Nutrition – L’effet énergético-spirituel des céréales et autres graines

Comment une toute petite chose soit disant « bonne pour la santé » peut vous donner envie de regarder votre maison brûler, plutôt que l’envie d’éteindre l’incendie ?

Les naturopathes sont sensés écrire des articles qui « font sérieux », et sont donc sensés éviter d’utiliser des termes comme « énergético-spirituel », mais je suis une naturopathe bénévole, alors je fais ce qui me chante, même des trucs « pas sérieux » !!!

Pour ceux qui n’aiment que les trucs sérieux, il y a des références « sérieuses » en fin d’articles.

Hypothèse :

« Il serait temps que l’OTAN se réveille », annonce Europe 1, un 29 septembre 2020, vers 7h30 du matin, alors que l’Albanie s’apprête à envahir l’Azerbaïdjan (ou l’inverse).
Ailleurs, des amoureux de la forêt regardent passer des grumiers (gros camion-remorques qui transportent des troncs d’arbres fraîchement abattus). Il serait temps que, comme l’OTAN, ils se réveillent tous un grand coup pour sauver coûte que coûte – voir manu militari ?– ce qui reste des forêts, pour éviter que ces forêts soient remplacées par des monocultures de résineux dans le Morvan, ou de soja au Brésil. Il serait temps qu’ils se bougent, mais ils ne bronchent pas. Tout au plus grognent-ils un peu dans leur sommeil : entre deux ronflements, ils signent des pétitions et publient des articles rageurs sur les réseaux sociaux.
Pourquoi rester à ronfler ? Si on le leur demande, ils mobilisent tout ce qu’ils ont de philosophie et nous expliquent très savamment que « Tu sais, l’action, ce n’est pas la solution ! ».
Imaginez deux secondes que le Général De Gaulle se soit dit la même chose en 1940.
Les amoureux de la forêt se réveilleront-ils à temps, avant que tout ait été rasé ?
Seul 2% de la masse totale des animaux sur Terre sont des animaux sauvages. Tout le reste, ce sont soit des humains, soit des animaux d’élevage, soit des animaux de compagnie (Ref. : Harvesting the biosphere, the human impact, par Vaclav Smil).
Quand est-ce que les « écolos » se réveilleront pour sauver ces 2% restant et, peut-être, leur permettre de recommencer à se multiplier, au lieu de se lamenter que, à cause d’un méchant virus, la population humaine a peut-être un peu moins augmenté que l’année dernière, pendant que des milliards – des dizaines de MILLIARDS – d’êtres vivants, faune et flore réunies, des dizaines d’espèces entières disparaissent chaque année dans des incendies géants, des marrées noires, des filets de bateaux de pêche-usines, etc… ?
Oui, vous pouvez vérifier : malgré « la covid », la population humaine mondiale continue à augmenter, voir le compteur : Worldmeter.

Pourquoi tant d’inaction ?
Entre autre, parce que la consommation quotidienne de céréales, et autres graines, endort.
Oui, les graines endorment et de plus en plus d’occidentaux en mangent de plus en plus, puisqu’il paraît qu’il faut réduire notre consommation de viande et qu’il semble bien naturel à tout le monde de remplacer le steak de vache par du steak de soja, ou de blé, ou de blé au soja.
Le Général De Gaulle, lui, mangeait probablement plein de viandes, de poissons, d’œufs, d’huîtres…, pas juste du pain et des lentilles, et c’est comme ça qu’il est devenu très « grand » dans tous les sens du terme. Il aurait bien rigolé si on avait essayé de lui faire manger un « steak » de soja, ou des lentilles sans le « petit salé ».
Près de 8 milliards d’êtres humains consomment de hautes doses de graines chaque jour et ronflent fort pendant que leur « maison brûle ». A peu de chose près, seuls quelques autistes « sans gluten » s’affolent.

Qu’est-ce qu’une graine ?
Un grain de blé, de soja, de sarrasin, de chia, de chanvre, une fève ? Une graine de céréale, de légumineuse, d’oléagineux ?
C’est une unité de stockage d’information génétique, comme un programme zippé, copié-collé du génome de la plante qui l’a généré, et c’est une unité de stockage dotée de systèmes de protection, comme des anti-virus et des pare-feux.
La graine est intelligente : elle a pour vocation de protéger l’information génétique qu’elle renferme.
Elle est équipée de substances qui s’opposent à sa « lyse », c’est à dire à sa digestion, que ce soit à sa « digestion » par la terre (putréfaction), ou sa digestion par les enzyme digestives de prédateurs. A des fins d’auto-protection, elle est équipée de ce que les scientifiques appellent des « anti-nutriments » : lectines, inhibiteurs d’alpha-amylase et de trypsine, acide phytique, gluten, peptides opioïdes…, qui s’opposent à l’assimilation des micronutriments, et/ou qui ont un effet pro-inflammatoires, et/ou qui endorment à peu près autant que de la morphine.
Les oiseaux granivores ont un organe spécial pour digérer les graines : un « gésier ». Les humains n’ont pas de gésier, nous ne sommes pas équipés pour digérer les graines. Le Dr Alessio Fasano (chercheur spécialisé dans les maladies liées au gluten) l’explique volontiers : nous n’avons pas les enzymes nécessaires à la digestion complète du gluten, que ce soit du gluten bio ou industriel, de blé moderne muté ou de céréales anciennes non-mutées (ref. : Le spectre des troubles liés au gluten, dans la partie « qu’est-ce que le gluten a de si spécial »).
Vous trouvez que vos intestins sont un peu « paresseux », constipés, vous n’allez pas forcément à la selle tous les jours ? Si vos intestins sont plein de graines, c’est normal. Si les céréales et les légumineuses sont des sucres « lents », c’est parce qu’elles sont pleines de substances qui compliquent, entravent et ralentissent la digestion, du coup, elles ont tendance à rester « coincées », et à nourrir votre microbiote (flore intestinale), plus que votre propre corps, tant et si bien que, sur le long terme, cela peut mener au développement d’une « surpopulation bactérienne chronique de l’intestin grêle » (c’est un terme médical connu des gastroentérologues, pas un terme d’ésotérisme – en anglais : « Small Intestinal Bacterial Overgrowth »). Forcément, une flore bien nourrie, ça se développe et ça n’a pas que des avantages quand elle est « bloquée » aux mauvais endroits, par un transit un peu poussif. Si vous avez trop de bactéries dans l’intestin grêle, elle vous voleront des nutriments, en plus d’agresser votre muqueuse.
A l’opposé, si vous êtes un « survital », c’est à dire une personne qui déborde tout le temps d’énergie (même sans boire de café, de thé, de cacao, de coca…), vos intestins sont au contraire susceptible de réagir de façon trop « dynamique », de se défendre de ces substances qui les agressent en cherchant à les chasser (diarrhées).
Chez tout le monde, les propriétés pro-inflammatoires de certains éléments des céréales, comme le gluten, peuvent aussi générer une réaction du système immunitaire parfaitement indolore au niveau digestif, mais qui va pouvoir se propager partout ailleurs, car, dans le corps humain, comme le dit le Dr Fasano : « Ce qui se passe dans les intestins ne reste pas dans les intestins ! ». Ainsi, une inflammation dite « de bas grade » déclenchée et entretenue par des graines au niveau intestinal sera susceptible de provoquer des troubles anxieux, un brouillard mental et de la dépression au niveau de la sphère neuropsychologique.

Alors, vous avez bof envie de quoi que ce soit ? Si vous avez le bide plein de graines, c’est normal.

La graine est aussi dotée d’un système d’alarme qui la réveille lorsque les bonnes conditions sont réunies pour qu’elle germe : lorsqu’elle sent la bonne température, le bon degré d’hygrométrie, la bonne dose d’UV…, et seulement quand les bonnes conditions sont réunies, elle se « réveille », germe et pousse racine. Tant qu’elle ne sent rien de bon, elle reste à ronfler. Elle attend.
Quand est-ce que la graine est récoltée ?
Quand elle est « mûre ».
Quand elle est mûre, si elle tombe par terre, germe-t-elle ?
En général, non.
Un grain de blé qui tombe au moment de sa récolte ne germe pas tout de suite parce que les conditions propices à sa germination ne sont pas réunies : il fait trop chaud, trop sec, les jours sont trop longs, les nuits pas assez fraîches, pas assez humides…
Les graines sont récoltées pendant qu’elles ronflent.
Ensuite, elles sont stockées dans des conditions qui s’opposent aussi à leur germination, qui les bercent bien et, la plupart du temps, elles sont éventuellement transformées (moulues, cuites…), de telles façon qu’elles sont pour ainsi dire toujours en train de ronfler quand elles arrivent dans votre estomac.

Que sont-elles en train de se dire, quand elles arrivent dans votre intestin ?

« Est-ce que c’est le moment de se réveiller ?
Non, on peut continuer à dormir.
Est-ce que c’est le moment de se réveiller ?
Non, on peut continuer à dormir.
Est-ce que c’est le moment de se réveiller ?
Non, on peut continuer à dormir… »

Oui, on remarquera que la graine a tendance a faire de l’écholalie, du radotage et à souffrir d’un trouble du comportement obsessionnel : elle est capable de rester si obsessivement fermée au changement qu’elle peut rester 2000 ans dans une grotte sans bouger, sans pourrir (Ref. : The Guardian).
On remarquera au passage que beaucoup de logements modernes (ou anciens) ressemblent à des grottes: très sombres et mal aérés.
Les gens qui mangent beaucoup de graines ont tendance à prendre les mêmes manières que les graines : ils radotent toujours les mêmes choses, ils ont des manies, des tics, des TOCs, des obsessions invraisemblables – comme de collectionner des tas de choses inutiles : baskets, vêtements, timbres, records au triathlon… – et, à 50 ans, ils mangent toujours exactement le même petit-déjeuner que celui qu’ils mangeaient à l’âge de 3 ans, même quand ils ne sont pas autistes.

Voilà, maintenant vous savez pourquoi « Le dormeur doit se réveiller », et pourquoi, malgré tout, il continue de ronfler : parce qu’il a le corps plein d’esprits ronfleurs, qui lui susurrent qu’il est urgent de rester à ronfler.
Et ce dormeur, que fait-il, en somnambule ?
Tout en ronflant, l’humain accomplit le rêve de toute plante : il croît et multiplie, il étend son territoire à la façon de Napoléon ou de César, cherche à augmenter sa population de façon exponentielle, autant que son compte en banque, en toute « innocence », comme la graine… A la différence que la graine ne génère aucun déchet toxique, elle.

Attention !! Faire germer et fermenter une graine avant de la consommer peut échouer à en neutraliser tous les anti-nutriments sur le plan biochimique. Même très fermentée et consommée sous forme de bière, certains de ses anti-nutriments subsistent et son « esprit » reste puissant et peut nous influencer de façon insidieuse sur le plan psycho-émotionnel et « subtil », énergético-spirituel, sans générer aucune douleur sur le plan physique.
La graine est très douée pour se jouer de nos « ressentis », qu’elle brouille à loisir, à la façon de la morphine.
D’ailleurs, au sujet de la bière : elle « endort » doublement, puisqu’elle est parfumée au houblon, qui est une plante sédative.
On peut remplacer très avantageusement la bière par du cidre brut sans sulfites ou du vin rouge bio sans sulfites. A consommer bien sûr avec modération, entre autre parce que l’alcool, une fois son effet euphorisant passé, agit aussi en bon sédatif !!!

 

Pour mettre l’hypothèse à l’épreuve :

Maintenant que vous voilà face à une hypothèse bien farfelue, comment la mettre à l’épreuve ? La vérifier ou l’invalider ?
Par quoi remplacer les graines, pour bien se réveiller à fond, dans un délai d’environ 1 à 3 mois, et pour rester bien réveillé ?……. Ou pas ?!
Oui, il est possible de faire le test sans danger, tant qu’on remplace bien l’énergie des graines par de l’énergie venant d’autres choses, car les graines ne contiennent rien de rare. Autant il est risqué d’arrêter de manger des produits de la mer (poisson, fruits de mer, algues), autant se passer de graines, par exemple à la façon des Inuit, n’entraîne aucune carence. Les aliments d’origine animale issus de l’océan sont riches en omega 3 EPA et DHA – que l’humain peine à synthétiser lui-même – ainsi qu’en iode, un oligoélément vital qu’on a du mal à trouver ailleurs, alors que les graines ne contiennent rien d’exceptionnel: leurs vitamines et leurs minéraux, on peut les trouver facilement ailleurs.
Les graines « à gluten », c’est à dire toutes les céréales (à l’exception d’un peu de riz), sont à évincer en priorité, ainsi, le sarrasin et le quinoa peuvent contribuer à remplacer le blé, le petit-épeautre…

Bref, par quoi remplacer les graines ?

1° D’avantage de graisses de qualité, en augmentant la part de graisses saturées de bonne qualité, d’acides gras essentiels omega 3 EPA et DHA (qu’on trouve surtout dans les poissons et fruits de mer), tout en limitant la portion d’omega 6 pro-inflammatoires (qu’on trouve dans les oléagineux), avec :
– viandes et poissons gras : porc plein air ou Label Rouge ou Label Bleu Blanc Coeur ou bio, salaison artisanale, sardines ou maquereaux issus de la pêche raisonnée, saumon ou truite fumée bio, pot au feu ou poule au pot (mijoté à feu doux, pas à la cocotte minute!!), graisse de canard ou d’oie…
– huile d’olive bio, huile de coco bio, chocolat noir bio à 70-80% de cacao.
– œufs, quand on les tolère, de préférence bio et/ou issus d’élevages en plein air.
– un peu d’oléagineux « locaux » quand ils sont « de saison ». Exemple, en France, en automne : noix et noisettes, consommés crus, avec parcimonie, plutôt qu’en pâte à tartiner, quand on les tolère (ce sont des allergènes majeurs).
– certains laitages au lait cru, pour ceux qui tolèrent le lactose et la caséine : beurre au lait cru, un peu de fromage de chèvre ou de brebis au lait cru, de préférence « bio ». Attention, avec modération : les laitages contiennent aussi des peptides opioïdes (« caséomorphines »).

2° D’avantage de légumes-racines, de tubercules : pomme de terre, patate douce, panais, carotte, betterave…
Le panais peut se cuisinier comme les pommes de terre, coupé en rondelles, cuit à la poêle, à feu modéré, à couvert, légèrement doré, il est très « nourrissant ».

3° D’avantage de légumes, en pensant bien aux plus « nourrissants », comme le potimarron.
Contrairement aux autres courges, le potimarron a l’avantage de pouvoir être consommé avec sa peau, par exemple découpé en gros dés, poêlé avec de l’huile d’olive et des épices, ou en velouté.

4° D’avantage de fruits, mais attention ! Pour éviter des soucis de digestion, les fruits sont à manger :
– soit crus et en dehors des repas (quand on a l’estomac vide, c’est à dire quand on a faim) : faire des collations ou des repas de fruits frais. Attention : la tomate est un fruit !
– soit cuits ou séchés, exemple : pommes légèrement « décrudies », c’est à dire juste ramollies par une cuisson courte et douce, afin de préserver une partie de leurs vitamines, plutôt que réduites en purée par une cuisson longue.

5° D’avantage de châtaignes !!! Cuites entières, ou en farine.

Pour aller plus loin : lire des livres !!

Des livres sur le régime paléo (ex. : Nutrition Paleo, de Julien Venesson), sur le régime cétogène, le livre Le mythe végétarien (de l’éco-féministe radicale Lierre Keith), le livre Se libérer du gluten du Dr Alessio Fasano (un chercheur, spécialisé dans les maladies liées au gluten), les livres du Dr David Perlmutter (neurologue américain)…
Et/ou consulter des sites web : Julien Venesson, Dr Delorgeril (cardiologue français) , Jacqueline Lagacé (doctorat en virologie) , la site Le mythe végétarien, Pour que la roue tourne, Taty Lauwers

Pour aller encore plus loin, faire la chasse à d’autres facteurs environnementaux susceptibles d’endormir, de désaxer, d’anesthésier, de réduire le champ de la conscience… :

– les pollutions électromagnétiques (wifi, bluetooth, smartphones, antennes relais, compteurs linky, objets connectés/sans fil, lignes à haute tension, transfromateurs…) : elles génèrent de la fatigue, des troubles cognitifs (troubles de la mémoire, de l’attention…), des troubles de l’humeur (irritabilité, déprime…), souvent de façon parfaitement indolore.
– le mercure et autres métaux lourds neurotoxiques (tabac, plombages/amalgames dentaires au mercure qui sont à enlever de façon sécurisée,…).
– les contraceptions (hormones, tous les stérilets, implants). La symptothermie ou méthode Sensiplan sont de bonnes alternatives, ainsi que le slow sex, le Tantra…
– manque de lumière naturelle, surdose de lumière artificielle.
– manque de contact pieds nus/peau à peau avec la nature, surdose de vie « hors-sol » (sur des matériaux synthétiques).
– Surdose de vie « plastifiée », littéralement isolée de l’environnement sur le plan énergétique (vêtements synthétique, literie synthétique, isolation synthétique, tapis de yoga synthétique, chaussures synthétique, vélo, voiture, combinaison de natation, mobilier synthétique…).
Même quand il est éthique et végane, le plastique reste toxique sur le plan biochimique et diffuse ses microparticules partout.
– manque d’oxygénation (vie en appartement, en ville, en logement trop isolé, manque d’activité physique…).
– la psychanalyse et autres « psychologies » psychanalysantes et méthodes de développement personnel inspirées de la psychanalyse, Freud, Lacan, Dolto…, ce qui inclut le décodage biologique et la notion de « psychosomatique ». Un thérapeute qui n’a fait aucun effort de dépsychanalysation, pour qui Freud est une idole, est à éviter.

Pour d’avantage de détails et références, voir aussi mon article Les Piliers de la Vie.

Quelques références :

Une conférence du Dr Alessio Fasano: Le spectre des troubles liés au gluten,

Articles du site Pour que la roue tourne :

Article de Julien Venesson, sur les antinutriments 

Articles du site Le mythe végétarien :

Cervelle de vegan

Commission Eat Lancet – Devenir flexitarien ne sauvera pas la planète…

Quelques exemples de publications scientifiques :

A review phytic acid: As antinutrient or nutraceutical

Reduction of phytic acid and enhancement of bioavailable micronutrients in food grains

High phytate content of rural Iranian bread: a possible cause of human zinc deficiency

Food-Derived Opioids: Production and the Effects of Opioids on Human Health

Genetic Hypothesis of Idiopathic Schizophrenia: Its Exorphin Connection 

Non-Celiac Gluten Sensitivity: The New Frontier of Gluten Related Disorders

Gluten Sensitivity Presenting as a Neuropsychiatric Disorder

Extra-intestinal manifestations of non-celiac gluten sensitivity: An expanding paradigm

Randomised clinical trial: gluten may cause depression in subjects with non‐coeliac gluten sensitivity – an exploratory clinical study

Small Amounts of Gluten in Subjects With Suspected Nonceliac Gluten Sensitivity: A Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled, Cross-Over Trial

Depressed mood associated with gluten sensitivity— resolution of symptoms with a gluten-free diet

Autres:

Full Spectrum Resistance , sur le site Floraison
Deep Green Resistance

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