp/2017/12/mariangate-depart-de-jean-michel-devezeaud-en-raison-de-la-toxicite-et-de-la-passivite-revelees-par-la-mariangate-vers-la-reconquete-de-leur-authenticite-par-les-autistes/

 

 

 

Aluminium et autisme

Dans cette vidéo (sous-titrée en français), le Pr Exley présente les résultats d’une étude qui montre la présence d’aluminium dans le cerveau d’autistes.
En bref:
Les taux d’aluminium constatés sont « choquants », tant ils sont élevés (même chez des adolescents). Ce sont des taux pathogènes, toxiques.
Les macrophages (cellules immunitaires) peuvent se charger d’aluminium, passer la barrière hémato-encéphalique et atteindre le cerveau.
Les vaccins qui contiennent de l’aluminium sont dangereux.

Le Pr Exley vient de passer 30 ans à étudier l’aluminium.
Il a plus de compétences dans ce domaine que n’importe quel médecin généraliste ou que notre ministre de la santé.

Etre électrohypersensible, c’est comment ?

Etre électrohypersensible, c’est comment ?

C’est comme d’être un sanglier, en rase campagne, un jour de chasse.

Quand j’ai pris conscience de mon électrohypersensibilté (EHS) fin mai 2017, je me suis d’abord sentie comme un animal traqué. Je suis sensible non seulement aux « ondes » mais aussi aux propriétés ElectroMagnétiques (EM) des isolants électriques (entre autre) et je vis dans une société qui met des antennes relais partout et des isolants électriques partout: plastique, asphalte…

Alors être EHS, c’est comme d’être un sanglier, en rase campagne, un jour de chasse.

Je me suis dit « Déjà qu’on me trouve bizarre, si je parle de ça je vais me faire interner ! ».
Et puis je me suis documentée, j’ai vu que des médecins, des chercheurs se consacrent au sujet depuis des années (Pr Belpomme, Dr Béatrice Milbert, Pr Olle Johansson, Dr. Erica Mallery-Blythe, Dr Dieuzaide…). Ca m’a redonné confiance et, maintenant, je souhaite par mon témoignage faire de la sensibilisation et de la prévention.

De vieux symptômes, qui remontent pour certains à l’enfance ou à l’adolescence, ont trouvé au moins une partie de leur explication. Il se pourrait que beaucoup de personnes « hypersensibles » (sur le plan émotionnel et/ou sensoriel), en prise avec des symptômes « bizarres », soient EHS sans le savoir.
Beaucoup de personnes croient qu’être EHS, c’est juste être sensible aux téléphones portables et aux antennes relais, alors que tous les types de champs EM artificiels peuvent poser problèmes: les champs électriques hautes et basses fréquences, ainsi que les champs magnétiques. La première personne à être devenue EHS fut probablement Nikola Tesla, après qu’il ait passé des années exposé à des champs EM parfois très puissants.

L’électrohypersensibilité pourrait être un « super sens ». Comme tout être vivant, nous aurions tous un sens « électromagnétique », et ce sens serait simplement plus développé chez certaines personnes, de la même façon que certains sont hyper sensibles aux odeurs ou aux bruits, ou comme certains ont l’oreille « absolue ».


Image extraite d’une conférence donnée par le Dr. Erica Mallery-Blythe, disponible sur Youtube.

Les autistes ayant fréquemment des hypersensibilités sensorielles, la piste de l’électrohypersensibilité devrait être systématiquement explorée en cas d’autisme.
Pour l’ensemble de la population, adopter le principe de précaution en réduisant autant que possible l’exposition aux pollutions EM est une mesure d’hygiène de base. Ces pollutions peuvent affecter le système nerveux, le système immunitaire, le système endocrinien (hormonal) et peuvent être cancerigènes et mutagènes, jusqu’au point de faire muter l’ADN des cellules reproductrices (ovules et spermatozoïdes).

Les pollutions EM nous affectent tous, puisque nous sommes tous électrosensibles.
C’est un des principes du Vivant : la vie est bioélectrique, autant que biochimique. La Vie est donc électrosensible.
En fonction des sensibilités de chacun, de notre aptitude à observer notre corps, de notre seuil de tolérance, de notre style de vie, de notre état de santé… Ces pollutions nous affecterons plus ou moins, et nous serons plus ou moins aptes à identifier leurs effets.
Plus nous baignons en permanence dans un brouillard EM intense (electrosmog, en anglais), plus il devient difficile, voir impossible d’en identifier les effets : ils se fondent dans le décors, ils deviennent chroniques, des compagnons du quotidien. Ce sont jusqu’à nos capacités intellectuelles que ces pollutions affectent et diminuent, et donc notre capacité à en reconnaître le potentiel de nuisance.
Exemple : on pourra être amené à « psychanalyser » certains symptômes étranges, qui trouveront leur explication une fois qu’on aura compris qu’ils se manifestent en présence de telle ou telle source de pollution EM.

Les effets de ces pollutions peuvent être comparés à ceux de l’alcool : en fonction du type d’alcool, de la dose, de la fréquence de consommation, de la sensibilité personnelle, de l’état de fatigue…, les effets pourront varier énormément.
Exemple : certaines personnes sont malades après avoir bu un petit verre de vin blanc, d’autres peuvent boire une bouteille de vin pendant un repas sans rouler sous la table, un verre de vin rouge bio sans sulfite n’aura pas le même effet qu’un verre de vin rouge conventionnel premier prix, etc…
La variabilité des effets n’enlève rien à la toxicité de ce qui les cause, que ce soit l’alcool ou les pollutions EM.
Exemple : un vieux téléphone portable pas du tout « smart » produira des effets bien plus discrets qu’un smartphone dernière génération.


Mon téléphone, dans une « zone blanche » (ou grise?): pas de réseau, le rêve!

Dans ma liste de symptômes ci-dessous, quand je parle de fatigue, de troubles de l’attention et de la mémoire, cela peut aller jusqu’à la sensation de devenir « Alzheimer ».
Somme toute, je ne suis que « légèrement » EHS. Je peux encore tolérer de passer une heure ou deux en ville, le temps de faire mes courses. Je peux encore tolérer de participer à une grande réunion de famille, avec le bain de smartphones que cela représente. Je peux encore tolérer de prendre le train. Toutes ces expositions causent des symptômes similaires à ceux d’une grosse cuite, d’un début de démence sénile, ou d’un marathon couru sans entraînement adapté… Mais mon mode de vie et mon lieu de vie me donnent des moments de répis et me permettent de limiter les dégâts. Ce serait une autre histoire si j’étais forcée de vivre et de travailler en ville, à proximité des antennes relais, en baignant toute la journée dans le wifi et les smartphones…
Les EHS les plus affectés, eux, doivent partir vivre en montagne dans des grottes ou dans des maisons abandonnées pour survivre.

La prise de conscience de mon EHS m’a permis de découvrir qu’il est même possible d’être sensible aux propriétés EM des matériaux, tel que le métal ou le plastique, en fonction de leur conductivité/résistivité, de leur taille/densité, de leur « signature » EM biocompatible ou pas, et de l’environnement EM.
Exemple : après avoir passé une heure à faire du jus de légumes avec un extracteur branché sur une prise sans prise de terre, dans une cuisine au sol isolant électrique, avec un frigidaire dans le dos, tenir une cuillère en métal à proximité de l’extracteur en marche peut devenir douloureux (mini décharges électriques dans la main et le bras, le métal faisant antenne et captant le champs EM généré par l’extracteur). Alors qu’en temps normal, je peux tenir du métal sans problème.

J’ai pris conscience de mon EHS durant le printemps 2017, en faisant un « test d’éviction » très involontaire : en passant beaucoup de temps dans un chalet où il n’y a pas l’électricité, où il n’y a donc pas de pollutions EM, en dehors d’une ligne 20 000 Volt qui passe à une trentaine de mètre de là. Ce séjour dans un environnement relativement peu pollué a fait office de cure de « détox ». Cela m’a permis d’apprendre à faire la différence entre présence/absence de telle ou telle pollution EM. Comme il faisait beau, je passais aussi beaucoup de temps dehors pieds nus dans l’herbe, ce qui m’a permis d’apprendre à faire la différence entre un sol qui permet la connexion à la terre, et un sol qui l’empêche.
J’ai déjà consacré deux articles à la connexion à la terre: Nerf vague, connexion à la terre et autisme et Connexion à la terre – chaussures – EHS

Sur le site EHS & MCS on trouve une liste relativement complète des différents types de symptômes que l’EHS peut provoquer (symptômes cardiaques, neurologiques, endocriniens, articulaires, cutanés…).
On trouvera des informations sur la sensibilité aux propriétés EM des matériaux sur le site du Dr Dieuzaide.
Autres sites d’informations fiables: Association Robin des Toits ; Association Criirem 

Pour illustration, je liste les symptômes que je ressens en fonction de ce qui les cause :

– Symptômes provoqués par les champs magnétiques (surtout les moteurs en tous genres : compresseurs des frigos, aspirateurs, hotte de cuisine, taille-haie, machine à laver, chaudière, train…, les lignes à haute tension, les tableaux électriques, les transformateurs…).. En fonction de leur intensité (l’intensité d’un champ magnétique se mesure en Tesla ou en Gauss), ils peuvent m’affecter jusqu’à 25-30 mètres de distance pour certains appareils électriques, et probablement jusqu’à quelques centaines de mètres pour les lignes à très haute tension :
Picotements, tiraillements dans le milieu du dos ou franches décharges électriques
Irritabilité
Désorientation
Jambes qui « lâchent », faiblissent, flageolent
Difficulté de concentration, difficulté à réfléchir, à mettre deux idées à la suite
Hypoglycémie
Lourdeurs dans les épaules, comme si un poids pesait dessus

– Symptômes provoqués par les champs électriques haute fréquence (technologies sans fil : wifi, smartphone, ordinateur en mode wifi, bluetooth, téléphone sans fil, antenne relais, babyphone…). En fonction de leur fréquence (leur fréquence se mesure en Volt), ils peuvent m’affecter jusqu’à 10-15 mètres de distance pour les smartphones, et jusqu’à quelques centaines de mètres pour les antennes relais:
Trouble de l’attention
Fatigue plus ou moins intense
Troubles de la mémoire
Tiraillements, picotements au niveau de la gorge (thyroïde?), gorge « serrée », irritation, légère douleur, voir sensation de gonflement
Somnolence
Vertiges
Les yeux se plissent un peu comme quand il y a trop de lumière
Troubles du sommeil : insomnies, difficultés d’endormissement, réveil en sursaut après une heure de sommeil…
Difficultés accrues à participer à une conversation

– Symptômes provoqués par les champs électriques de basse fréquence (émis par tout appareil électrique, câbles électrique sous tension, interrupteurs, prises, lignes électriques, et plus particulièrement par les installations et appareils qui ne sont pas mis à la terre) :
Désorientation à proximité des lignes à très hautes tension
Fatigue

– Symptômes de la déconnexion de la terre (être isolé de la terre sur le plan électrique: station sur des sols isolants électriques comme l’asphalte, les sols plastique…, port de chaussures à semelles synthétiques/caoutchouc) :
Fatigue plus ou moins intense
Perte de force musculaire
Envies d’uriner fréquentes
Soif, bouche sèche
Fringales
Jambes qui faiblissent, jambes lourdes, léger oedème
Chute de tension artérielle (ou sensation de?)
Troubles de la mémoire
Trouble de l’attention
Sensation d’oppression au niveau du thorax, souffle « court »
Désorientation
Déséquilibre
Tiraillement dans le milieu du dos (reins?)
Frilosité, transpiration excessive

– Symptômes de la sensibilité aux propriétés EM des matériaux (vêtements synthétiques, sac à dos synthétique, ceinture de sécurité et volant de la voiture, élastiques des sous-vêtements, chaises plastique, matelas synthétique, coton mélangé à de l’élasthanne, viscose, boutons en plastiques, fermeture éclair, etc…). Les symptômes sont similaires à ceux de la déconnexion de la terre, en moins intenses :
Perte de force musculaire
Dos qui se voûte légèrement
Jambes qui faiblissent
Irritation/douleur cutanée
Frilosité, transpiration excessive
Tiraillement dans le milieu du dos (reins?)
Désorientation
Déséquilibre
Souffle « court »

Nerf vague, connexion à la terre et autisme

Article adapté d’un article du Earthing Institute :

La connexion à la terre peut aider les nourrissons prématurés… Et elle peut vous aider vous aussi!
Connectez-vous!

La prise de terre d’un réseau électrique, correctement reliée à une prise de terre, est une prise « neutre ». Elle ne délivre aucun courant! Elle permet de se connecter à la terre.
Attention cependant: dans les logements modernes, les prises de terre peuvent être inopérantes et/ou polluées (courants vagabonds, installation défectueuse…)
petit topo sur la prise de terre  —

Connexion à la terre au naturel!

Au cours d’une étude clinique récente, des chercheurs ont constatés que
1° l’environnement électrique d’un service de néonatalogie a un effet négatif sur le système nerveux autonome des prématurés.
2° connecter les bébés à la terre produit chez eux une amélioration immédiate du fonctionnement du système nerveux autonome, système indispensable à la régulation de la réponse à l’inflammation et au stress. La connexion à la terre pourrait donc réduire les risques de développer des pathologies néonatales chez les prématurés (et autres pathologies variées chez les êtres humains en général!).
Les bébés ont été « mis à la terre » via des patchs de connexion, reliés à la prise de terre de l’hôpital (attention! les prises de terre des prises des habitations ne sont pas toujours réellement connectées à la terre! Il existe des testeurs pour évaluer la qualité des prises et un électricien peut faire un bilan précis d’un réseau).


Patch earthing 

Les chercheurs, de l’unité de soin intensif néonatal de l’Hôpital Universitaire pour enfants de l’Etat de Pennsylvanie, ont publié les résultats de leur recherche dans la revue Neonatology en juin 2017.

La connexion à la terre a augmenté la variabilité de la fréquence cardiaque, ce qui indique une amélioration de la transmission synaptique vagale, autrement dit: le fonctionnement du nerf vague a été amélioré.

Le nerf vague, qui relie le tronc cérébral de l’encéphale (cerveau du « haut ») à l’intestin (système nerveux entérique ou cerveau du « bas »), est le principal nerf du système nerveux parasympathique, l’une des trois branches du système nerveux autonome (les autres branches du système nerveux autonome sont le système nerveux sympathique et le système nerveux entérique).
La variabilité de la fréquence cardiaque des 20 bébés de cette étude a systématiquement été améliorée durant le temps de connexion à la terre, temps allant de 20 à 40 minutes. Cette amélioration disparaissait systématiquement lorsque la connexion à la terre était coupée.

Une étude réalisée en 2011 avait déjà démontré que la connexion à la terre améliore la variabilité de la fréquence cardiaque chez les adultes et permet de passer d’un état de surfonctionnement du système nerveux sympathique (le système « lutte ou fuite »), à un état dominé par le système nerveux parasympathique (propice au repos et à la régénération). En d’autres termes, la connexion à la terre permet de se calmer, de déstresser, d’aller mieux!

Petit topo sur le nerf vague  —

Le nerf vague joue un rôle capital dans le « réflexe anti-inflammatoire », un mécanisme qui contrôle la réponse immunitaire et l’inflammation en cas d’infection ou de blessure. L’activité du nerf vague peut inhiber une production excessive de substance pro-inflammatoires. Dans le cas des bébés prématurés, la connexion à la terre pourrait donc avoir un effet protecteur, entre autre vis à vis de l’entérocolite nécrosante qui touche 5 à 10% des prématurés.

Jusque là, les études sur la connexion à la terre (« earthing » ou « grounding », en anglais) avaient mené à l’hypothèse selon laquelle ce sont les électrons provenant de la terre qui ont un effet anti-inflammatoire et anti-oxydant sur le corps. Le fait que la connexion à la terre améliore le fonctionnement du nerf vague propose un autre mécanisme d’action de la connexion à la terre.

Il est aussi intéressant de noter qu’un mauvais fonctionnement du nerf vague est associé à l’autisme. Sur les groupes de discussion consacrés à l’approche « biomédicale » des TED/TSA, on a récemment commencé à parler de la stimulation du nerf vague comme traitement des comorbidités liés à l’autisme (épilepsie, trouble du comportement, troubles du sommeil, troubles gastro-intestinaux, troubles de l’humeur…). Et justement, des témoignages indiquent que la connexion à la terre pourrait réduire certaines de ces comorbidités, comme il l’est mentionné dans le livre Connectez-vous à la terre!

Topo en anglais sur le lien entre le dysfonctionnement du nerf vague et l’autisme —
— Article en français sur l’efficacité de la stimulation du nerf vague dans le traitement de l’épilepsie —

Et vous, avez-vous des prises de terre correctement reliées à la terre dans votre logement? Si les prises ne sont pas correctement reliées à une prise de terre, cela peut générer une pollution électrique et avoir un effet nocif sur la santé (voir cet article, celui-ci, ou celui-là).
Quand on habite en appartement, c’est via la prise de terre que l’on peut se connecter à la terre, grâce à des dispositifs de connexion à la terre (tapis, draps, patch…; voir les boutiques en ligne navoti-shop.com, groundology.fr, equilibrauk.com…). Mais comme précisé en début d’article, les prise de terre des logements sont souvent inopérantes et/ou défectueuses (polluées par des courants électriques de faibles intensités). Si l’on souhaite tester un dispositif de mise à la terre, si l’on habite en maison individuelle, il vaut mieux le connecter à un piquet de terre planté sous une fenêtre. Si l’on habite en immeuble, il vaut mieux se contenter de se mettre à la terre dehors « au naturel ».
Alors, marchez vous parfois pieds nus dans l’herbe? Si vous avez un jardin, jardinez-vous pieds nus? Est-ce qu’il vous arrive de vous allonger dans l’herbe, à même le sol ou sur une serviette en coton, plutôt que sur un matelas en mousse synthétique? Faites-vous des « câlins » aux arbres, qui sont de très grandes prises de terre vivantes?!
Avez-vous des sols « isolants » électriques chez vous, comme du lino, du parquet flottant posé sur un isolant plastique, ou de la moquette synthétique, c’est à dire des sols qui vous coupent de la connexion à la terre? Ou bien avez-vous des sols en carrelage ou terra cota, posés directement sur une dalle en béton, sols qui permettent d’être un minimum connecté à la terre?

Articles sur la connexion à la terre:
Liste des publications scientifiques en anglais
Des articles en français 

 

 

Vidéos de la Fondation FondaMental

Youtube peut être un merveilleux lieu d’apprentissage, en voici un exemple ici avec la chaîne Youtube de la Fondation FondaMental.

La Fondation FondaMental, fondation française qui oeuvre dans le domaine de la recherche en psychiatrie, qui est à l’origine des Centres Experts FondaMental, spécialisés dans le diagnostic et le suivi de patients (Centre Expert Autisme de Haut Niveau, Schizophrénie, Dépression résistante et Troubles bipolaires), oeuvre aussi à la diffusion d’information de qualité sur ce qu’elle appelle encore, toute fois, les maladies « mentales »…

Oui, j’écris « mentales » entre guillemets, car il me semble qu’il y aurait à discuter de la légitimité du terme « mental », lorsque l’on constate que les chercheurs qui s’expriment sur cette chaîne Youtube font surtout de la recherche en neurologie, en génétique, en immunologie, voir même en gastro-entérologie (microbiote…)… La Fondation FondaMental nous parle aussi d’autisme, qui est un trouble du développement, du neurodéveloppement, et non un trouble « mental »…
Bref.

Voici quelques unes des « playlists » de cette chaîne Youtube (les vidéos s’enchaînent les unes à la suite des autres, pour accéder à la liste des vidéos, il faut cliquer sur la petite icône en haut à gauche de la vidéo):

Autisme:

Recherche sur l’autisme:

Le Gut Brain Symposium, en English pour les English speaking: