La contraception

Je vais écrire l’article que j’aurais aimé lire il y a 20 ans. Il sera un peu punk.

« J’ai entendu dire que la masturbation c’est mal, si tu te masturbes tu vas en enfer, c’est sale de se toucher, et pour avoir un vrai orgasme on a besoin de pénétrer et/ou d’être pénétré par quelqu’un, s’il n’y a pas de pénétration c’est pas du vrai sexe et c’est la loose et puis sans vrai sexe au moins deux fois par semaine à partir de 15 ans, le ciel nous tombe sur la tête. »

Cette affirmation vous semble absurde, peut-être?
Pourtant, à voir à quel point notre société est obsédée par la pénétration, c’est à croire que tout le monde est persuadé que cette affirmation est vraie.
Si vous êtes une jeune fille ou une femme en âge de procréer, tôt ou tard, tout médecin vous le confirmera d’ailleurs bel et bien:
– Il vous faut une contraception, madame (ou mademoiselle)!
– Pourquoi, diantre?
– Il vous faut une contraception parce qu’il vous faut des pénétrations régulières, madame, du sexe vaginal non-protégé avec un partenaire masculin, c’est bon pour la santé, c’est plein de minéraux, tout ça tout ça, et si vous n’avez pas de pénétrations régulières, c’est que vous êtes une hystéro névrosée phallique coincée de quelque part et là c’est carrément un psy qu’il vous faut. Un psy vous aidera à avoir un compagnon, ou des amants, c’est comme vous le sentez, et vous aurez alors plein de pénétrations comme il se doit, et donc on en revient à ce que je disais, madame: de toute façon, tôt ou tard, il vous faudra une contraception. L’avenir de l’humanité en dépend, on compte sur vous et si ça ne vous plait pas, c’est pareil! Alors, pilule ou stérilet? Je vous laisse choisir la couleur! ».
Quand ce ne sont pas les médecins qui nous tiennent ce genre de discours, ce sont les amants, les ami(e)s ou les compagnons, voir même les parents.

Je caricature un peu, mais à peine… Mais il faut être une femme un peu mâture pour le savoir (à 42 ans, je commence à me considérer comme quelque peu « mâture », avec des rides, des cheveux gris, une préménopause…).

Même sur les groupes de discussion orientés « naturopathie » et « santé au naturelle », ce sujet revient souvent: « Quelle est la contraception idéale, la moins toxique? ».
La femme moderne a intégré le discours du médecin/système/société patriarco-paternaliste. Quand on est une femme moderne, il est important d’être paternaliste envers soi-même, sinon on passe pour une féministe hystérique, plus ou moins stupide, plus ou moins écolo-bobo-réaco-facho, pas moderne du tout. Donc toute femme moderne doit se poser cette question existentielle cruciale: « Quelle contraception choisir? », alors que la première question à se poser devrait être plutôt: « Ai-je besoin de pénétrations pour être heureuse et en bonne santé? ».

Ma réponse en bref pour les pressés, et la suite de l’article après:

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– Aucun moyen de contraception n’est fiable à 100% (« La vie trouve toujours un chemin », voir plus bas le tableau de « l’indice de pearl » des moyens de contraceptions).
– Personne n’a besoin de pénétrer autrui/être pénétré par autrui pour avoir un orgasme. Savoir se masturber, c’est une compétence, c’est comme de savoir se faire à manger.
– Aucun moyen de contraception ne protège des maladies sexuellement transmissibles (même le préservatif n’est pas fiable à 100%) et les MST ne se résument pas au VIH (mycoses, certaines co-infections de la maladie de Lyme, syphilis…).
– Les effets secondaires des méthodes de contraception subis par les femmes sont parfois lourds, voir invalidants, quand ils ne mènent pas carrément à la stérilité ou à la mort (non, je n’exagère pas): vaginite chronique, dépression, troubles cognitifs, hystérectomie, thrombose pouvant aller jusqu’au décès…
– La seule méthode de contraception « naturelle » et non-toxique qui existe est la symptothermie, ou méthode des indices combinés, ou Sensiplan, qui implique pour la femme une excellente connaissance de son corps, de son cycle menstruel, et qui implique pendant sa période de fertilité: soit des rapports protégés, soit de s’abstenir de pénétration vaginale. Cette méthode implique également de la part de l’homme d’avoir confiance en sa compagne et en sa capacité à se connaître elle-même. Et au cas où cette méthode de contraception viendrait à faillir (comme toute autre peut faillir), elle implique une solide confiance, de la part des partenaires, en leur capacité à assumer ensemble les conséquences de leurs actes pour les 50 ans à venir environ (puisqu’on reste parent jusqu’à notre mort).
– Cerise sur le gâteau: les hommes, parait-il, peuvent avoir un orgasme sans éjaculer. Alors, comme disent les British, « What the fuck?! » (traduction: « C’est quoi ce bordel?!) »? Pourquoi serait-ce uniquement aux femmes d’assumer la contraception et ses dangers, alors qu’en toute bonne logique, ce serait d’abord aux hommes de s’occuper du problème en amont, en apprenant à maîtriser leur éjaculation?
Si les hommes ont parfois un besoin physiologique d’éjaculer, il y a beaucoup d’endroits où ils peuvent le faire, ailleurs que dans le corps d’un autre être vivant.

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Lorsqu’on dit à une femme que l’éjaculation dans un vagin n’a rien d’indispensable à la santé, alors elle est susceptible de nous répondre: « Va dire ça à mon mec! », ce qui semble sous-entendre quelque chose comme: « Mon mec, lui, il veut éjaculer dans mon vagin et puisqu’il dit qu’il m’aime, alors je lui dois bien ça, bien obligée, pas le choix! ».
Ce qui est tout de même assez inquiétant, dans le cadre d’une relation qui est sensée être librement consentie.
Les hommes semblent convaincus que leur sperme est indispensable à la santé du vagin de leur compagne ou, à défaut, qu’inséminer régulièrement le vagin d’une femme est indispensable à leur propre santé, ou à leur bonheur, à leur réussite socio-professionnelle, que sais-je. Peut-être comptent-t-ils les points à la machine à café tous les lundi matin avec les collègues, et les meilleurs éjaculateurs intra-vaginaux montent en grade plus vite que les autres?
Qu’une femme refuse à un amoureux l’entrée de son vagin « à découvert », et c’est la fin du monde, elle devient castratrice, tue-l’amour, égoïste, vraiment très coincée… Qu’elle dise « non » et ça y est, c’est clair, elle a un problème, alors que l’homme est « clean », il vient de faire le test du VIH et de prendre une douche, il est propre comme un sous-neuf, promis, et « allez, sois sympa, juste un petit coup! ».

Dans le fond, si je puis dire, je doute fortement que quiconque sache vraiment pourquoi placer du sperme dans un vagin semble si crucial au bonheur de l’humanité, surtout quand on ne veut pas d’enfant, et surtout à une époque ou le problème de la surpopulation mondiale devient quelque peu pressant.
Serait-ce pour le sport, peut-être, comme la chasse? Pour la beauté du geste? Pour sa haute technicité artistique, comme le triple boucle piqué en patinage artistique? Serait-ce parce qu’une société secrète verse à chaque homme 100 euros à chaque éjaculation ayant atteint le col d’un utérus?

Sans parler des hommes qui sont persuadés que plus c’est long, plus c’est bon, et qui refusent de vous croire quand vous commencez à protester parce que, « bon, ça finit par faire mal, là, et si on allait plutôt prendre un café, ce serait un peu plus distrayant, non!?! ».
Mais je m’égare.

Je crois qu’en matière de sexualité, nous faisons beaucoup de choses sans y penser, pour la simple raison que nous l’avons vu faire dans des films, à la valeur artistique plus ou moins douteuse, et parce que nous en sommes arrivés à la conclusion, à la croyance, que c’est donc ce qui se fait.
Alors on le fait. On y croit, dur comme fer, si je puis dire.
Et puis parfois, voir même assez souvent, c’est agréable, comme un bon petit verre de vin, ou comme une petite pointe de vitesse sur l’autoroute, alors on le refait, aussi souvent que possible.
On confond souvent plaisir avec « bon pour la santé ».
« Si j’en ai envie, c’est que c’est bon pour moi, quelque part, non? »
C’est le discours de l’ado de 15 ans pour justifier une envie de macdo et c’est aussi le discours de l’alcoolique qui s’ignore.
On ne sait jamais vraiment où se trouve ce « quelque part », un peu partout semble-t-il, et du coup il est là assez souvent, quelque part.
Il semble même que certains hommes, persuadés que les femmes sont d’éternelles malades que seul un pénis pourra guérir, pénètrent et éjaculent en parfaits bon samaritains de nature (si si). Cela pourrait venir de la théorie psychanalytique, selon laquelle la femme est un trou, un manque, un non-être, un quelque chose d’incomplet auquel il manquera toujours un phallus, la pauvre petite, la possession d’un phallus étant l’apanage exclusif des êtres de valeur. Cette « pauvre petite », il convient donc de la compléter aussi souvent que possible, par pur générosité d’âme, bien entendu. Le phallus, cet éternel couteau-suisse de l’arsenal thérapeutique psychanalytique. Pour le psychanalysé, un corps de femme, capable de fabriquer une vie en 9 mois puis de la nourrir pendant 6 mois à 2 ans en moyenne, c’est nul, ça ne vaut rien, par contre le phallus en action, voilà vraiment tout ce dont l’humanité à besoin, le seul truc qui ait une vraie valeur.

Ensuite, ce mêlent parfois à tout cela des discours plus ou moins ésotérico-spiritualistes sur les bienfaits énergético-spirituels de la pénétration sans capote, pénétration qui permettrait une meilleure connexion énergético-spirituelle entre les partenaires, ou quelque chose comme ça, les explications sont souvent assez floues.
Là, ce ne sont plus les bienfaits nutritionnels du sperme qui sont mis en avant mais ses bienfaits spirituels, si je puis dire.
Alors que, même en admettant que la pénétration d’un vagin par un pénis permettent de réaliser une sorte de mudra ultime…

Quelques exemples de mudras. Source: Australian Yoga Journal

Un mudra étant un geste ou une position qui permet de moduler la circulation de l’énergie du corps ainsi que l’état de conscience… Ce mudra « ultime » à deux corps (plutôt qu’à deux mains), ne devrait pas nécessiter de sperme pour « fonctionner », de la même façon que je n’ai aucun besoin d’avoir du sperme sur les mains pour que les mudra que je fais avec mes doigts puissent « fonctionner » et il s’agirait alors d’une pratique méditative, d’un travail spirituel, pas d’un truc qu’on fait vite fait pour le fun le samedi soir.
Si le sexe non-protégé a une quelconque utilité énergético-spirituelle, alors il devrait être pratiqué pour ainsi dire « religieusement », dans un cadre de pratique relativement strict, comme la pratique d’un art martial ou un peu comme la cérémonie du thé au Japon, il devrait être basé sur le plus parfait respect de la personne qu’on a en face de soi et sur une parfaite maîtrise de l’éjaculation.
Des techniques d’apprentissage de la rétention du sperme existent (en particulier dans le taoïsme)… Messieurs, si vous êtes motivés, bon courage! D’autant que la rétention, même atteinte, ne protégera toujours pas des maladies sexuellement transmissibles et certains diraient aussi qu’il suffit d’une toute petite goutte de sperme pour féconder un ovule…

Mais cette croyance que le sexe non-protégé est indispensable au bonheur énergético-spirituel de l’être humain reste avant tout une croyance. On en revient à une croyance religieuse. Il y a la croyance religieuse selon laquelle la masturbation est diabolique et il y a la croyance religieuse selon laquelle la pénétration vaginale sans capote est divine.
Le « devoir conjugal », le « 7ème ciel », tout ça tout ça… Au final, adeptes du tantrisme ou catho tradi, même combat.

Pourtant, personne n’a besoin de pénétration pour avoir un orgasme, pour aimer et être aimé, pour échanger tendresse, intimité, passion, fun, communication non-verbale peau-à-peau et plaisir avec un autre être humain adulte consentant.

Certains, mêmes certaines, me diront: « Oui mais c’est tellement bon! ».
Encore une fois, le plaisir peut-il tout justifier?
Parce qu’il y a un prix à payer, ce prix se nomme « effets secondaires des méthodes de contraception » (sans parler des effets secondaires d’une grossesse non désirée et d’une IVG encore moins désirée).

Les risques inhérents au sexe non-protégé sont nombreux et lourds de conséquences pour les deux partenaires en présence.

La réplique culte du Pr Malcolm, dans le film Jurassic Park.

– Aucun moyen de contraception n’est fiable à 100% (« la vie trouve toujours un chemin », voir plus bas le tableau de « l’indice de pearl » des moyens de contraceptions).
– Personne n’a besoin de pénétrer autrui/être pénétré par autrui pour avoir un orgasme. Savoir se masturber, c’est une compétence, c’est comme de savoir se faire à manger.
– Aucun moyen de contraception ne protège des maladies sexuellement transmissibles (même le préservatif n’est pas fiable à 100%) et les MST ne se résument pas qu’au VIH (mycoses, certaines co-infections de la maladie de Lyme, syphilis…).
– Les effets secondaires des méthodes de contraception subis par les femmes sont parfois lourds, voir invalidants, quand ils ne mènent pas carrément à la stérilité ou à la mort (non, je n’exagère pas): vaginite chronique, dépression, troubles cognitifs, hystérectomie, thrombose pouvant aller jusqu’au décès…
– La seule méthode de contraception « naturelle » qui existe est la symptothermie, ou méthode des indices combinés, ou Sensiplan (enseignée en école de médecine en Allemagne), qui implique pour la femme une excellente connaissance de son corps, de son cycle menstruel, et qui implique pendant la période de fertilité: soit des rapports protégés, soit de s’abstenir de pénétration vaginale. Cette méthode implique également de la part de l’homme d’avoir confiance en sa compagne et en sa capacité à se connaître elle-même. Et au cas où cette méthode de contraception viendrait à faillir (comme toute autre peut faillir), elle implique une solide confiance, de la part des partenaires, en leur capacité à assumer ensemble les conséquences de leurs actes pour les 50 ans à venir environ (puisqu’on reste parent jusqu’à notre mort).
– Cerise sur le gâteau: les hommes, parait-il, peuvent avoir un orgasme sans éjaculer. Alors, comme disent les British, « What the fuck?! » (traduction: « C’est quoi ce bordel?!) »? Pourquoi serait-ce uniquement aux femmes d’assumer la contraception et ses dangers, alors qu’en toute bonne logique, ce serait d’abord aux hommes de s’occuper du problème en amont, en apprenant à maîtriser leur éjaculation?
Si les hommes ont parfois un besoin physiologique d’éjaculer, il y a beaucoup d’endroits où ils peuvent le faire, ailleurs que dans le corps d’un autre être vivant.

Source: https://www.segoleine-audrain.fr/sensiplan/

Bien plus que de sperme, ce dont les femmes ont besoin avant tout, c’est que leur fertilité cesse d’être traitée comme une maladie.
Le ventre de la femme est le lieu de conception du truc le plus précieux qui soit sur cette planète: la vie. Ce ventre mérite le plus haut respect. On ne devrait lui faire courir aucun risque, jamais. Lui faire courir le moindre petit risque juste pour du « plaisir », c’est un peu comme de verser un bidon de glyphosate sur une touffe d’herbe, qu’on aurait pu arracher à la main, parce qu’on avait la flemme de se baisser, c’est comme de créer des centrales nucléaires pour éclairer des magasins la nuit, quand il n’y a personne dans les rues.
Avez-vous lu les listes des effets adverses qui figurent sur les notices des diverses méthodes de contraception? Avez-vous pris la peine d’écouter les femmes qui font part des effets secondaires qu’elles ont eu à en subir, ou bien avez-vous fait comme la plupart des médecins, en leur rétorquant: « C’est dans ta tête ma petite dame, va voir un psy! ».

Tout ces problèmes de santé, parfois graves, qui peuvent entraîner jusqu’au décès de la femme, tout ça pour le plaisir??
Le plaisir de qui, exactement?
Quand on est une jeune femme « moderne » pleine d’énergie, on répondra à cette question: « Pourquoi tout ça? Mais pour mon plaisir, pardi! c’est ma liberté d’avoir autant de sperme que je veux dans mon vagin parce que le sexe non-protégé, c’est ce qu’il y a de plus fun et de plus agréable et de moins prise de tête, j’adore ça, alors mon utérus, mon système hormonal et ma flore vaginale peuvent allez se faire voir, je prendrai autant de pilules qu’il me chante! ».
C’est le refrain classique de l’individualisme capitaliste qui estime que tout dans la nature (y compris son propre corps) doit être à son service, et qu’il peut en disposer à son aise, tant que c’est bon pour son petit plaisir ou son petit confort personnel du moment. Les conséquences à long terme, on s’en fout.
Et quelques années plus tard, après, 1, 2, 10 ou 20 ans de pilule, d’hormones de synthèse ou de stérilet, vous retrouvez ces femmes en train de se battre avec des problèmes d’infertilité, d’intoxication au cuivre, d’inflammation vaginale chronique, de préménopause qui arrive beaucoup trop tôt, etc… Quand il ne faut pas carrément leur enlever l’utérus parce que leur stérilet a malencontreusement migré au mauvais endroit ou parce que leur implant contraceptif cause des douleurs et qu’il n’est pas conçu pour pouvoir être explanté, quand toutes ces problématiques ne sont pas simplement « psychiatrisées », « psychosomatisées » pendant des années, jusqu’à ce qu’on s’aperçoive que, oups, non, finalement, ce n’était pas « dans leur tête », du tout.

A l’heure actuelle, à l’aube de mes 42 ans, avec tout mon bagage de connaissances en physiologie, j’en arrive à me demander si cette obsession de la sexualité, de la pénétration, du sexe non-protégé, ne serait pas un gros trouble obsessionnel compulsif à l’échelle planétaire.
Beaucoup de gens associent libido débridée et bonne santé. Pour moi désormais, je vois d’avantage ce type de libido hyperactive comme l’appétit déréglé d’une personne souffrant de boulimie ou d’hyperphagie. Un appétit débridé qui nous mène à manger tant et tant que notre santé en est compromise, eh bien ce n’est pas du tout un signe de bonne santé. Une libido si débridée qu’elle va jusqu’à mettre notre vie en danger, que ce soit à l’échelle individuelle ou planétaire (surpopulation), plus j’y réfléchis, plus je me dis qu’il y a un truc qui cloche.
Nos « appétits », nos « ressentis » nos envies peuvent être dénaturés et déréglés par de nombreuses choses. Une carence en zinc pourra avoir pour conséquence une hypochlorhydrie, qui pourra se traduire par un dégoût de la viande, dégoût que nous serons susceptible d’interpréter comme une absence de besoin de viande.
– Oh! Je n’ai pas envie de viande, donc je suis donc vegan de nature, en vrai?
– Non, en vrai, tu es juste mal nourri: tu manques de zinc, tes intestins sont inflammatoires, ton estomac ne sécrète pas assez d’acide chlorhydrique, tu as des problèmes d’assimilation!!
Actuellement, ce que j’estime être une libido saine, c’est un mélange de désir et de maîtrise. Une libido puissante ne devrait pas être difficile à maîtriser, puisqu’elle plongerait justement ses racines dans une forte vitalité, et ne pourrait s’accompagner que d’une puissante « force de caractère », qui devrait nous permettre de faire nos choix tranquillement en toute conscience, sans céder à aucune pression sociale, familiale, ou amoureuse.
A vrai dire, une libido saine ne devrait même pas nécessiter de maîtrise puisqu’elle serait avant tout calme, à la fois vivante et tranquille, non obsessionnelle, de la même façon qu’un maître d’art martiaux ne court pas dans tous les sens en quête d’ennemis à combattre.
Et pour les fans d’énergétique, quelque chose me dit que des envies de sexe débridées pourrait aussi être une façon de se « sustenter » sur le plan « énergétique », quand on a un mode de vie qui nous « pompe » beaucoup d’énergie par ailleurs: manque de lumière naturelle, surexposition aux lumières artificielles (écrans et autres), surexposition aux pollutions électromagnétiques en tous genres (wifi, smartphone, bluetooth…), manque de connexion à la terre (mise à la terre sur le plan électrique sur un vrai sol naturel), manque d’air pur, manque de nature généralisé, stress chronique sur le plan relationnel, professionnel, financier…, manque d’aliments de qualité (manque d’aliments locaux et de saison, manque de micro-nutriments essentiels…), manque de relations humaines enrichissantes sur le plan intellectuel, affectif et spirituel, vide spirituel… La « malbouffe sexuelle » ou la « boulimie » sexuelle seraient alors des tentatives de combler des manques dont on n’aurait parfois même pas conscience… Le sexe du partenaire serait en quelque sorte un « doudou » face aux stress multiples de nos modes de vie modernes complètement désaxés.
Cultiver la conscience, comme un jardin toujours plus grand, fertile et florissant serait alors autrement plus nourrissant que de s’en remettre au macdo!

Bref, il y a encore bien des choses que je peux questionner, mais quelques unes dont je suis sûre.
Ce dont je suis sûre, c’est qu’avoir un pénis et du sperme dans mon vagin, c’est risquer de compromettre ma santé.
Ce dont je suis sûre, c’est que j’ai d’avantage besoin d’être en bonne santé que d’avoir un pénis et du sperme dans mon vagin.
Ce dont je suis sûre c’est que j’ai besoin d’amour, de tendresse, de contact peau à peau avec d’autres êtres humains, de passion à l’occasion, et peut-être même de faire des « mudras à deux corps » de temps en temps, mais pas à n’importe quel prix.
J’ai aussi besoin que les hommes cessent de faire passer leur plaisir avant la santé des femmes, qu’ils s’informent sur la contraception, qu’ils ne tombent pas des nues quand on leur apprend que la pilule n’est pas fiable à 100% (oui, même quand elles est utilisée correctement), et qu’ils prennent leur responsabilité, soit en ne pratiquant la pénétration vaginale qu’avec des femmes ménopausées, soit en optant pour la vasectomie s’ils sont sûrs de ne pas ou de ne plus vouloir d’enfants.
J’ai aussi besoin que la médecins occidentaux se dépsychanalysent et qu’ils cessent de se croire omnipotents: qu’ils cessent de considérer la femme comme une éternelle malade, malade d’être fertile, malade de ne pas avoir de pénis. J’ai besoin qu’on cesse de croire que notre médecine est omnipotente, qu’on cesse de la croire infaillible et qu’on écoute enfin celles et ceux qui ont eu à en subir les conséquences.

 

Ref.:

https://symptothermie.com/
https://sympto.org
https://www.segoleine-audrain.fr/sensiplan/
https://www.lepoint.fr/dossiers/sante/pilule-attention-danger/
https://www.huffingtonpost.fr/2013/03/26/la-pilule-provoque-2500-accidents-20-deces-par-an-france-agence-du-medicament_n_2953634.html
https://coppertoxic.com/
https://www.westonaprice.org/health-topics/modern-diseases/copper-zinc-imbalance-unrecognized-consequence-of-plant-based-diets-and-a-contributor-to-chronic-fatigue/
http://www.malterinstitute.org/pdf/Copper_Toxicity_01a.pdf
http://affection.org/sante/asvc/www.igc.apc.org/avsc/french/diseases/fdprev.html
http://naturallynicole.com/copper-iud-not-safe-choice-birth-control/
https://www.gblawyers.com/paragard-iud-lawsuit/
https://www.jackkruse.com/

 

 

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